

Ouvrons le Parc Germeau: notre refuge climatique, notre bien commun
Le problème

Le Parc Germeau est un bien commun. Il appartient aux habitants qui l’ont financé par leurs impôts. Il doit être occupé par les familles, les voisins, les enfants, les promeneurs, les jardiniers, les lecteurs. Un parc vivant est aussi un parc plus sûr.
Nous demandons :
- l’ouverture immédiate du Parc Germeau pendant toute la journée lors des épisodes de chaleur
- l’élargissement durable des horaires d’ouverture durant toute la période estivale ;
- une présence humaine, de médiation ou de gardiennage lorsque cela est nécessaire, plutôt que la fermeture du parc ;
- la reconnaissance officielle du Parc Germeau comme refuge climatique prioritaire du quartier Saint-Gilles Midi.
Face à l’urgence climatique, les espaces verts ne sont plus un luxe. Ce sont des infrastructures vitales.
Nous refusons que le seul îlot de fraîcheur de notre quartier reste confisqué alors que les habitants suffoquent.
Le Parc Germeau doit redevenir ce pour quoi il a été créé :
un bien commun, vivant, accessible et partagé.
ARGUMENTAIRE :
En pleine canicule, le seul parc public du quartier Saint-Gilles Midi reste fermé.
Ce choix est devenu incompréhensible.
Notre quartier est l’un des plus denses et les plus minéraux de Bruxelles. Ici, le béton et l’asphalte accumulent la chaleur. Les températures y sont régulièrement plusieurs degrés plus élevées que dans les quartiers plus végétalisés. Pendant ce temps, des milliers d’habitants vivent dans des logements surchauffés, souvent mal isolés, notamment dans les Tours Jacques Franck et les immeubles anciens du quartier.
Dans ce contexte, un parc n’est plus un simple lieu de promenade. C’est une infrastructure essentielle d’adaptation au changement climatique. Un refuge climatique. Un espace de santé publique.
Le Parc Germeau n’a pas été créé pour rester fermé. Après plusieurs années de fermeture, la Commune l’a entièrement réaménagé en 2017 afin d’en faire un espace partagé : biodiversité, bacs de jardinage gérés par les habitants, compost collectif, jeux pour enfants, coin lecture et lieu de rencontre. Son propre Agenda 21 présentait ce parc comme un projet destiné à renforcer le lien social, reconnecter les habitants à la nature et valoriser le patrimoine vert communal. (Saint Gilles)
Saint-Gilles a déclaré l’urgence climatique et environnementale dès le 24 octobre 2019. Son accord de majorité prévoit encore la création et le référencement d’îlots de fraîcheur (cedamia.org). Ces engagements doivent produire des droits concrets, en priorité dans les quartiers les plus vulnérables. Aujourd’hui, la Commune affirme vouloir faire de Saint-Gilles une commune exemplaire en matière de résilience climatique, développer les îlots de fraîcheur et adapter l’espace public aux vagues de chaleur. (Saint Gilles)
Ces engagements doivent maintenant devenir une réalité.
Nous ne nions pas les problèmes liés au trafic de drogue. Mais une politique publique doit savoir arbitrer entre plusieurs intérêts fondamentaux. En période de canicule, protéger la santé de milliers d’habitants - en particulier les enfants, les personnes âgées, les personnes malades et les ménages vivant dans des logements surchauffés - constitue un intérêt supérieur.
La fermeture d’un îlot de fraîcheur pénalise toute une population sans résoudre durablement les causes du problème. Les épisodes de chaleur extrême vont devenir plus fréquents. Notre réponse ne peut pas être de fermer les espaces verts. Elle doit être de les protéger, de les faire vivre et de les rendre accessibles.

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Le problème

Le Parc Germeau est un bien commun. Il appartient aux habitants qui l’ont financé par leurs impôts. Il doit être occupé par les familles, les voisins, les enfants, les promeneurs, les jardiniers, les lecteurs. Un parc vivant est aussi un parc plus sûr.
Nous demandons :
- l’ouverture immédiate du Parc Germeau pendant toute la journée lors des épisodes de chaleur
- l’élargissement durable des horaires d’ouverture durant toute la période estivale ;
- une présence humaine, de médiation ou de gardiennage lorsque cela est nécessaire, plutôt que la fermeture du parc ;
- la reconnaissance officielle du Parc Germeau comme refuge climatique prioritaire du quartier Saint-Gilles Midi.
Face à l’urgence climatique, les espaces verts ne sont plus un luxe. Ce sont des infrastructures vitales.
Nous refusons que le seul îlot de fraîcheur de notre quartier reste confisqué alors que les habitants suffoquent.
Le Parc Germeau doit redevenir ce pour quoi il a été créé :
un bien commun, vivant, accessible et partagé.
ARGUMENTAIRE :
En pleine canicule, le seul parc public du quartier Saint-Gilles Midi reste fermé.
Ce choix est devenu incompréhensible.
Notre quartier est l’un des plus denses et les plus minéraux de Bruxelles. Ici, le béton et l’asphalte accumulent la chaleur. Les températures y sont régulièrement plusieurs degrés plus élevées que dans les quartiers plus végétalisés. Pendant ce temps, des milliers d’habitants vivent dans des logements surchauffés, souvent mal isolés, notamment dans les Tours Jacques Franck et les immeubles anciens du quartier.
Dans ce contexte, un parc n’est plus un simple lieu de promenade. C’est une infrastructure essentielle d’adaptation au changement climatique. Un refuge climatique. Un espace de santé publique.
Le Parc Germeau n’a pas été créé pour rester fermé. Après plusieurs années de fermeture, la Commune l’a entièrement réaménagé en 2017 afin d’en faire un espace partagé : biodiversité, bacs de jardinage gérés par les habitants, compost collectif, jeux pour enfants, coin lecture et lieu de rencontre. Son propre Agenda 21 présentait ce parc comme un projet destiné à renforcer le lien social, reconnecter les habitants à la nature et valoriser le patrimoine vert communal. (Saint Gilles)
Saint-Gilles a déclaré l’urgence climatique et environnementale dès le 24 octobre 2019. Son accord de majorité prévoit encore la création et le référencement d’îlots de fraîcheur (cedamia.org). Ces engagements doivent produire des droits concrets, en priorité dans les quartiers les plus vulnérables. Aujourd’hui, la Commune affirme vouloir faire de Saint-Gilles une commune exemplaire en matière de résilience climatique, développer les îlots de fraîcheur et adapter l’espace public aux vagues de chaleur. (Saint Gilles)
Ces engagements doivent maintenant devenir une réalité.
Nous ne nions pas les problèmes liés au trafic de drogue. Mais une politique publique doit savoir arbitrer entre plusieurs intérêts fondamentaux. En période de canicule, protéger la santé de milliers d’habitants - en particulier les enfants, les personnes âgées, les personnes malades et les ménages vivant dans des logements surchauffés - constitue un intérêt supérieur.
La fermeture d’un îlot de fraîcheur pénalise toute une population sans résoudre durablement les causes du problème. Les épisodes de chaleur extrême vont devenir plus fréquents. Notre réponse ne peut pas être de fermer les espaces verts. Elle doit être de les protéger, de les faire vivre et de les rendre accessibles.

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Pétition lancée le 14 juillet 2026