

À quelques jours de la seconde manifestation contre le projet de futur CHU-Titanic, on a retrouvé sur le site une bombe de 500kg de la seconde guerre mondiale. Les travaux n’ont pas encore commencé que la situation est déjà explosive ! Cette trouvaille symbolise la bombe sanitaire à retardement que représente ce projet. Avec moins de lits, moins de soignant·e·s, sur un site unique exigu, inondable, et difficile d’accès, dans un contexte où l’apparition d’épidémies mondiales et la croissance de la population et de la pauvreté s’accélère, on court vers la catastrophe.
Hier encore, la presse parlait de la Loire et de ses rivières qui débordent depuis quelques jours. Peut-être serait-il temps de remettre à plat ce projet qui prend littéralement l'eau de toute part ?
Malgré l'accumulation de faits qui vont dans le sens de l'alerte donnée par le collectif Stop au transfert du CHU de Nantes, nos dirigeants, locaux et nationaux, s’obstinent, certainement par peur de se contredire et de se décrédibiliser. Nous aussi nous nous obstinons à dénoncer ce projet et à déployer tous les moyens pour l’arrêter. Nous nous battrons pour que notre territoire ait un projet de santé publique digne de ce nom, pour que tous les habitants et habitantes aient accès à des soins de qualité, dans un délai raisonnable.
Rendez-vous samedi 6 février à 14h devant l’Hôtel-Dieu. Le cortège passera en centre-ville pour continuer d’alerter les habitant·e·s, et prendra fin devant l’hôtel de ville, après un passage à la Préfecture — les deux institutions responsables de ce projet dangereux.