Nous demandons à l’Université Laval de cesser d’exploiter des primates inutilement.


Nous demandons à l’Université Laval de cesser d’exploiter des primates inutilement.
Le problème
(English follows)
Suite à un article paru dans le Journal de Québec (le 2 septembre 2025), qui mentionnait que 261 137$ d’argent public a servi à acquérir 13 macaques rhésus—du laboratoire américain Franklin Biolabs—à des fins de projet de recherche à l’Université Laval, les faits suivants doivent être pris en compte :
Souffrance animale : Les primates sont des êtres hautement sensibles et intelligents. Lorsqu'ils sont utilisés dans des expériences, ils peuvent subir des souffrances physiques et psychologiques importantes, parfois dans des conditions de confinement sévères.*1
Alternatives scientifiques : Avec les avancées technologiques, de nombreuses alternatives à l'expérimentation animale existent, comme les modèles informatiques, les organoïdes, les cultures cellulaires, ou encore les techniques de simulation. Ces méthodes offrent souvent des résultats plus fiables et spécifiques pour les humains.(!)
Éthique de la recherche : De plus en plus de chercheurs et d'institutions s'interrogent sur la moralité de l'utilisation d'animaux sensibles pour des expériences qui pourraient ne pas être nécessaires, surtout lorsque des alternatives existent.
Progrès en neurosciences et biologie : Les recherches sur les singes ont été historiquement utilisées pour des études sur le cerveau, mais de nouvelles approches en neurosciences permettent d'explorer le cerveau humain sans recourir à ces animaux. Par exemple, des études sur les cerveaux de post-mortem humains, des imageries cérébrales avancées, et des technologies de stimulation non invasive sont de plus en plus utilisées.
Législation et réglementation : Dans de nombreux pays, les lois sur la protection des animaux en laboratoire se sont renforcées.*2 Cependant, les pratiques restent inégales et souvent insuffisantes pour garantir le respect des droits des animaux utilisés dans la recherche.
Les primates sont des êtres sensibles et intelligents et n’ont pas à être traités comme s’il s’agissait d’équipements de laboratoire jetables, et il est plus que temps de mettre fin à ces pratiques d’utilisation et d’instrumentalisation de primates (et autres animaux sensibles) pour fins de recherches scientifiques, alors que des alternatives existent et sont à portée de main.
Nous demandons, par conséquent, à l’Université Laval d’être le fer de lance pour toutes les institutions du savoir (à l’échelle du Québec et du Canada), afin d’abandonner l’utilisation et l’instrumentalisation de primates à des fins de recherches scientifiques. L’Université Laval a tout à gagner en étant innovatrice et à plus forte raison nos amis les animaux!
Matière à réflexion: le National Institutes of Health rapportent que les tests sur les animaux ont un taux d’échec de 95 pour cent (!) dans la prédiction de la sécurité et/ou de l’efficacité des produits pharmaceutiques…
*1 Plusieurs vidéos peuvent être regardées en se rendant sur PETA (une organisation pour le droit des animaux), puis sur “Primates in Laboratories”. Avertissement: certaines images peuvent choquer…
*2 Alors qu’aux États-Unis, et dans d’autres pays, on en est à bannir l’expérimentation et la recherche impliquant des primates (et d’autres animaux), rien ne justifie une université prestigieuse comme l’Université Laval à prolonger la souffrance d’animaux sensibles.
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Stop the use of monkeys and other primates for scientific research
Following an article published in the Journal de Québec (September 2, 2025), which mentioned that $261,137 of public money was used to acquire 13 rhesus macaques—from the American laboratory Franklin Biolabs—for the purposes of a research project at Laval University, the following facts must be taken into account:
Animal suffering: Primates are highly sentient and intelligent beings. When used in experiments, they can experience significant physical and psychological suffering, sometimes under conditions of severe confinement.*1
Scientific alternatives: With technological advances, many alternatives to animal testing exist, such as computer models, organoids, cell cultures, and simulation techniques. These methods often provide more reliable and specific results for humans.(!)
Research Ethics: More and more researchers and institutions are questioning the morality of using sentient animals for experiments that may not be necessary, especially when alternatives exist.
Advances in Neuroscience and Biology: Monkey research has historically been used for brain studies, but new neuroscience approaches are making it possible to explore the human brain without using these animals. For example, studies of human postmortem brains, advanced brain imaging, and non-invasive stimulation technologies are increasingly being used.
Primates are sentient and intelligent beings and should not be treated as if they were disposable laboratory equipment, and it is high time to put an end to these practices of using and instrumentalizing primates (and other animals) for scientific research purposes, while alternatives exist and are within reach.
We therefore ask Laval University to be the spearhead for all knowledge institutions (across Quebec and Canada) to abandon the use and instrumentalization of primates for scientific research purposes. Laval University has everything to gain by being innovative, and even more so our animal friends
Food for thought: The National Institutes of Health reports that animal testing has a 95 percent (!) failure rate in predicting the safety and/or effectiveness of pharmaceuticals…
*1 Several videos can be viewed by going to PETA (an animal rights organization), then to “Primates in Laboratories”. Warning: some images may be disturbing…
*2 While in the United States (and several other countries) we are busy working to ban scientific experiments on primates—and other sentient animals—nothing justifies a prestigious university like Laval University in prolonging the suffering of sentient animals.

