

Périgny : protégeons nos tilleuls centenaires menacés par des travaux de construction.
Le problème
Le 30 juin dernier, la municipalité de Périgny (17) a délivré un permis de construire pour une maison individuelle au 18 rue du Canton. Ce projet concerne une ancienne allée cavalière bordée de tilleuls centenaires, un élément remarquable du patrimoine naturel de notre commune.
Ces arbres ne seraient pas abattus par le projet. Mais un précédent permis sur ce même terrain avait déjà été refusé par l'ancienne équipe, précisément parce que les services compétents avaient estimé que les travaux prévus — notamment les fondations et le passage des réseaux, prévus au plus près des racines — conduiraient à la mort certaine de ces arbres à terme.
Cette nouvelle autorisation a été délivrée au fils de l'un des adjoints au Maire — l'adjoint en charge des espaces verts —, cela pose, tout d'abord, une question légitime de conflit d'intérêt au sens de la définition même retenue par la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique.Nous estimons que la transparence sur les conditions d'instruction de ce dossier reste nécessaire.
De plus, en tant qu'élu·es d'opposition, nous avons interpellé le Maire dès le 31 juillet pour demander le retrait de ce permis, au nom de la préservation de ces arbres, et pour obtenir des explications sur les mesures prises afin de prévenir ce conflit d'intérêt. Après deux semaines sans réponse, le Maire nous a répondu ce jour, 20 août, en rejetant notre demande de retrait. Il indique rester strict sur le suivi des engagements pris par le porteur de projet en matière de protection des arbres — des engagements que nous jugeons pourtant insuffisants, au regard des conclusions déjà établies lors du précédent refus sur ce même terrain. Le système racinaire de ces tilleuls s'étend en effet bien au-delà des 5 mètres de protection prévus autour de chaque arbre dans ce nouveau permis.
Alain Persuy, expert reconnu en écologie forestière, a confirmé que le maintien du projet dans ces conditions ferait courir un risque sérieux de dépérissement à ces arbres. De son côté, l'association France Nature Environnement étudie les suites qui pourraient être données à ce dossier.
Ces tilleuls font partie du patrimoine naturel et historique de Périgny. S'ils venaient à dépérir, ils ne pourraient jamais être remplacés à l'identique : un jeune arbre planté aujourd'hui mettra un siècle à offrir ce que ces tilleuls offrent déjà.
Il est encore temps d'agir — mais plus pour longtemps. Signez et partagez.

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Le problème
Le 30 juin dernier, la municipalité de Périgny (17) a délivré un permis de construire pour une maison individuelle au 18 rue du Canton. Ce projet concerne une ancienne allée cavalière bordée de tilleuls centenaires, un élément remarquable du patrimoine naturel de notre commune.
Ces arbres ne seraient pas abattus par le projet. Mais un précédent permis sur ce même terrain avait déjà été refusé par l'ancienne équipe, précisément parce que les services compétents avaient estimé que les travaux prévus — notamment les fondations et le passage des réseaux, prévus au plus près des racines — conduiraient à la mort certaine de ces arbres à terme.
Cette nouvelle autorisation a été délivrée au fils de l'un des adjoints au Maire — l'adjoint en charge des espaces verts —, cela pose, tout d'abord, une question légitime de conflit d'intérêt au sens de la définition même retenue par la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique.Nous estimons que la transparence sur les conditions d'instruction de ce dossier reste nécessaire.
De plus, en tant qu'élu·es d'opposition, nous avons interpellé le Maire dès le 31 juillet pour demander le retrait de ce permis, au nom de la préservation de ces arbres, et pour obtenir des explications sur les mesures prises afin de prévenir ce conflit d'intérêt. Après deux semaines sans réponse, le Maire nous a répondu ce jour, 20 août, en rejetant notre demande de retrait. Il indique rester strict sur le suivi des engagements pris par le porteur de projet en matière de protection des arbres — des engagements que nous jugeons pourtant insuffisants, au regard des conclusions déjà établies lors du précédent refus sur ce même terrain. Le système racinaire de ces tilleuls s'étend en effet bien au-delà des 5 mètres de protection prévus autour de chaque arbre dans ce nouveau permis.
Alain Persuy, expert reconnu en écologie forestière, a confirmé que le maintien du projet dans ces conditions ferait courir un risque sérieux de dépérissement à ces arbres. De son côté, l'association France Nature Environnement étudie les suites qui pourraient être données à ce dossier.
Ces tilleuls font partie du patrimoine naturel et historique de Périgny. S'ils venaient à dépérir, ils ne pourraient jamais être remplacés à l'identique : un jeune arbre planté aujourd'hui mettra un siècle à offrir ce que ces tilleuls offrent déjà.
Il est encore temps d'agir — mais plus pour longtemps. Signez et partagez.

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Pétition lancée le 20 août 2026