Pétition pour une consultation démocratique sur la contestation de la loi 21 par la FAE


Pétition pour une consultation démocratique sur la contestation de la loi 21 par la FAE
Le problème
Considérant que :
• Aucune consultation n'a été menée auprès des membres de la FAE sur l'utilisation de la
clause dérogatoire par le gouvernement du Québec ;
• La seule consultation antérieure remonte à 2013, dans le contexte de la Charte des
valeurs, soit bien avant l'adoption de la Loi 21 en 2019 ;
• La FAE poursuit sa contestation de la Loi 21 devant la Cour suprême du Canada sans
avoir consulté ses membres ;
• Cette contestation a déjà coûté environ 1,2 million de dollars en frais juridiques payés à
même les cotisations syndicales, sans évaluation publique des coûts à venir, alors que
lors de la dernière grève générale illimitée, la FAE ne disposait pas d'un fonds de grève
suffisant pour soutenir financièrement ses membres ; Source :
https://www.journaldemontreal.com/2024/05/29/contestation-de-la-loi-21-sur-lalaicite-honte-aux-profs-a-melanie-hubert-et-a-la-fae
• Plusieurs syndicats locaux de la FAE, dont le SEPI et le Syndicat de Laval, se sont
officiellement opposés à cette décision et ont adopté des motions en ce sens : Source :
https://www.journaldequebec.com/2024/09/20/dissidence-au-sein-de-la-faeconcernant-la-contestation-de-la-loi-21
• La Loi 21 a été adoptée démocratiquement par l'Assemblée nationale et bénéficie d'un
large appui dans la population québécoise : Source :
https://www.journaldemontreal.com/2024/06/07/la-fae-contre-la-loi-21-et-lademocratie-quebecoise-au-mepris-de-sa-propre-democratie-syndicale
• Les enseignants actuellement en poste ne sont pas concernés par l'interdiction de
porter des signes religieux (clause grand-père), ce qui réduit l'impact direct de la Loi 21
sur une majorité des membres ;
• Le mandat principal d'un syndicat est la défense des conditions de travail, et non la
contestation de lois politiques ;
• Cette démarche divise les membres et détourne le syndicat de ses priorités comme la
charge de travail, les salaires et la composition des classes ;
• L’absence de consultation dans une décision aussi importante nuit à la démocratie
syndicale ;
• Les ressources financières engagées pourraient être mieux investies dans des actions
concrètes pour améliorer les conditions d’enseignement.

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Le problème
Considérant que :
• Aucune consultation n'a été menée auprès des membres de la FAE sur l'utilisation de la
clause dérogatoire par le gouvernement du Québec ;
• La seule consultation antérieure remonte à 2013, dans le contexte de la Charte des
valeurs, soit bien avant l'adoption de la Loi 21 en 2019 ;
• La FAE poursuit sa contestation de la Loi 21 devant la Cour suprême du Canada sans
avoir consulté ses membres ;
• Cette contestation a déjà coûté environ 1,2 million de dollars en frais juridiques payés à
même les cotisations syndicales, sans évaluation publique des coûts à venir, alors que
lors de la dernière grève générale illimitée, la FAE ne disposait pas d'un fonds de grève
suffisant pour soutenir financièrement ses membres ; Source :
https://www.journaldemontreal.com/2024/05/29/contestation-de-la-loi-21-sur-lalaicite-honte-aux-profs-a-melanie-hubert-et-a-la-fae
• Plusieurs syndicats locaux de la FAE, dont le SEPI et le Syndicat de Laval, se sont
officiellement opposés à cette décision et ont adopté des motions en ce sens : Source :
https://www.journaldequebec.com/2024/09/20/dissidence-au-sein-de-la-faeconcernant-la-contestation-de-la-loi-21
• La Loi 21 a été adoptée démocratiquement par l'Assemblée nationale et bénéficie d'un
large appui dans la population québécoise : Source :
https://www.journaldemontreal.com/2024/06/07/la-fae-contre-la-loi-21-et-lademocratie-quebecoise-au-mepris-de-sa-propre-democratie-syndicale
• Les enseignants actuellement en poste ne sont pas concernés par l'interdiction de
porter des signes religieux (clause grand-père), ce qui réduit l'impact direct de la Loi 21
sur une majorité des membres ;
• Le mandat principal d'un syndicat est la défense des conditions de travail, et non la
contestation de lois politiques ;
• Cette démarche divise les membres et détourne le syndicat de ses priorités comme la
charge de travail, les salaires et la composition des classes ;
• L’absence de consultation dans une décision aussi importante nuit à la démocratie
syndicale ;
• Les ressources financières engagées pourraient être mieux investies dans des actions
concrètes pour améliorer les conditions d’enseignement.

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Pétition lancée le 28 avril 2025