Internes remplaçants : l'Ordre des Médecins veut fermer lits et cabinets médicaux : NON !

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Dans son rapport de décembre 2019, le Conseil National de l’Ordre des Médecins trahissait à la fois les jeunes médecins, les médecins remplacés, et les patients en proposant de doubler le délai nécessaire aux internes pour obtenir le droit à remplacer. 

Les motivations obscures du Conseil de l’Ordre mettent en danger la bonne prise en charge des malades : lors de la première vague épidémique du COVID-19 de nombreuses réanimations en France ont pu sauver la vie des patients grâce aux internes remplaçants. De nombreux médecins plus âgés ou à risque ont pu maintenir leur cabinet ouvert grâce aux internes remplaçants. 

Décaler la possibilité de remplacer c’est fermer des lits de réanimation et des cabinets médicaux laissant une partie de la population sans soins.

Les remplacements sont exercés partout en France, dans toutes les disciplines, dans le public comme dans le privé pour permettre à la population française de pouvoir accéder à un médecin. C’est une obligation morale, et une obligation de santé publique.


Les internes en médecine représentent un tiers des médecins à l'hôpital. Lorsque vous-même ou l’un de vos proches est hospitalisé, l’interne est votre interlocuteur médical privilégié. Il vous accueille, vous suit chaque jour, vous examine, prescrit vos médicaments et vos examens, et rédige enfin votre compte rendu d'hospitalisation. C’est aussi lui qui veille sur vous la nuit lors de vos hospitalisations.  

Avec le soutien de la plus grande partie des Collèges nationaux d'enseignants, de Collège Nationaux Professionnels, de syndicats nationaux de spécialité, et de l'intégralité des associations nationales d'internes en médecine et en chirurgie, l'ISNI demande le maintien des conditions actuelles de remplacement afin de répondre aux besoins de la médecine de ville et des internes eux mêmes.

En signant cette pétition, je soutiens une médecine soucieuse du service public de la Santé et des patients, une médecine de proximité et humaniste, je rejette une médecine élitiste et paternaliste plus souvent au chevet des caméras que des malades.