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Le problème
(English follows)
Suite à un article paru dans le Journal de Québec (le 2 septembre 2025), qui mentionnait que 261 137$ d’argent public a servi à acquérir 13 macaques rhésus—du laboratoire américain Franklin Biolabs—à des fins de projet de recherche à l’Université Laval, les faits suivants doivent être pris en compte :
Souffrance animale : Les primates sont des êtres hautement sensibles et intelligents. Lorsqu'ils sont utilisés dans des expériences, ils peuvent subir des souffrances physiques et psychologiques importantes, parfois dans des conditions de confinement sévères.*1
Alternatives scientifiques : Avec les avancées technologiques, de nombreuses alternatives à l'expérimentation animale existent, comme les modèles informatiques, les organoïdes, les cultures cellulaires, ou encore les techniques de simulation. Ces méthodes offrent souvent des résultats plus fiables et spécifiques pour les humains.(!)
Éthique de la recherche : De plus en plus de chercheurs et d'institutions s'interrogent sur la moralité de l'utilisation d'animaux sensibles pour des expériences qui pourraient ne pas être nécessaires, surtout lorsque des alternatives existent.
Progrès en neurosciences et biologie : Les recherches sur les singes ont été historiquement utilisées pour des études sur le cerveau, mais de nouvelles approches en neurosciences permettent d'explorer le cerveau humain sans recourir à ces animaux. Par exemple, des études sur les cerveaux de post-mortem humains, des imageries cérébrales avancées, et des technologies de stimulation non invasive sont de plus en plus utilisées.
Législation et réglementation : Dans de nombreux pays, les lois sur la protection des animaux en laboratoire se sont renforcées.*2 Cependant, les pratiques restent inégales et souvent insuffisantes pour garantir le respect des droits des animaux utilisés dans la recherche.
Les primates sont des êtres sensibles et intelligents et n’ont pas à être traités comme s’il s’agissait d’équipements de laboratoire jetables, et il est plus que temps de mettre fin à ces pratiques d’utilisation et d’instrumentalisation de primates (et autres animaux sensibles) pour fins de recherches scientifiques, alors que des alternatives existent et sont à portée de main.
Nous demandons, par conséquent, à l’Université Laval d’être le fer de lance pour toutes les institutions du savoir (à l’échelle du Québec et du Canada), afin d’abandonner l’utilisation et l’instrumentalisation de primates à des fins de recherches scientifiques. L’Université Laval a tout à gagner en étant innovatrice et à plus forte raison nos amis les animaux!
Matière à réflexion: le National Institutes of Health rapportent que les tests sur les animaux ont un taux d’échec de 95 pour cent (!) dans la prédiction de la sécurité et/ou de l’efficacité des produits pharmaceutiques…
*1 Plusieurs vidéos peuvent être regardées en se rendant sur PETA (une organisation pour le droit des animaux), puis sur “Primates in Laboratories”. Avertissement: certaines images peuvent choquer…
*2 Alors qu’aux États-Unis, et dans d’autres pays, on en est à bannir l’expérimentation et la recherche impliquant des primates (et d’autres animaux), rien ne justifie une université prestigieuse comme l’Université Laval à prolonger la souffrance d’animaux sensibles.
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Stop the use of monkeys and other primates for scientific research
Following an article published in the Journal de Québec (September 2, 2025), which mentioned that $261,137 of public money was used to acquire 13 rhesus macaques—from the American laboratory Franklin Biolabs—for the purposes of a research project at Laval University, the following facts must be taken into account:
Animal suffering: Primates are highly sentient and intelligent beings. When used in experiments, they can experience significant physical and psychological suffering, sometimes under conditions of severe confinement.*1
Scientific alternatives: With technological advances, many alternatives to animal testing exist, such as computer models, organoids, cell cultures, and simulation techniques. These methods often provide more reliable and specific results for humans.(!)
Research Ethics: More and more researchers and institutions are questioning the morality of using sentient animals for experiments that may not be necessary, especially when alternatives exist.
Advances in Neuroscience and Biology: Monkey research has historically been used for brain studies, but new neuroscience approaches are making it possible to explore the human brain without using these animals. For example, studies of human postmortem brains, advanced brain imaging, and non-invasive stimulation technologies are increasingly being used.
Primates are sentient and intelligent beings and should not be treated as if they were disposable laboratory equipment, and it is high time to put an end to these practices of using and instrumentalizing primates (and other animals) for scientific research purposes, while alternatives exist and are within reach.
We therefore ask Laval University to be the spearhead for all knowledge institutions (across Quebec and Canada) to abandon the use and instrumentalization of primates for scientific research purposes. Laval University has everything to gain by being innovative, and even more so our animal friends
Food for thought: The National Institutes of Health reports that animal testing has a 95 percent (!) failure rate in predicting the safety and/or effectiveness of pharmaceuticals…
*1 Several videos can be viewed by going to PETA (an animal rights organization), then to “Primates in Laboratories”. Warning: some images may be disturbing…
*2 While in the United States (and several other countries) we are busy working to ban scientific experiments on primates—and other sentient animals—nothing justifies a prestigious university like Laval University in prolonging the suffering of sentient animals.

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Les décisionnaires
Voix de signataires
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Pétition lancée le 25 septembre 2025