Pour des conditions de travail décentes dans les boutiques Orange


Pour des conditions de travail décentes dans les boutiques Orange
Le problème
Depuis de nombreuses années, les salariés des boutiques subissent au quotidien des incivilités qui se traduisent souvent par des agressions verbales voire physiques. Les braquages en série se poursuivent dans les boutiques Orange qui offrent toujours plus de convoitises en raison des valeurs marchandes qui y sont stockées. De plus, le libre accès aux boutiques ne permet pas de sécuriser de façon optimale les salariés qui y travaillent ainsi que les clients.
Les élus CGT ont également alerté la direction sur la dégradation alarmante des conditions de travail dans les boutiques des AD franciliennes.
Notamment :
- Sur les sous effectifs structurels qui perdurent depuis des années. De plus, la direction profite de la crise sanitaire pour ne pas remplacer les départs et effectuer des recrutements à minima ; la plupart du temps en ayant recours à des contrats précaires et corvéables (CDD, intérimaires et CDI intérimaires).
- Sur les risques que la direction fait encourir aux salariés en multipliant les renforts.
- Sur le SAM « Parcours en boutique» qui dans le contexte sanitaire actuel et au vu de la tension dans les effectifs, est une aberration. Alors que les conseillers commerciaux n’ont pas les moyens d’exercer leur métier dans de bonnes conditions, la direction l’introduit dans la part variable commerciale et impose à chaque conseiller un objectif de 80% de prise en charge des clients en moins de 10 minutes ! Ainsi, non seulement la direction se décharge de ses responsabilités mais elle ajoute une pression supplémentaire sur les salariés au détriment de la qualité de leur travail, de leur professionnalisme et de leur sécurité.
Face à une situation qui s’enlise, les salariés ont décidé d’interpeler les directions des 2 AD, afin de répondre favorablement aux revendications ci-dessous :
Avec la CGT, les salariés de l’AD IDFC et de l’AD PP exigent :
- Une indemnité forfaitaire de risque de 100€/mois et la mise en place de sas de sécurité pour accéder aux boutiques.
- La présence à minima de 2 agents de sécurité dans toutes les boutiques.
- La bande D pour tous les salariés travaillant en boutiques.
- Dans le contexte sanitaire actuel, le maintien à minima de la moyenne de PVC.
- L’arrêt immédiat des sous-rubriques des SAM ainsi que le SAM « parcours client » et sa généralisation sur l’ensemble des périmètres.
- Des recrutements pérennes au sein des 2 AD.
- L’arrêt immédiat des brigades mobiles de CDI Intérimaires et leur affectation sédentarisée dans les boutiques qui en ont besoin.
- La subvention du dress-code imposé par la direction.

Le problème
Depuis de nombreuses années, les salariés des boutiques subissent au quotidien des incivilités qui se traduisent souvent par des agressions verbales voire physiques. Les braquages en série se poursuivent dans les boutiques Orange qui offrent toujours plus de convoitises en raison des valeurs marchandes qui y sont stockées. De plus, le libre accès aux boutiques ne permet pas de sécuriser de façon optimale les salariés qui y travaillent ainsi que les clients.
Les élus CGT ont également alerté la direction sur la dégradation alarmante des conditions de travail dans les boutiques des AD franciliennes.
Notamment :
- Sur les sous effectifs structurels qui perdurent depuis des années. De plus, la direction profite de la crise sanitaire pour ne pas remplacer les départs et effectuer des recrutements à minima ; la plupart du temps en ayant recours à des contrats précaires et corvéables (CDD, intérimaires et CDI intérimaires).
- Sur les risques que la direction fait encourir aux salariés en multipliant les renforts.
- Sur le SAM « Parcours en boutique» qui dans le contexte sanitaire actuel et au vu de la tension dans les effectifs, est une aberration. Alors que les conseillers commerciaux n’ont pas les moyens d’exercer leur métier dans de bonnes conditions, la direction l’introduit dans la part variable commerciale et impose à chaque conseiller un objectif de 80% de prise en charge des clients en moins de 10 minutes ! Ainsi, non seulement la direction se décharge de ses responsabilités mais elle ajoute une pression supplémentaire sur les salariés au détriment de la qualité de leur travail, de leur professionnalisme et de leur sécurité.
Face à une situation qui s’enlise, les salariés ont décidé d’interpeler les directions des 2 AD, afin de répondre favorablement aux revendications ci-dessous :
Avec la CGT, les salariés de l’AD IDFC et de l’AD PP exigent :
- Une indemnité forfaitaire de risque de 100€/mois et la mise en place de sas de sécurité pour accéder aux boutiques.
- La présence à minima de 2 agents de sécurité dans toutes les boutiques.
- La bande D pour tous les salariés travaillant en boutiques.
- Dans le contexte sanitaire actuel, le maintien à minima de la moyenne de PVC.
- L’arrêt immédiat des sous-rubriques des SAM ainsi que le SAM « parcours client » et sa généralisation sur l’ensemble des périmètres.
- Des recrutements pérennes au sein des 2 AD.
- L’arrêt immédiat des brigades mobiles de CDI Intérimaires et leur affectation sédentarisée dans les boutiques qui en ont besoin.
- La subvention du dress-code imposé par la direction.

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Pétition lancée le 25 novembre 2020