Notre quartier n'est pas un parc d'attractions !

Signataires récents:
Stephanie Sweeney et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

En 2008, le maire de Québec Régis Labeaume avait annoncé, en marge des festivités du 400e anniversaire de la ville, que le Vieux Québec deviendrait « Le Las Vegas du Nord ». Depuis, les résidents du quartier n’ont cessé de demander à l’administration de réduire le nombre de grands événements attirant dans leur quartier des foules, composées principalement de nombreux touristes, et de poser des actions concrètes afin que l’équilibre entre les trois fonctions cohabitant dans le quartier (commerciale, touristique et résidentielle) soit respecté.

Or, contrairement à tout ce qui est demandé par les premiers concernés, force est de constater que le nombre d’événements organisés dans le quartier Vieux Québec ne fait qu’augmenter chaque année (nous en comptons actuellement 22 par an). Nous avons même découvert avec stupeur dans le document de la Ville intitulé « Améliorer la qualité de vie dans le Vieux Québec » que ce qui était préconisé à long terme pour améliorer notre qualité de vie était d’augmenter encore le nombre d’événements touristiques durant les périodes dites creuses ! Les nuisances causées par ces grands événements continuels, comme le bruit et le trafic automobile, s’ajoutent à d’autres irritants déjà présents dans le quartier, par exemple, la musique à l’extérieur de bars et de restaurants, quelle que soit l’heure. 

 

Attendu que le nombre de résidents permanents dans le quartier Vieux Québec ne cesse de diminuer ;

Attendu qu’un centre-ville n’est pas un parc d’attractions ;

Attendu qu’il n’est pas normal qu’un centre-ville soit bloqué 12 mois par an par des attractions (en plus des inconvénients causés par les événements eux-mêmes (bruit, trafic intense, problèmes de stationnement, surtourisme), les périodes de montage et de démontage font que le quartier est continuellement entravé et que le moindre déplacement intramuros, même à pied, est devenu pénible) ;

Attendu que les impacts négatifs du surtourisme sont déjà largement connus et documentés : dégradation environnementale, détérioration de la qualité de vie locale (surcharge des infrastructures, nuisances sonores, hausse des prix) et érosion de l'authenticité culturelle, pour ne citer que ceux-là ;

Attendu que le surtourisme ajoute également une énorme pression sur le marché immobilier puisque de plus en plus de logements sont transformés en hébergements touristiques, ce qui rend très difficile pour la population locale de se loger ;

Attendu qu’il est aussi largement connu et documenté que pour qu’un quartier comme celui du Vieux Québec survive, il est indispensable de respecter un équilibre entre les fonctions commerciales, touristiques et résidentielles et qu’actuellement, et depuis près de 20 ans, cet équilibre n’est pas du tout respecté; 

Attendu que ce flot de non-résidents amène un trafic automobile beaucoup trop intense pour la capacité de notre quartier et l’étroitesse des rues, qu’il est accompagné de comportements inciviques de la part des automobilistes, comme le fait de se stationner n’importe où, y compris sur des terrains privés, les voitures bruyantes modifiées et les excès de vitesse ;

Attendu que les événements organisés dans le quartier sont de plus en plus gros et s’étalent sur des périodes de plus en plus longues ;

Attendu que plusieurs de ces événements ne respectent pas les heures durant lesquelles il est « permis de faire du bruit » (Triathlon « Sail Québec » à 5h du matin, Festival d’été, Festibière, … qui débordent au-delà de 23h);

Attendu que les événements ont commencé à envahir de plus en plus les rues situées en zonage résidentiel, ne laissant aucun répit aux habitants;

Attendu que la capacité d’accueil de notre quartier n’est pas illimitée vu sa taille réduite, et vu l’étroitesse des rues, qu’on la dépasse déjà, plusieurs fois par année, que le nombre de visiteurs (et de bateaux de croisière) ne cesse d’augmenter chaque année et que cette course à l’augmentation ne semble pas connaitre de limite;

 

