Ouverture de lits pour les TCA


Ouverture de lits pour les TCA
Le problème
Madame, Monsieur,
Par la présente, nous vous demandons l’ouverture de lits d’hospitalisation complète pour la prise en charge des troubles du comportement alimentaire (TCA).
Les TCA touchent de plus en plus de personnes. Ils représentent la deuxième cause de mortalité chez les jeunes, et les chances de guérison sont nettement supérieures lorsqu’une prise en charge précoce et adaptée est mise en place. La guérison nécessite une approche globale : un accompagnement somatique, diététique, psychologique, corporel, émotionnel et social, assuré par des professionnels formés aux TCA.
À Rennes, le CTJ TCA et l’HDJ TCA du CHGR remplissent déjà cette mission avec une efficacité remarquable. Mais ce n’est pas toujours suffisant. Certains patients ont besoin d’une hospitalisation complète pour pouvoir s’en sortir.
Or aujourd’hui, l’unique structure d’hospitalisation complète, la clinique Saint-Yves, ne dispose que de très peu de places.La plupart des patients doivent encore être orientés vers Paris ou Nantes, avec des délais d’attente de plusieurs mois. Parfois, on leur répond qu’ils ne rentrent pas dans les critères d’IMC, comme si les TCA se résumaient à une question de poids. Parfois, on les oriente vers des services d’endocrinologie ou de psychiatrie générale où, malgré la bonne volonté des équipes, les soins ne sont pas adaptés.
Les conséquences sont dramatiques :des suicides, des hospitalisations inadaptées, des malades à qui l’on fait comprendre qu’ils ne sont “pas assez malades”. Pendant ce temps, la maladie progresse, détruit des vies, et tue.
Il est urgent d’ouvrir des lits spécialisés. L’équipe du pôle addiction du CHGR est formée, compétente, motivée. Donnons-leur les moyens d’agir pleinement.
Dans les Côtes-d’Armor, avant l’ouverture du centre Maria Estrella, il n’y avait rien. Les malades étaient livrés à eux-mêmes. Seule l’association SAB22 les soutenait.
Maria Estrella représente une avancée majeure, mais les besoins dépassent largement sa capacité, et en dehors de la première couronne de Saint-Brieuc, les patients restent sans solution.
À Rennes comme à Saint-Brieuc, il faut des lits d’hospitalisation complète ou, a minima, la possibilité d’être admis à Rennes pour les costarmoricains.
Chaque mois, en groupe de parole SAB22, des patients désespérés face à l'absence de solutions cherchent des pistes pour être aidés. En salle d’attente, les témoignages sont édifiants.
Nous vous demandons d’agir. De donner aux soignants les moyens de nous accompagner, de nous soigner, de nous sauver. Nous ne voulons plus que la maladie s’installe. Nous ne voulons plus qu’elle devienne chronique.C’est un véritable problème de santé publique. La mobilisation autour de la randonnée La douce échappée en est la preuve : la société se mobilise, elle vous attend.
Nous avons besoin de vous.

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Le problème
Madame, Monsieur,
Par la présente, nous vous demandons l’ouverture de lits d’hospitalisation complète pour la prise en charge des troubles du comportement alimentaire (TCA).
Les TCA touchent de plus en plus de personnes. Ils représentent la deuxième cause de mortalité chez les jeunes, et les chances de guérison sont nettement supérieures lorsqu’une prise en charge précoce et adaptée est mise en place. La guérison nécessite une approche globale : un accompagnement somatique, diététique, psychologique, corporel, émotionnel et social, assuré par des professionnels formés aux TCA.
À Rennes, le CTJ TCA et l’HDJ TCA du CHGR remplissent déjà cette mission avec une efficacité remarquable. Mais ce n’est pas toujours suffisant. Certains patients ont besoin d’une hospitalisation complète pour pouvoir s’en sortir.
Or aujourd’hui, l’unique structure d’hospitalisation complète, la clinique Saint-Yves, ne dispose que de très peu de places.La plupart des patients doivent encore être orientés vers Paris ou Nantes, avec des délais d’attente de plusieurs mois. Parfois, on leur répond qu’ils ne rentrent pas dans les critères d’IMC, comme si les TCA se résumaient à une question de poids. Parfois, on les oriente vers des services d’endocrinologie ou de psychiatrie générale où, malgré la bonne volonté des équipes, les soins ne sont pas adaptés.
Les conséquences sont dramatiques :des suicides, des hospitalisations inadaptées, des malades à qui l’on fait comprendre qu’ils ne sont “pas assez malades”. Pendant ce temps, la maladie progresse, détruit des vies, et tue.
Il est urgent d’ouvrir des lits spécialisés. L’équipe du pôle addiction du CHGR est formée, compétente, motivée. Donnons-leur les moyens d’agir pleinement.
Dans les Côtes-d’Armor, avant l’ouverture du centre Maria Estrella, il n’y avait rien. Les malades étaient livrés à eux-mêmes. Seule l’association SAB22 les soutenait.
Maria Estrella représente une avancée majeure, mais les besoins dépassent largement sa capacité, et en dehors de la première couronne de Saint-Brieuc, les patients restent sans solution.
À Rennes comme à Saint-Brieuc, il faut des lits d’hospitalisation complète ou, a minima, la possibilité d’être admis à Rennes pour les costarmoricains.
Chaque mois, en groupe de parole SAB22, des patients désespérés face à l'absence de solutions cherchent des pistes pour être aidés. En salle d’attente, les témoignages sont édifiants.
Nous vous demandons d’agir. De donner aux soignants les moyens de nous accompagner, de nous soigner, de nous sauver. Nous ne voulons plus que la maladie s’installe. Nous ne voulons plus qu’elle devienne chronique.C’est un véritable problème de santé publique. La mobilisation autour de la randonnée La douce échappée en est la preuve : la société se mobilise, elle vous attend.
Nous avons besoin de vous.

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Pétition lancée le 8 juillet 2025