PÉTITION NATIONALE POUR LA CRÉATION D'UN DÉLIT D'ENTRAVE À L'ALLAITEMENT
PÉTITION NATIONALE POUR LA CRÉATION D'UN DÉLIT D'ENTRAVE À L'ALLAITEMENT
Le problème
En France, une femme a le droit d'allaiter son enfant dans l'espace public. Pourtant, dans les faits, ce droit est encore régulièrement remis en cause.
Ces dernières années, des mères ont été priées d'arrêter d'allaiter ou de se cacher dans des restaurants, des musées, des parcs d'attractions, des gares, des commerces, des piscines ou des administrations. Certaines ont été invitées à aller dans les toilettes pour nourrir leur bébé. D'autres ont été déplacées, humiliées, insultées, voire agressées physiquement.
Ces affaires ne sont pas des anecdotes.
Elles révèlent une réalité : en France, une mère peut encore être empêchée, découragée ou humiliée parce qu'elle nourrit son enfant.
Pourtant, l'Organisation mondiale de la Santé recommande un allaitement maternel exclusif pendant les six premiers mois de vie et jusqu'à 2 ans.
En France, le Haut Conseil de la santé publique rappelle lui aussi l'importance de soutenir l'allaitement et souligne la nécessité d'une véritable politique publique en faveur des familles.
Comment peut-on recommander l'allaitement sans protéger les femmes qui allaitent ?
Dans le même temps, les injonctions se multiplient.
Dans l'espace public, certaines mères sont priées de se couvrir, de changer de place ou de disparaître du regard des autres.
Dans la sphère privée, elles doivent sans cesse se justifier.
« Tu l'allaites encore ? »
« Il est trop grand. »
« Tu vas le rendre dépendant. »
« Tu devrais arrêter. »
À l'inverse, celles qui choisissent le biberon sont elles aussi jugées.
Qu'elles allaitent ou non, les mères semblent toujours faire le mauvais choix.
Les mères ne devraient pas avoir à choisir entre nourrir leur enfant et préserver leur dignité.
L'allaitement n'est ni une provocation.
Ni une obscénité.
Ni une incivilité.
C'est un acte de soin.
La France s'inquiète aujourd'hui de la baisse de la natalité.
Emmanuel Macron lui-même appelle à un redressement démographique.
Comment demander aux femmes de faire davantage d'enfants sans mettre en place une véritable politique de soutien à la maternité ?
Comment appeler au redressement démographique tout en laissant les mères seules face aux discriminations qu'elles subissent ?
La natalité ne se décrète pas.
Les enfants naissent de femmes. Pas de discours. Si la France veut plus de naissances, qu'elle commence par soutenir celles qui les rendent possibles.
On ne peut pas demander aux femmes de donner naissance à davantage d'enfants tout en laissant celles qui les nourrissent seules face aux humiliations, aux discriminations et aux injonctions.
Aujourd'hui, aucun texte ne sanctionne spécifiquement le fait d'empêcher une femme d'allaiter dans l'espace public.
Nous demandons donc :
- la création d'un délit d'entrave à l'allaitement, afin de sanctionner le fait d'empêcher, d'intimider, de discriminer ou d'humilier une personne qui nourrit son enfant au sein dans un lieu où elle est légalement présente ;
- la reconnaissance explicite du droit d'allaiter dans tous les établissements recevant du public ;
- une campagne nationale rappelant que l'allaitement est un droit et ne constitue ni une nuisance, ni une obscénité, ni une incivilité ;
- une meilleure information des professionnels accueillant du public afin d'éviter que ces situations ne se reproduisent ;
- une véritable politique publique de soutien aux mères, cohérente avec les recommandations des autorités sanitaires.
Cette pétition n'est pas un combat pour imposer l'allaitement.
Elle est un combat pour garantir la liberté.
La liberté d'allaiter.
La liberté de ne pas allaiter.
La liberté, pour chaque parent, de nourrir son enfant sans pression, sans humiliation et sans discrimination.
Parce qu'une démocratie ne se mesure pas seulement aux droits qu'elle proclame.
Elle se mesure aussi aux droits qu'elle protège.
Signez cette pétition.
