Pénurie de médecins traitants

Le problème

Pénurie de médecins traitants….

 

L’ARS Occitanie ne répond pas.
 
  
Le 05/09/2023 le syndicat CGT Telecom 31 a envoyé le courrier ci-dessous, à ce jour nous n’avons pas de réponse :

            

Lettre à l'Ars Occitanie 

Nous sommes des patients, actifs ou retraités, à pathologie ordinaire, nous habitons en Haute Garonne, à Colomiers, Balma, Saint-Gaudens etc. Notre médecin référent  part à la retraite. Un an avant son départ nous avons  recherché un nouveau référent. 

Au téléphone ou en visite dans les cabinets ou centres médicaux, suite à la demande  d'être patient du médecin ou du cabinet,  la réponse du secrétariat est toujours la même " le ou les médecins ne prennent pas de nouveau patient". 

Nous demandons alors comment faire pour se soigner; la seule réponse est : le ou les médecins ne prennent pas de nouveau patient".

Les déserts médicaux sont aussi en ville; en effet si sur 20 médecins, 20 n'acceptent pas de nous recevoir la ville devient un désert médical.

Comment devons-nous interpréter cette réponse ou ces 20 réponses ? 

Nous avons 20 médecins autour de nous et aucun ne veut recevoir un patient. Pour chacun de nous ce fut le même cheminement.

Nous payons la CSG, une complémentaire santé mais nous n'avons pas de médecin.

Les médecins que tous nous contribuons à former avec les impôts n'auraient ils plus obligation de recevoir un patient ?

Quelle démarche devons-nous entreprendre pour régulariser une situation ubuesque et dangereuse pour les patients ?

Pourquoi ce silence ?


Pour la CGT, l’amélioration de l’offre de soins ne passera pas par une politique d’incitation financière ou par création de 4000 maisons de santé pluriprofessionnelles, celles-ci resteront des structures largement subventionnées dans lesquelles les médecins exercent toujours en libéral sans contrainte de permanence des soins.. De plus, ils ont parfois du mal à trouver de jeunes diplômés  pour les remplacer à leur départ en retraite, laissant ces maisons de santé vides de généralistes. La formation de médecins généralistes doit disposer de moyens supplémentaires.
  
Pour combattre la désertification médicale, de simples exonérations de cotisations sociales, un pilotage par l’État néolibéral ou des cadeaux fiscaux n’auront aucun effet.

ll faut avant tout construire un nouveau programme pour l’offre de santé en France qui passe par la salarisation massive des médecins – qui sont aujourd’hui demandeurs – au sein de centres de santé publics  suivant le modèle défendu par la CGT.  

Il existe environ 2000 centres de sante dans notre pays : territoriaux, mutualistes ou associatifs pluriprofessionnels à but non lucratif.

Ils peuvent  être rattachés à des hôpitaux.  Souvent initiés par des collectivités, ils permettent aux médecins de travailler en équipe au sein de structures où ils sont déchargés du travail administratif. Ils garantissent la permanence des soins, ces  structures peuvent disposer de plateaux techniques, notamment en radiologie et en biologie. De plus, dans les centres de santé, les professionnels  pratiquent le tiers payant et reçoivent tous les patients y compris ceux relevant de la CMU.

Il faut enfin mettre fin à l’ingérence de l’État, à la tarification à l’acte et au lobbying de la médecine libérale pour reconstruire une réelle offre de santé dans le cadre d’une Sécurité sociale Intégrale au plus près des besoins des assuré∙es.

 

 

Cette pétition avait 2 803 signataires

Le problème

Pénurie de médecins traitants….

 

L’ARS Occitanie ne répond pas.
 
  
Le 05/09/2023 le syndicat CGT Telecom 31 a envoyé le courrier ci-dessous, à ce jour nous n’avons pas de réponse :

            

Lettre à l'Ars Occitanie 

Nous sommes des patients, actifs ou retraités, à pathologie ordinaire, nous habitons en Haute Garonne, à Colomiers, Balma, Saint-Gaudens etc. Notre médecin référent  part à la retraite. Un an avant son départ nous avons  recherché un nouveau référent. 

Au téléphone ou en visite dans les cabinets ou centres médicaux, suite à la demande  d'être patient du médecin ou du cabinet,  la réponse du secrétariat est toujours la même " le ou les médecins ne prennent pas de nouveau patient". 

Nous demandons alors comment faire pour se soigner; la seule réponse est : le ou les médecins ne prennent pas de nouveau patient".

Les déserts médicaux sont aussi en ville; en effet si sur 20 médecins, 20 n'acceptent pas de nous recevoir la ville devient un désert médical.

Comment devons-nous interpréter cette réponse ou ces 20 réponses ? 

Nous avons 20 médecins autour de nous et aucun ne veut recevoir un patient. Pour chacun de nous ce fut le même cheminement.

Nous payons la CSG, une complémentaire santé mais nous n'avons pas de médecin.

Les médecins que tous nous contribuons à former avec les impôts n'auraient ils plus obligation de recevoir un patient ?

Quelle démarche devons-nous entreprendre pour régulariser une situation ubuesque et dangereuse pour les patients ?

Pourquoi ce silence ?


Pour la CGT, l’amélioration de l’offre de soins ne passera pas par une politique d’incitation financière ou par création de 4000 maisons de santé pluriprofessionnelles, celles-ci resteront des structures largement subventionnées dans lesquelles les médecins exercent toujours en libéral sans contrainte de permanence des soins.. De plus, ils ont parfois du mal à trouver de jeunes diplômés  pour les remplacer à leur départ en retraite, laissant ces maisons de santé vides de généralistes. La formation de médecins généralistes doit disposer de moyens supplémentaires.
  
Pour combattre la désertification médicale, de simples exonérations de cotisations sociales, un pilotage par l’État néolibéral ou des cadeaux fiscaux n’auront aucun effet.

ll faut avant tout construire un nouveau programme pour l’offre de santé en France qui passe par la salarisation massive des médecins – qui sont aujourd’hui demandeurs – au sein de centres de santé publics  suivant le modèle défendu par la CGT.  

Il existe environ 2000 centres de sante dans notre pays : territoriaux, mutualistes ou associatifs pluriprofessionnels à but non lucratif.

Ils peuvent  être rattachés à des hôpitaux.  Souvent initiés par des collectivités, ils permettent aux médecins de travailler en équipe au sein de structures où ils sont déchargés du travail administratif. Ils garantissent la permanence des soins, ces  structures peuvent disposer de plateaux techniques, notamment en radiologie et en biologie. De plus, dans les centres de santé, les professionnels  pratiquent le tiers payant et reçoivent tous les patients y compris ceux relevant de la CMU.

Il faut enfin mettre fin à l’ingérence de l’État, à la tarification à l’acte et au lobbying de la médecine libérale pour reconstruire une réelle offre de santé dans le cadre d’une Sécurité sociale Intégrale au plus près des besoins des assuré∙es.

 

 

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Pétition lancée le 4 décembre 2023