On m´a volé mon troupeau. Je demande réparation


On m´a volé mon troupeau. Je demande réparation
Le problème
Au cœur de l’Europe, en Allemagne — sœur réconciliée par l’histoire avec mon pays, la France — j’ai vécu une oppression indicible. Une injustice sans nom.
J’étais berger.
J’étais avant tout un homme qui, chaque matin, se levait avec un but. Une raison d’avancer. Je croyais en l’avenir. Ma vie avait un sens.
Le 16 juillet 2025, sous des prétextes aussi fallacieux qu’injustifiés, on m’a pris mon troupeau entier : mes brebis, mes chèvres, mes ânes, mes chiens.
On m’a volé mon bonheur. Mes rêves. Ma liberté.
En quelques minutes, on a effacé ce que j’avais mis des années à construire.
On me jugeait à mon nom dans un pays où un patronyme peut ouvrir des portes, ou en fermer pour toujours.
On attendait de moi que je ne me défende pas. Que je renonce. On me laissait le soin de survivre.
Sous la contrainte, on m’a obligé à vendre mes animaux à vil prix.
Plus aberrant encore : après m’avoir empêché de travailler, on me demandait de payer le prix du silence. On a voulu me dépouiller.
Ma dignité, on l’a mise de côté.
Je n’étais plus un homme. J’étais un dossier.
Entre la cruauté humaine et l’indifférence des institutions, personne n’écoutait ma voix.
Plus haut, on n’a rien vu. Rien entendu.
On m’a brisé. On ne m’a pas détruit.
Je me suis mis à écrire pour ne plus me taire : parce qu’il arrive un moment où se taire cesse d’être une prudence et devient une collaboration.
Nous sommes dans une époque où l’inhibition est élevée au rang de vertu, où le courage devient un risque.
J’ai choisi d’écrire comme un acte de résistance.
Pour tenir debout.
Je ne suis pas un cas isolé. Je suis un symptôme.
Depuis ce jour, une certitude s’est imposée à moi :
La méritocratie, je n’y crois plus. L’égalité des chances, ça ne veut rien dire.
On parle d’ascenseur social, mais il est bloqué et, lorsqu’il redémarre enfin, il est réservé.
Mesdames, Messieurs,
La politique ne devrait pas seulement organiser la société.
Elle devrait rendre la vie plus heureuse. Offrir de l’espérance. De l’optimisme.
Aujourd’hui, elle gère le déclin au lieu de façonner l’évolution.
Un jour, l’Histoire vous regardera dans les yeux.
Notre société corrige-t-elle les injustices… ou les organise-t-elle ?
Si la réponse hésite, alors l’urgence n’est pas seulement politique. Elle est historique.
Je parle au nom des citoyens qui respectent les règles mais qui découvrent que ces règles ne les protègent pas.
Je parle au nom de ceux qui veulent sentir qu’ils font partie du système, mais qui le subissent.
Je parle au nom de ceux qui, comme moi, ont tout perdu mais qui ont encore une voix.
Je souhaite enfin être entendu par ceux qui gouvernent, ceux qui décident, ceux qui débattent, ceux qui votent les lois.
Ceux qui rassemblent et ceux qui divisent.
Par ceux qui tranchent.
Cette époque adore les causes mais déteste les conséquences.
L’Europe, qui parle fort de ses valeurs mais qui chuchote lorsqu’il faut les appliquer, doit enfin les défendre avec la même force qu’elle les proclame.
La France ne doit pas détourner le regard de l’injustice invisible qui frappe l’un de ses enfants, où qu’ils soient dans le monde.
Je demande réparation.
C’est pour cela que mon livre n’est pas seulement un geste littéraire.
C’est une prise de position.
« Je suis Victor Hugo »

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Le problème
Au cœur de l’Europe, en Allemagne — sœur réconciliée par l’histoire avec mon pays, la France — j’ai vécu une oppression indicible. Une injustice sans nom.
J’étais berger.
J’étais avant tout un homme qui, chaque matin, se levait avec un but. Une raison d’avancer. Je croyais en l’avenir. Ma vie avait un sens.
Le 16 juillet 2025, sous des prétextes aussi fallacieux qu’injustifiés, on m’a pris mon troupeau entier : mes brebis, mes chèvres, mes ânes, mes chiens.
On m’a volé mon bonheur. Mes rêves. Ma liberté.
En quelques minutes, on a effacé ce que j’avais mis des années à construire.
On me jugeait à mon nom dans un pays où un patronyme peut ouvrir des portes, ou en fermer pour toujours.
On attendait de moi que je ne me défende pas. Que je renonce. On me laissait le soin de survivre.
Sous la contrainte, on m’a obligé à vendre mes animaux à vil prix.
Plus aberrant encore : après m’avoir empêché de travailler, on me demandait de payer le prix du silence. On a voulu me dépouiller.
Ma dignité, on l’a mise de côté.
Je n’étais plus un homme. J’étais un dossier.
Entre la cruauté humaine et l’indifférence des institutions, personne n’écoutait ma voix.
Plus haut, on n’a rien vu. Rien entendu.
On m’a brisé. On ne m’a pas détruit.
Je me suis mis à écrire pour ne plus me taire : parce qu’il arrive un moment où se taire cesse d’être une prudence et devient une collaboration.
Nous sommes dans une époque où l’inhibition est élevée au rang de vertu, où le courage devient un risque.
J’ai choisi d’écrire comme un acte de résistance.
Pour tenir debout.
Je ne suis pas un cas isolé. Je suis un symptôme.
Depuis ce jour, une certitude s’est imposée à moi :
La méritocratie, je n’y crois plus. L’égalité des chances, ça ne veut rien dire.
On parle d’ascenseur social, mais il est bloqué et, lorsqu’il redémarre enfin, il est réservé.
Mesdames, Messieurs,
La politique ne devrait pas seulement organiser la société.
Elle devrait rendre la vie plus heureuse. Offrir de l’espérance. De l’optimisme.
Aujourd’hui, elle gère le déclin au lieu de façonner l’évolution.
Un jour, l’Histoire vous regardera dans les yeux.
Notre société corrige-t-elle les injustices… ou les organise-t-elle ?
Si la réponse hésite, alors l’urgence n’est pas seulement politique. Elle est historique.
Je parle au nom des citoyens qui respectent les règles mais qui découvrent que ces règles ne les protègent pas.
Je parle au nom de ceux qui veulent sentir qu’ils font partie du système, mais qui le subissent.
Je parle au nom de ceux qui, comme moi, ont tout perdu mais qui ont encore une voix.
Je souhaite enfin être entendu par ceux qui gouvernent, ceux qui décident, ceux qui débattent, ceux qui votent les lois.
Ceux qui rassemblent et ceux qui divisent.
Par ceux qui tranchent.
Cette époque adore les causes mais déteste les conséquences.
L’Europe, qui parle fort de ses valeurs mais qui chuchote lorsqu’il faut les appliquer, doit enfin les défendre avec la même force qu’elle les proclame.
La France ne doit pas détourner le regard de l’injustice invisible qui frappe l’un de ses enfants, où qu’ils soient dans le monde.
Je demande réparation.
C’est pour cela que mon livre n’est pas seulement un geste littéraire.
C’est une prise de position.
« Je suis Victor Hugo »

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Pétition lancée le 9 février 2026