Aggiornamento sulla petizioneLicenciée pour avoir traversé les voies. Mobilisons nous pour sa réintégration immédiate !La SNCF et ONET s'entêtent , accentuons la mobilisation
Comité de soutien de madame Gueffar
1 feb 2016
Plus d'un mois après le licenciement injuste de Madame Rajae Gueffar, et malgré l'interpellation de la société ONET et de la direction régionale de la SNCF plus la mise en place d'une pétition ayant recueillie 1200 signatures, la SNCF continue de jouer la temporisation. Cela devient totalement inacceptable. L'exemple récent de Carrefour qui, suite à une forte mobilisation, a accepté de réintégrer une salariée dont le licenciement était clairement disproportionné au vu de la faute commise, montre que la réintégration de Madame Gueffar est possible. Cela dépend uniquement de choix politiques. Les jeunes communistes du Lot et Garonne demandent une nouvelle fois à ce que la direction de la SNCF prenne ses responsabilités et réintègre madame Gueffar. Même si l'entreprise ayant prononcé le licenciement est l’entreprise ONET, la SNCF n'est pas exempte de tout reproche. Il faut bien rappeler une chose. Celle qui attribue les marchés et fixe les cahiers des charges c'est la SNCF. Entreprise de service public, et fleuron de l’industrie ferroviaire, la SNCF peut-elle cautionner de telles pratiques managériales ? La question mérite d’être posée. Derrière ce licenciement se cache une autre réalité, bien plus vaste. Celle de la sous-traitance en matière de nettoyage. Sur l’année 2015, pas moins de 4 gros conflits sociaux ont eu lieu au sein d’entreprises de sous-traitance de nettoyage. Le point commun ? A chaque fois les sociétés qui procédent aux appels d’offres étaient des entreprises publiques. Engluées dans une logique de rentabilité et de concurrence pour gagner les appels d’offres, les entreprises de sous-traitance vont toujours plus loin dans la dérèglementation du travail. Les entreprises publiques, dont la SNCF fait partie, sont complices de ces pratiques et ainsi encouragent le moins disant social. Deux solutions sont possibles, ici à Agen. Soit la SNCF exige la réintégration de Madame Gueffar par le prestataire de service, soit elle l’embauche au sein de la SNCF. Bien évidement avec un salaire équivalent. Il est encore une fois de plus frappant de constater à quel point ce sont les salariés les plus précaires qui subissent de plein fouet les conséquences d’un capitalisme toujours plus inhumain. L’enquête récente publiée par l’association Oxfam, qui démontre que 65 personnes possèdent autant que la moitié de la planète, prouve bien que cette société est malade. Il faut sortir impérativement du court-termisme et des logiques de rentabilité à tout va. C’est aussi le sens de l’engagement quotidien des jeunes communistes. L’affaire de madame Gueffar, comme la question de la sous-traitance en général sont un condensé de toutes ces dérives. Les jeunes communistes du Lot et Garonne vont continuer à se battre pour obtenir la réintégration de Madame Gueffar. Pour nous c’est la seule alternative possible.
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