Opposons-nous à la fermeture injuste des opérations d'Amazon au Québec

Le problème

Version Anglophone

Le 22 janvier 2025, Amazon a annoncé la fermeture de ses sept installations au Québec, entraînant la perte d'environ 4500 emplois (plusieurs d'entre eux sont des demandeurs d'asile, des étudiants étrangers et des familles qui dependent d'Amazon pour leur survie). La société a déclaré que cette décision faisait partie d'un changement stratégique visant à revenir à l'utilisation de services de livraison tiers locaux pour offrir de plus grandes économies aux clients.

Cependant, cette décision intervient peu de temps après la syndicalisation réussie de l'entrepôt DXT4 à Laval en mai 2024, marquant la première installation d'Amazon au Canada à se syndiquer. Ce timing a conduit à des spéculations selon lesquelles le retrait d'Amazon du Québec serait une mesure de représailles contre les efforts de syndicalisation. La Confédération des syndicats nationaux (CSN), représentant les travailleurs syndiqués, a condamné ces fermetures comme une attaque directe contre les droits des travailleurs et une violation du Code du travail du Québec.

Exploitation des travailleurs et blessures : L'environnement de travail exigeant d'Amazon a été associé à des taux élevés de blessures. Les travailleurs font souvent face à des conditions éprouvantes, entraînant une contrainte physique significative. Des rapports indiquent qu'Amazon emploie des tactiques pour éviter de compenser les travailleurs blessés, obligeant beaucoup à engager des actions en justice pour recevoir une compensation due.

Subventions gouvernementales : Malgré les profits substantiels d'Amazon, les gouvernements provincial et fédéral ont accordé à l'entreprise des centaines de millions de dollars en subventions. Ce soutien persiste même si Amazon abandonne sa main-d'œuvre québécoise, soulignant un déséquilibre troublant entre les intérêts des entreprises et le bien-être des travailleurs.

Nous, les soussignés, demandons les actions suivantes :

  1. Renversement des fermetures des entrepôts d'Amazon-maintenir les emplois au Québec. Sinon
  2.  Reconnaissance de tous les travailleurs d'Amazon y compris les chauffeurs, en tant qu'employés directs d'amazon par la CNESST, et le respect de leurs droits lié au licenciement collectif.
  3. Une année de compensation avec des avantages sociaux pour tous les travailleurs licenciés depuis Janvier 2025 peut importe leur statut (badge blanc, badge bleu ou sous-traitant).
  4. Fin à tous les contrats gouvernementaux avec Amazon, qu'il s'agisse des accords d'achat ou des services AWS (Amazon Web Services). 
  5. Récupérer l'argent des contribuables-Amazon doit rembourser toute les subventions et aides publiques reçues depuis son implantation au Québec.
  6. Renforcer les lois du travail pour empêcher les entreprises d'utiliser des fermetures et la sous-traitance comme moyen de réprimander les travailleurs et de leur retirer leurs droits fondamentaux.
  7. Nous appelons aussi au boycott des produits d'Amazon.

Cette lutte dépasse la question de l'emploi-c'est une question de justice, de dignité et de notre avenir.

CSN

Boycottamazon

Centre Travailleur Immigrant

Amazon Workers Commitee

Alliance Ouvrière

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Andy REMARAISLanceur de pétition

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Le problème

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Le 22 janvier 2025, Amazon a annoncé la fermeture de ses sept installations au Québec, entraînant la perte d'environ 4500 emplois (plusieurs d'entre eux sont des demandeurs d'asile, des étudiants étrangers et des familles qui dependent d'Amazon pour leur survie). La société a déclaré que cette décision faisait partie d'un changement stratégique visant à revenir à l'utilisation de services de livraison tiers locaux pour offrir de plus grandes économies aux clients.

Cependant, cette décision intervient peu de temps après la syndicalisation réussie de l'entrepôt DXT4 à Laval en mai 2024, marquant la première installation d'Amazon au Canada à se syndiquer. Ce timing a conduit à des spéculations selon lesquelles le retrait d'Amazon du Québec serait une mesure de représailles contre les efforts de syndicalisation. La Confédération des syndicats nationaux (CSN), représentant les travailleurs syndiqués, a condamné ces fermetures comme une attaque directe contre les droits des travailleurs et une violation du Code du travail du Québec.

Exploitation des travailleurs et blessures : L'environnement de travail exigeant d'Amazon a été associé à des taux élevés de blessures. Les travailleurs font souvent face à des conditions éprouvantes, entraînant une contrainte physique significative. Des rapports indiquent qu'Amazon emploie des tactiques pour éviter de compenser les travailleurs blessés, obligeant beaucoup à engager des actions en justice pour recevoir une compensation due.

Subventions gouvernementales : Malgré les profits substantiels d'Amazon, les gouvernements provincial et fédéral ont accordé à l'entreprise des centaines de millions de dollars en subventions. Ce soutien persiste même si Amazon abandonne sa main-d'œuvre québécoise, soulignant un déséquilibre troublant entre les intérêts des entreprises et le bien-être des travailleurs.

Nous, les soussignés, demandons les actions suivantes :

  1. Renversement des fermetures des entrepôts d'Amazon-maintenir les emplois au Québec. Sinon
  2.  Reconnaissance de tous les travailleurs d'Amazon y compris les chauffeurs, en tant qu'employés directs d'amazon par la CNESST, et le respect de leurs droits lié au licenciement collectif.
  3. Une année de compensation avec des avantages sociaux pour tous les travailleurs licenciés depuis Janvier 2025 peut importe leur statut (badge blanc, badge bleu ou sous-traitant).
  4. Fin à tous les contrats gouvernementaux avec Amazon, qu'il s'agisse des accords d'achat ou des services AWS (Amazon Web Services). 
  5. Récupérer l'argent des contribuables-Amazon doit rembourser toute les subventions et aides publiques reçues depuis son implantation au Québec.
  6. Renforcer les lois du travail pour empêcher les entreprises d'utiliser des fermetures et la sous-traitance comme moyen de réprimander les travailleurs et de leur retirer leurs droits fondamentaux.
  7. Nous appelons aussi au boycott des produits d'Amazon.

Cette lutte dépasse la question de l'emploi-c'est une question de justice, de dignité et de notre avenir.

CSN

Boycottamazon

Centre Travailleur Immigrant

Amazon Workers Commitee

Alliance Ouvrière

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Andy REMARAISLanceur de pétition

Les décisionnaires

François Legault
Premier ministre du Québec

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