

Opposer à la hausse du carburant au Sénégal
Le problème
La vie quotidienne au Sénégal devient de plus en plus insoutenable pour de nombreux citoyens en raison de l'augmentation incessante des prix du carburant. Le 15 août 2026, une nouvelle hausse du prix du supercarburant a été annoncée, aggravant encore le coût déjà exorbitant de la vie pour les Sénégalais, surtout pour ceux qui luttent pour joindre les deux bouts. Cette décision récente impacte gravement l'économie domestique et augmente l'inflation, plongeant de nombreuses familles dans une précarité alarmante.
Il est de notre responsabilité de dénoncer cette situation et de demander à nos dirigeants de respecter les lois en vigueur qui devraient protéger les citoyens de tels abus économiques. Le FSIPP, dont la mission est de protéger les intérêts du peuple, doit être ramené à sa fonction fondamentale de protection, et non de permettre que le poids de l'économie écrase les plus vulnérables.
CE QUE LA LOI PRÉVOYAIT ET QUI N'A PAS ÉTÉ RESPECTÉ
Le décret n° 2006-953 du 26 septembre 2006 a créé le Fonds de Sécurisation des Importations de Produits pétroliers, le FSIPP. Ce fonds est financé par le contribuable, à travers la taxe spécifique prélevée sur chaque litre de carburant.
Son article 3 énumère limitativement les emplois autorisés de ces ressources. Et parmi ces emplois figurent noir sur blanc la compensation éventuelle des hausses de prix au consommateur.
La loi avait donc prévu, dès 2006, un bouclier destiné précisément à protéger le citoyen contre une hausse comme celle du 15 août 2026. Ce bouclier existait. Il était financé par le peuple lui-même. Et il n'a pas été activé.
Pire, il a été, de la confirmation même du Conseil des ministres du 11 décembre 2025, transformé en taxe fiscale fondue dans le budget général, en contradiction avec la finalité fixée par le décret. Le peuple a payé sa prime d'assurance pendant des années. Au moment du sinistre, la couverture avait disparu.
Conformément à la loi en République du Sénégal, l'inflation doit être contenue dans des limites raisonnables afin d'assurer une stabilité économique et sociale. Ce n'est pas seulement une question d'économie, mais surtout une question de dignité humaine. Les familles confrontées à ces hausses de prix se retrouvent coincées dans un cycle sans fin de pauvreté et d'angoisse, incapables de couvrir les besoins essentiels comme l'alimentation, le transport, et les soins de santé.
Nous appelons respectueusement Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Président de l'Assemblée nationale, Monsieur le Ministre de l'Énergie et du Pétrole, et Monsieur le Ministre des Finances et du Budget à prendre des mesures concrètes et immédiates pour arrêter cette spirale inflationniste qui nuit au bien-être du peuple sénégalais.
CE QUE NOUS EXIGEONS
- Premièrement, l'annulation de la hausse du 15 août 2026 et le retour aux prix antérieurs.
- Deuxièmement, le rétablissement immédiat du FSIPP dans sa fonction légale définie par le décret de 2006, notamment la compensation des hausses de prix au consommateur prévue à son article 3, et la fin de sa fongibilisation dans le budget général.
- Troisièmement, la reddition publique des comptes du fonds. Combien a-t-il collecté depuis sa création ? Combien a-t-il décaissé pour sa mission réelle ? Où est passé le solde ? Le décret impose en son texte un Comité de Gestion et un audit externe obligatoire. Nous exigeons la preuve de leur fonctionnement et la publication de leurs rapports.
- Quatrièmement, à défaut d'activation du fonds, la réduction de la taxe spécifique d'au moins 100 FCFA par litre, qui ramènerait le prix sous 900 FCFA sans alourdir la dette.
- Cinquièmement, que l'État aille chercher les recettes manquantes là où se trouvent les vrais gisements, la juste fiscalisation des jeux et paris, des opérateurs télécoms, des géants de la fintech, la revue des exonérations dérogatoires accordées aux grands groupes, et la rationalisation des agences, avant de faire du portefeuille du plus modeste la première variable d'ajustement.
En signant cette pétition, vous soutenez non seulement une cause urgente mais aussi l'espoir de milliers de Sénégalais en quête de justice sociale et économique. Joignez-vous à nous pour dire haut et fort : non à la hausse du carburant, oui au respect de la loi !

