
Bonjour à toutes et à tous,
Vous avez certainement pu déjà voir dans les médias que la Métropole venait de rendre public son bilan de la concertation publique.
Un seul chiffre : 80 % des avis laissés sur les registres par les citoyens concernent le choix entre Béranger ou Royer. La Métropole n’a pas annoncé le pourcentage des deux variantes, cela est regrettable. En plus de nuire au débat, cette opacité traduit un réel manque de transparence.
Cette consultation fut un véritable succès, vous vous êtes déplacés en masse dans les différentes mairies.
La Métropole est dans l’embarras puisqu’elle ne peut pas imposer son tracé privilégié, par le boulevard Béranger, alors que les Tourangeaux y sont fermement opposés pour les nombreuses raisons que nous connaissons.
Elle laisse donc la décision aux élus de la Ville de Tours. Monsieur Bouchet a dit que cela ne sera pas une décision politique, mais un projet de vie et d’avenir pour les Tourangeaux. Nous ne pouvons que saluer cette position, car le devenir des arbres et des stationnements est particulièrement important dans ce débat. Rappelons que ces derniers sont indispensables aux commerçants et aux résidents et que les alignements de platanes sont dorénavant protégés de par la loi. Le tramway est un outil d’urbanisme majeur qu’il convient d’utiliser à bon escient.Il dessine notre cité pour les prochaines décennies.
Depuis le lancement de cette pétition, plus de 2200 personnes l’ont déjà signée avec notamment des personnalités connues. De nombreuses associations de commerçants, d’artisans ainsi que des conseils, des comités de quartier, mais aussi l’Aquavit nous a également rejoints. De nombreux élus du conseil municipal de Tours m’ont fait part de leur soutien et parmi les plus haut placés, l’Université de Tours milite également pour l’option du boulevard Royer. Il est impossible que le conseil municipal de Tours vote à l’encontre de ses habitants sous peine d’être forcément sanctionné aux prochaines élections municipales, car nous saurons évidemment nous en souvenir.
Nous allons attendre avec impatience la commission générale qui se tiendra en octobre ou novembre. Je reviendrai vers vous, car nous espérons qu’elle sera ouverte au public. Dans ce cas, je vous demanderai de bien vouloir tous venir.
Amicalement,
Richard Moreau