Petition updateTransfert du CHU de Nantes: appuyons sur pause !Vœux 2021 - BONNE ANNÉE ET BONNE SANTÉ ! �
Collectif Stop au transfert du CHU DE NANTESNantes, France
Jan 14, 2021

Bonne année 2021 et surtout bonne santé à toutes et à tous !
Dans notre région, pour que ce vœu se réalise, c’est à nous de nous mobiliser !
Alors, le collectif Stop au transfert du CHU vous souhaite une belle année de combat
Que 2021 soit l’année où l’on mette un terme au projet de transfert du CHU.
Que 2021 soit l’année où l’on enterre ce projet absurde, obsolète et dangereux.
Que 2021 soit l’année où l’on décide de mettre en œuvre les moyens pour que les soins soient accessibles à toutes et à tous, partout sur le territoire.

Ci-dessous le communiqué de presse que nous avons envoyé pour les vœux 2021 :

"Johanna Rolland choisit de mettre en danger les habitant·e·s de Nantes et sa région.

Hier soir Johanna Rolland a fait ses vœux pour 2021 et affirmé que “la sécurité, la santé, l’écologie, la solidarité et l’emploi, [étaient] les priorités” et que “2021 verra la pose de la première pierre du nouveau CHU”. Tout est fait pour accélérer le début des travaux. C’est un choix irresponsable et dangereux qui montre la vacuité des priorités affichées.

Le bulletin n°3 de la Commission médicale d’établissement (CME) datant du 12 novembre dernier confirme que le futur CHU ne pourra pas faire face à de nouvelles crises sanitaires comme celle que nous traversons. En tant que présidente du conseil de surveillance, présidente de la métropole et maire de Nantes, Johanna Rolland est triplement responsable de la mise en danger les habitant·e·s de la région. 

Ce projet continuera de dégrader le service public de santé de la région mettant en danger tou·te·s les habitant·e·s. D’où vient le danger ? 

- suppression de 231 lits alors que leur nombre est déjà insuffisant et que la population ne cesse de croître
- moins de soignant·e·s alors qu’il manque déjà  1400 postes et que les professionnel·le·s de la santé sont épuisé·e·s 
- difficulté d’accès accrue, notamment pour les non-Nantais (60% des patient·e·s vivent en dehors de l’agglomération), et qui pourrait être fatale pour les patient·e·s nécessitant des soins d’urgence
- un risque d’inondation comme à Carcassonne en 2018"

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