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Le problème
La vie quotidienne au Sénégal devient de plus en plus insoutenable pour de nombreux citoyens en raison de l'augmentation incessante des prix du carburant. Le 15 août 2026, une nouvelle hausse du prix du supercarburant a été annoncée, aggravant encore le coût déjà exorbitant de la vie pour les Sénégalais, surtout pour ceux qui luttent pour joindre les deux bouts. Cette décision récente impacte gravement l'économie domestique et augmente l'inflation, plongeant de nombreuses familles dans une précarité alarmante.
Il est de notre responsabilité de dénoncer cette situation et de demander à nos dirigeants de respecter les lois en vigueur qui devraient protéger les citoyens de tels abus économiques. Le FSIPP, dont la mission est de protéger les intérêts du peuple, doit être ramené à sa fonction fondamentale de protection, et non de permettre que le poids de l'économie écrase les plus vulnérables.
CE QUE LA LOI PRÉVOYAIT ET QUI N'A PAS ÉTÉ RESPECTÉ
Le décret n° 2006-953 du 26 septembre 2006 a créé le Fonds de Sécurisation des Importations de Produits pétroliers, le FSIPP. Ce fonds est financé par le contribuable, à travers la taxe spécifique prélevée sur chaque litre de carburant.
Son article 3 énumère limitativement les emplois autorisés de ces ressources. Et parmi ces emplois figurent noir sur blanc la compensation éventuelle des hausses de prix au consommateur.
La loi avait donc prévu, dès 2006, un bouclier destiné précisément à protéger le citoyen contre une hausse comme celle du 15 août 2026. Ce bouclier existait. Il était financé par le peuple lui-même. Et il n'a pas été activé.
Pire, il a été, de la confirmation même du Conseil des ministres du 11 décembre 2025, transformé en taxe fiscale fondue dans le budget général, en contradiction avec la finalité fixée par le décret. Le peuple a payé sa prime d'assurance pendant des années. Au moment du sinistre, la couverture avait disparu.
Conformément à la loi en République du Sénégal, l'inflation doit être contenue dans des limites raisonnables afin d'assurer une stabilité économique et sociale. Ce n'est pas seulement une question d'économie, mais surtout une question de dignité humaine. Les familles confrontées à ces hausses de prix se retrouvent coincées dans un cycle sans fin de pauvreté et d'angoisse, incapables de couvrir les besoins essentiels comme l'alimentation, le transport, et les soins de santé.
Nous appelons respectueusement Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Président de l'Assemblée nationale, Monsieur le Ministre de l'Énergie et du Pétrole, et Monsieur le Ministre des Finances et du Budget à prendre des mesures concrètes et immédiates pour arrêter cette spirale inflationniste qui nuit au bien-être du peuple sénégalais.
CE QUE NOUS EXIGEONS
- Premièrement, l'annulation de la hausse du 15 août 2026 et le retour aux prix antérieurs.
- Deuxièmement, le rétablissement immédiat du FSIPP dans sa fonction légale définie par le décret de 2006, notamment la compensation des hausses de prix au consommateur prévue à son article 3, et la fin de sa fongibilisation dans le budget général.
- Troisièmement, la reddition publique des comptes du fonds. Combien a-t-il collecté depuis sa création ? Combien a-t-il décaissé pour sa mission réelle ? Où est passé le solde ? Le décret impose en son texte un Comité de Gestion et un audit externe obligatoire. Nous exigeons la preuve de leur fonctionnement et la publication de leurs rapports.
- Quatrièmement, à défaut d'activation du fonds, la réduction de la taxe spécifique d'au moins 100 FCFA par litre, qui ramènerait le prix sous 900 FCFA sans alourdir la dette.
- Cinquièmement, que l'État aille chercher les recettes manquantes là où se trouvent les vrais gisements, la juste fiscalisation des jeux et paris, des opérateurs télécoms, des géants de la fintech, la revue des exonérations dérogatoires accordées aux grands groupes, et la rationalisation des agences, avant de faire du portefeuille du plus modeste la première variable d'ajustement.
En signant cette pétition, vous soutenez non seulement une cause urgente mais aussi l'espoir de milliers de Sénégalais en quête de justice sociale et économique. Joignez-vous à nous pour dire haut et fort : non à la hausse du carburant, oui au respect de la loi !

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Pétition lancée le 17 août 2026