Parce qu'aucune mère ne devrait avoir à demander la permission de nourrir son enfant.
Mouvement #jaifaimjemange

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Le problème
En France, une femme a le droit d'allaiter son enfant dans l'espace public. Pourtant, dans les faits, ce droit est encore régulièrement remis en cause.
Ces dernières années, des mères ont été priées d'arrêter d'allaiter ou de se cacher dans des restaurants, des musées, des parcs d'attractions, des gares, des commerces, des piscines ou des administrations. Certaines ont été invitées à aller dans les toilettes pour nourrir leur bébé. D'autres ont été déplacées, humiliées, insultées, voire agressées physiquement.
Ces affaires ne sont pas des anecdotes.
Elles révèlent une réalité : en France, une mère peut encore être empêchée, découragée ou humiliée parce qu'elle nourrit son enfant.
Pourtant, l'Organisation mondiale de la Santé recommande un allaitement maternel exclusif pendant les six premiers mois de vie et jusqu'à 2 ans.
En France, le Haut Conseil de la santé publique rappelle lui aussi l'importance de soutenir l'allaitement et souligne la nécessité d'une véritable politique publique en faveur des familles.
Comment peut-on recommander l'allaitement sans protéger les femmes qui allaitent ?
Dans le même temps, les injonctions se multiplient.
Dans l'espace public, certaines mères sont priées de se couvrir, de changer de place ou de disparaître du regard des autres.
Dans la sphère privée, elles doivent sans cesse se justifier.
« Tu l'allaites encore ? »
« Il est trop grand. »
« Tu vas le rendre dépendant. »
« Tu devrais arrêter. »
À l'inverse, celles qui choisissent le biberon sont elles aussi jugées.
Qu'elles allaitent ou non, les mères semblent toujours faire le mauvais choix.
Les mères ne devraient pas avoir à choisir entre nourrir leur enfant et préserver leur dignité.
L'allaitement n'est ni une provocation.
Ni une obscénité.
Ni une incivilité.
C'est un acte de soin.
La France s'inquiète aujourd'hui de la baisse de la natalité.
Emmanuel Macron lui-même appelle à un redressement démographique.
Comment demander aux femmes de faire davantage d'enfants sans mettre en place une véritable politique de soutien à la maternité ?
Comment appeler au redressement démographique tout en laissant les mères seules face aux discriminations qu'elles subissent ?
La natalité ne se décrète pas.
Les enfants naissent de femmes. Pas de discours. Si la France veut plus de naissances, qu'elle commence par soutenir celles qui les rendent possibles.
On ne peut pas demander aux femmes de donner naissance à davantage d'enfants tout en laissant celles qui les nourrissent seules face aux humiliations, aux discriminations et aux injonctions.
Aujourd'hui, aucun texte ne sanctionne spécifiquement le fait d'empêcher une femme d'allaiter dans l'espace public.
Nous demandons donc :
- la création d'un délit d'entrave à l'allaitement, afin de sanctionner le fait d'empêcher, d'intimider, de discriminer ou d'humilier une personne qui nourrit son enfant au sein dans un lieu où elle est légalement présente ;
- la reconnaissance explicite du droit d'allaiter dans tous les établissements recevant du public ;
- une campagne nationale rappelant que l'allaitement est un droit et ne constitue ni une nuisance, ni une obscénité, ni une incivilité ;
- une meilleure information des professionnels accueillant du public afin d'éviter que ces situations ne se reproduisent ;
- une véritable politique publique de soutien aux mères, cohérente avec les recommandations des autorités sanitaires.
Cette pétition n'est pas un combat pour imposer l'allaitement.
Elle est un combat pour garantir la liberté.
La liberté d'allaiter.
La liberté de ne pas allaiter.
La liberté, pour chaque parent, de nourrir son enfant sans pression, sans humiliation et sans discrimination.
Parce qu'une démocratie ne se mesure pas seulement aux droits qu'elle proclame.
Elle se mesure aussi aux droits qu'elle protège.
Signez cette pétition.
Parce qu'aucune mère ne devrait avoir à demander la permission de nourrir son enfant.
Mouvement #jaifaimjemange

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Pétition lancée le 3 juillet 2026