Pétition pour soutenir et développer l'intermodalité vélo+train


Pétition pour soutenir et développer l'intermodalité vélo+train
Le problème
La Région Occitanie a pour ambition d’être la première Région d’Europe à énergie positive en 2050.
« Elle affirme ainsi sa volonté de contribuer à la résilience du territoire face au changement climatique et à son atténuation, d’améliorer la qualité de vie, de créer de l’activité et de l’emploi, et de donner toute sa place à la coopération et à l’initiative citoyenne. ».
L'ambition affichée et la coopération pour sa mise en place mentionnées sur le site de la région Occitanie sont belles et pourraient paraître idéales. Or la réalité du terrain est tout autre.
Nous sommes un collectif d usager.es du TER mobilisé pour révéler la contradiction entre les communications politiques et institutionnelles favorables aux vélos et la réalité des moyens mis en œuvre. Nous nous mobilisons au quotidien en faveur de l'intermodalité.
Pour atteindre son objectif de 100 000 voyageurs par jour, au lieu d'adapter les infrastructures aux nouveaux besoins et d'accroitre l'attractivité des TER, comme cela se fait ailleurs, la Région Occitanie choisit de chasser les cyclistes "trop encombrants" :
Sur les lignes Port-Bou -Avignon et Toulouse-Narbonne, depuis le 01/07/23 la réservation est obligatoire pour les cyclistes sous peine d'interdiction de monter à bord ou d'amendes.
Cette mesure déconnectée du réel, prise sans concertation, débute en saison estivale et touristique. Sous prétexte de sécurité, elle vise surtout à limiter le nombre de vélos dans le train.
Autrement dit : maximum 6 vélos par rame et aucune flexibilité pendulaire pour les cyclistes.
Les vélotaffeur.euses, les cyclotouristes, les cyclistes occasionnels voient leur liberté de mobilité restreinte et ne peuvent plus faire face aux imprévus. Ils et elles doivent déjà s'accommoder de wagons mal adaptés.
Actuellement dans les TER,le nombre de vélos dépasse largement les 15, rien n’est prévu pour les poussettes et grosses valises bien souvent stockées dans l'emplacement vélos.
Ils et elles doivent emprunter des trains bondés, et subissent des retards fréquents (8%).
A nouveau seule la voiture permet la flexibilité.
A ceux qui n'ont pas les moyens ou qui refusent ce retour en arrière, la Région Occitanie répond :
Achetez un deuxième vélo et laissez en un à chaque gare
Achetez un vélo pliant qui sera considéré comme un bagage.
400 000 vols de vélos déclarés / an en France et la moitié des vols ne sont pas déclarés.
Un vélo pliant coûte plus de 400 € en moyenne.
Les politiques menées jusqu'alors ont un train de retard sur la réalité des pratiques. C’est :
- ignorer le constat alarmant et les préconisations de la dernière synthèse du Groupe d Experts Intergouvernemental sur l Évolution du Climat(GIEC), publié le 20mars 2023. Dans le contexte de dérèglement climatique actuel et à venir que les populations subissent, la décarbonisation est une nécessité. Ainsi l’intermodalité constitue une mesure concrète réelle en faveur de la réduction de l’impact carbone.
- mépriser les efforts des citoyen.nes, dans un contexte de précarisation croissante de la société, d’appels à la sobriété et à la responsabilité individuelle
-un retour en arrière incompatible avec les nouveaux usages des transports qui se sont développés grâce aux efforts des usager.es et aux soutiens publics et privés.
-nier les impacts environnementaux, sociétaux et économiques de l’intermodularité.
Collectif de voyageurs de tous horizons, nous accumulons anecdotes et retours d'expériences qui montrent l'iniquité, l’absurdité et la violence de cette mesure.
Nous demandons à la Région Occitanie d'adapter ses infrastructures aux pratiques responsables, écologiques et citoyennes des voyageur.euses.
Nous nous mobilisons pour :
-pour mettre fin à l hypocrisie du greenwashing des politiques et pour un avenir viable et durable pour tous et toutes.
-la mise en place de structures permettant l’accueil et le transport de cyclistes de plus en nombreux.euses.
100 000 voyageurs par jour c’est un chiffre sur un tract politique, c’est vendeur et un acte de communication.
Effectuer les trajets à vélo et en train c’est notre quotidien, c’est concret. C'est notre action d'être responsable au présent et au futur
Adapter les infrastructures à la réalité et aux pratiques écologiques est de la responsabilité des politiques, c est penser le présent et le futur des populations et des territoires.
