Pétition: Dissoudre le collectif Némésis : pas de racisme sous vernis « féministe »


Pétition: Dissoudre le collectif Némésis : pas de racisme sous vernis « féministe »
Le problème
Description (constats & contexte)
Depuis 2019, le collectif Némésis se revendique « féministe » tout en diffusant un discours identitaire et xénophobe qui désigne les personnes immigrées — en particulier musulmanes — comme menace pour les femmes. Malgré un effectif restreint, ses « actions coup de poing » lui offrent une visibilité médiatique disproportionnée. Le Monde.fr
Des faits publics et répétés l’attestent : infiltration de la marche #NousToutes en 2019, happening « Quelle civilisation ? » au Sacré-Cœur en janvier 2023, banderoles hostiles aux étrangers (dont à Lille, plainte de la maire), action à Besançon en avril 2024 et suites judiciaires/indignation, épisode de Dole en 2024 avec doxxing et menaces rapportés. Le Monde.fr StreetPress Les Observateurs
En janvier 2025, la banalisation a franchi un cap quand le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a publiquement « félicité » la dirigeante de Némésis avant de rétropédaler face au tollé — révélant le risque de légitimation d’un groupe ouvertement identitaire. France 24
Faits reprochés (synthèse)
Provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence envers des groupes définis par l’origine, la religion ou la nationalité (art. 24 de la loi du 29 juillet 1881). Légifrance
Stratégie récurrente d’actions-buzz suivies d’hostilité en ligne contre les critiques (harcèlement en meute, menaces), tombant sous l’art. 222-33-2-2 du Code pénal (harcèlement moral par voie numérique). Légifrance
Ancrage idéologique à l’ultradroite et instrumentalisation du féminisme (fémonationalisme) documentés par enquêtes et analyses académiques. Le Monde.fr
Instrumentalisation de faits divers pour stigmatiser des populations entières (ex. affaire Lola/Dahbia Benkired), ce qui renforce un climat de haine visant notamment les Algérien·nes vivant en France. Le Monde.fr
Nos demandes
Dissolution administrative du collectif Némésis sur le fondement de l’article L212-1, 6° du Code de la sécurité intérieure (associations qui « provoquent ou contribuent […] à la discrimination, à la haine ou à la violence »), par décret en Conseil des ministres. Des précédents récents (p. ex. Génération identitaire) confirment la faisabilité et le contrôle par le Conseil d’État. Légifrance Conseil d'État
Ouverture/coordination de poursuites par les parquets compétents pour les faits constitutifs d’infractions (incitation à la haine, harcèlement en ligne, menaces), et coopération renforcée avec PHAROS et les plateformes pour retrait rapide des contenus illicites. Service Public
Appel à signer
Nous, signataires, refusons que la cause des femmes serve de cache-sexe à la haine. Pour la sécurité de toutes et tous, pour l’égalité réelle et l’État de droit, nous demandons la dissolution de Némésis et la mise en œuvre des poursuites nécessaires.
👉 Signez et partagez cette pétition : faisons savoir que la République ne transige pas avec le racisme et l’intimidation politique.
1 057
Le problème
Description (constats & contexte)
Depuis 2019, le collectif Némésis se revendique « féministe » tout en diffusant un discours identitaire et xénophobe qui désigne les personnes immigrées — en particulier musulmanes — comme menace pour les femmes. Malgré un effectif restreint, ses « actions coup de poing » lui offrent une visibilité médiatique disproportionnée. Le Monde.fr
Des faits publics et répétés l’attestent : infiltration de la marche #NousToutes en 2019, happening « Quelle civilisation ? » au Sacré-Cœur en janvier 2023, banderoles hostiles aux étrangers (dont à Lille, plainte de la maire), action à Besançon en avril 2024 et suites judiciaires/indignation, épisode de Dole en 2024 avec doxxing et menaces rapportés. Le Monde.fr StreetPress Les Observateurs
En janvier 2025, la banalisation a franchi un cap quand le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a publiquement « félicité » la dirigeante de Némésis avant de rétropédaler face au tollé — révélant le risque de légitimation d’un groupe ouvertement identitaire. France 24
Faits reprochés (synthèse)
Provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence envers des groupes définis par l’origine, la religion ou la nationalité (art. 24 de la loi du 29 juillet 1881). Légifrance
Stratégie récurrente d’actions-buzz suivies d’hostilité en ligne contre les critiques (harcèlement en meute, menaces), tombant sous l’art. 222-33-2-2 du Code pénal (harcèlement moral par voie numérique). Légifrance
Ancrage idéologique à l’ultradroite et instrumentalisation du féminisme (fémonationalisme) documentés par enquêtes et analyses académiques. Le Monde.fr
Instrumentalisation de faits divers pour stigmatiser des populations entières (ex. affaire Lola/Dahbia Benkired), ce qui renforce un climat de haine visant notamment les Algérien·nes vivant en France. Le Monde.fr
Nos demandes
Dissolution administrative du collectif Némésis sur le fondement de l’article L212-1, 6° du Code de la sécurité intérieure (associations qui « provoquent ou contribuent […] à la discrimination, à la haine ou à la violence »), par décret en Conseil des ministres. Des précédents récents (p. ex. Génération identitaire) confirment la faisabilité et le contrôle par le Conseil d’État. Légifrance Conseil d'État
Ouverture/coordination de poursuites par les parquets compétents pour les faits constitutifs d’infractions (incitation à la haine, harcèlement en ligne, menaces), et coopération renforcée avec PHAROS et les plateformes pour retrait rapide des contenus illicites. Service Public
Appel à signer
Nous, signataires, refusons que la cause des femmes serve de cache-sexe à la haine. Pour la sécurité de toutes et tous, pour l’égalité réelle et l’État de droit, nous demandons la dissolution de Némésis et la mise en œuvre des poursuites nécessaires.
👉 Signez et partagez cette pétition : faisons savoir que la République ne transige pas avec le racisme et l’intimidation politique.
1 057
Voix de signataires
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 27 octobre 2025