"ON N'EST PAS DES ESCLAVES !" : SOUTIEN AUX GRÉVISTES DU NETTOYAGE DE PARIS 1


"ON N'EST PAS DES ESCLAVES !" : SOUTIEN AUX GRÉVISTES DU NETTOYAGE DE PARIS 1
Le problème
A l’université Paris 1, le nettoyage et l’entretien des locaux et infrastructures sont sous-traités à l’entreprise Arc-En-Ciel depuis 2021. Les travailleur.se.s du site de PMF relatent de conditions de travail inacceptables : sous-effectifs, manque de matériel, non-renouvellement des contrats, heures non payés et retards de salaire font en effet partie de leur quotidien.
Face aux demandes des travailleur.se.s d'amélioration des conditions de travail, la réponse de l’entreprise a été répressive : changement impromptu d’horaires, hausse de la charge de travail, surveillance pendant le service pour intimider les travailleur.se.s, et licenciement de leur cheffe de site ayant refusé de réduire les effectifs.
Cette situation est la conséquence directe d'une externalisation des tâches de nettoyage qui précarise les travailleur.se.s pour permettre à la présidence de Paris 1 de réduire les coûts. Ces travailleur.se.s ne bénéficient d’aucun statut protecteur, et sont soumis à une politique de rendement, destructrice de leurs corps. Il y a un an, la grève des travailleur.se.s du nettoyage de Jussieu à Sorbonne Université révélait des conditions de travail similaires.
Etudiant.e.s ou travailleur.e.s de l’université, nous dénonçons cette situation. Nous ne pouvons accepter que les hommes et les femmes qui sont essentiels au fonctionnement de l’université et qui nous permettent d’étudier dans des locaux toujours entretenus soient exploité.es et harcelé.es au quotidien.
Nous soutenons leur grève et nous exigeons :
- La fin du harcèlement des travailleurs.ses du nettoyage de Paris 1 et le départ des managers qui harcèlent et intimident les travailleurs.ses
- Le remplacement systématique des travailleurs-ses absents, l’embauche de personnels en CDI et l’internalisation de tous les travailleur.ses de l’université
- Le paiement des heures complémentaires et supplémentaires
- La hausse générale de leurs salaires, l’obtention d’un 13e mois et de la prime de décapage

Le problème
A l’université Paris 1, le nettoyage et l’entretien des locaux et infrastructures sont sous-traités à l’entreprise Arc-En-Ciel depuis 2021. Les travailleur.se.s du site de PMF relatent de conditions de travail inacceptables : sous-effectifs, manque de matériel, non-renouvellement des contrats, heures non payés et retards de salaire font en effet partie de leur quotidien.
Face aux demandes des travailleur.se.s d'amélioration des conditions de travail, la réponse de l’entreprise a été répressive : changement impromptu d’horaires, hausse de la charge de travail, surveillance pendant le service pour intimider les travailleur.se.s, et licenciement de leur cheffe de site ayant refusé de réduire les effectifs.
Cette situation est la conséquence directe d'une externalisation des tâches de nettoyage qui précarise les travailleur.se.s pour permettre à la présidence de Paris 1 de réduire les coûts. Ces travailleur.se.s ne bénéficient d’aucun statut protecteur, et sont soumis à une politique de rendement, destructrice de leurs corps. Il y a un an, la grève des travailleur.se.s du nettoyage de Jussieu à Sorbonne Université révélait des conditions de travail similaires.
Etudiant.e.s ou travailleur.e.s de l’université, nous dénonçons cette situation. Nous ne pouvons accepter que les hommes et les femmes qui sont essentiels au fonctionnement de l’université et qui nous permettent d’étudier dans des locaux toujours entretenus soient exploité.es et harcelé.es au quotidien.
Nous soutenons leur grève et nous exigeons :
- La fin du harcèlement des travailleurs.ses du nettoyage de Paris 1 et le départ des managers qui harcèlent et intimident les travailleurs.ses
- Le remplacement systématique des travailleurs-ses absents, l’embauche de personnels en CDI et l’internalisation de tous les travailleur.ses de l’université
- Le paiement des heures complémentaires et supplémentaires
- La hausse générale de leurs salaires, l’obtention d’un 13e mois et de la prime de décapage

Pétition fermée
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Pétition lancée le 8 novembre 2022