Le collectif « vélo train pas serein » en réaction au nom provocateur du dispositif « vélo serein »
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Le problème
La Région Occitanie a pour ambition d’être la première Région d’Europe à énergie positive en 2050.
« Elle affirme ainsi sa volonté de contribuer à la résilience du territoire face au changement climatique et à son atténuation, d’améliorer la qualité de vie, de créer de l’activité et de l’emploi, et de donner toute sa place à la coopération et à l’initiative citoyenne. ».
L'ambition affichée et la coopération pour sa mise en place mentionnées sur le site de la région Occitanie sont belles et pourraient paraître idéales. Or la réalité du terrain est tout autre.
Nous sommes un collectif d usager.es du TER mobilisé pour révéler la contradiction entre les communications politiques et institutionnelles favorables aux vélos et la réalité des moyens mis en œuvre. Nous nous mobilisons au quotidien en faveur de l'intermodalité.
Pour atteindre son objectif de 100 000 voyageurs par jour, au lieu d'adapter les infrastructures aux nouveaux besoins et d'accroitre l'attractivité des TER, comme cela se fait ailleurs, la Région Occitanie choisit de chasser les cyclistes "trop encombrants" :
Sur les lignes Port-Bou -Avignon et Toulouse-Narbonne, depuis le 01/07/23 la réservation est obligatoire pour les cyclistes sous peine d'interdiction de monter à bord ou d'amendes.
Cette mesure déconnectée du réel, prise sans concertation, débute en saison estivale et touristique. Sous prétexte de sécurité, elle vise surtout à limiter le nombre de vélos dans le train.
Autrement dit : maximum 6 vélos par rame et aucune flexibilité pendulaire pour les cyclistes.
Les vélotaffeur.euses, les cyclotouristes, les cyclistes occasionnels voient leur liberté de mobilité restreinte et ne peuvent plus faire face aux imprévus. Ils et elles doivent déjà s'accommoder de wagons mal adaptés.
Actuellement dans les TER,le nombre de vélos dépasse largement les 15, rien n’est prévu pour les poussettes et grosses valises bien souvent stockées dans l'emplacement vélos.
Ils et elles doivent emprunter des trains bondés, et subissent des retards fréquents (8%).
A nouveau seule la voiture permet la flexibilité.
A ceux qui n'ont pas les moyens ou qui refusent ce retour en arrière, la Région Occitanie répond :
Achetez un deuxième vélo et laissez en un à chaque gare
Achetez un vélo pliant qui sera considéré comme un bagage.
400 000 vols de vélos déclarés / an en France et la moitié des vols ne sont pas déclarés.
Un vélo pliant coûte plus de 400 € en moyenne.
Les politiques menées jusqu'alors ont un train de retard sur la réalité des pratiques. C’est :
- ignorer le constat alarmant et les préconisations de la dernière synthèse du Groupe d Experts Intergouvernemental sur l Évolution du Climat(GIEC), publié le 20mars 2023. Dans le contexte de dérèglement climatique actuel et à venir que les populations subissent, la décarbonisation est une nécessité. Ainsi l’intermodalité constitue une mesure concrète réelle en faveur de la réduction de l’impact carbone.
- mépriser les efforts des citoyen.nes, dans un contexte de précarisation croissante de la société, d’appels à la sobriété et à la responsabilité individuelle
-un retour en arrière incompatible avec les nouveaux usages des transports qui se sont développés grâce aux efforts des usager.es et aux soutiens publics et privés.
-nier les impacts environnementaux, sociétaux et économiques de l’intermodularité.
Collectif de voyageurs de tous horizons, nous accumulons anecdotes et retours d'expériences qui montrent l'iniquité, l’absurdité et la violence de cette mesure.
Nous demandons à la Région Occitanie d'adapter ses infrastructures aux pratiques responsables, écologiques et citoyennes des voyageur.euses.
Nous nous mobilisons pour :
-pour mettre fin à l hypocrisie du greenwashing des politiques et pour un avenir viable et durable pour tous et toutes.
-la mise en place de structures permettant l’accueil et le transport de cyclistes de plus en nombreux.euses.
100 000 voyageurs par jour c’est un chiffre sur un tract politique, c’est vendeur et un acte de communication.
Effectuer les trajets à vélo et en train c’est notre quotidien, c’est concret. C'est notre action d'être responsable au présent et au futur
Adapter les infrastructures à la réalité et aux pratiques écologiques est de la responsabilité des politiques, c est penser le présent et le futur des populations et des territoires.
Le collectif « vélo train pas serein » en réaction au nom provocateur du dispositif « vélo serein »
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Pétition lancée le 9 juillet 2023