Nous, résident.es du quartier Vieux- Québec-Cap-Blanc-colline Parlementaire, demandons que la Ville de Québec pose des actions concrètes afin d’établir un équilibre réel entre les diverses fonctions du quartier Vieux Québec : que le nombre d’événements étant organisés dans notre quartier soit limité et que le zonage résidentiel (et les règlements municipaux – ex. sur le bruit en général  et la vitesse automobile) soit respecté, que la transformation de logements en hébergements touristiques soit limitée, bref que la qualité de vie des résidents soit réellement prise en compte et respectée lors de la prise de décisions qui concerne leur milieu de vie.

 

Personnes responsables : Clarisse Dehont, Marie Gignac, Marie Laliberté et Marie-Hélène Parant;

Crédit pour l'image : http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/201010/29/01-4337231-etats-generaux-du-vieux-quebec-le-ton-monte-contre-le-bruit.php

 

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Clarisse DEHONTLanceur de pétition

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Le problème

En 2008, le maire de Québec Régis Labeaume avait annoncé, en marge des festivités du 400e anniversaire de la ville, que le Vieux Québec deviendrait « Le Las Vegas du Nord ». Depuis, les résidents du quartier n’ont cessé de demander à l’administration de réduire le nombre de grands événements attirant dans leur quartier des foules, composées principalement de nombreux touristes, et de poser des actions concrètes afin que l’équilibre entre les trois fonctions cohabitant dans le quartier (commerciale, touristique et résidentielle) soit respecté.

Or, contrairement à tout ce qui est demandé par les premiers concernés, force est de constater que le nombre d’événements organisés dans le quartier Vieux Québec ne fait qu’augmenter chaque année (nous en comptons actuellement 22 par an). Nous avons même découvert avec stupeur dans le document de la Ville intitulé « Améliorer la qualité de vie dans le Vieux Québec » que ce qui était préconisé à long terme pour améliorer notre qualité de vie était d’augmenter encore le nombre d’événements touristiques durant les périodes dites creuses ! Les nuisances causées par ces grands événements continuels, comme le bruit et le trafic automobile, s’ajoutent à d’autres irritants déjà présents dans le quartier, par exemple, la musique à l’extérieur de bars et de restaurants, quelle que soit l’heure. 

 

Attendu que le nombre de résidents permanents dans le quartier Vieux Québec ne cesse de diminuer ;

Attendu qu’un centre-ville n’est pas un parc d’attractions ;

Attendu qu’il n’est pas normal qu’un centre-ville soit bloqué 12 mois par an par des attractions (en plus des inconvénients causés par les événements eux-mêmes (bruit, trafic intense, problèmes de stationnement, surtourisme), les périodes de montage et de démontage font que le quartier est continuellement entravé et que le moindre déplacement intramuros, même à pied, est devenu pénible) ;

Attendu que les impacts négatifs du surtourisme sont déjà largement connus et documentés : dégradation environnementale, détérioration de la qualité de vie locale (surcharge des infrastructures, nuisances sonores, hausse des prix) et érosion de l'authenticité culturelle, pour ne citer que ceux-là ;

Attendu que le surtourisme ajoute également une énorme pression sur le marché immobilier puisque de plus en plus de logements sont transformés en hébergements touristiques, ce qui rend très difficile pour la population locale de se loger ;

Attendu qu’il est aussi largement connu et documenté que pour qu’un quartier comme celui du Vieux Québec survive, il est indispensable de respecter un équilibre entre les fonctions commerciales, touristiques et résidentielles et qu’actuellement, et depuis près de 20 ans, cet équilibre n’est pas du tout respecté; 

Attendu que ce flot de non-résidents amène un trafic automobile beaucoup trop intense pour la capacité de notre quartier et l’étroitesse des rues, qu’il est accompagné de comportements inciviques de la part des automobilistes, comme le fait de se stationner n’importe où, y compris sur des terrains privés, les voitures bruyantes modifiées et les excès de vitesse ;

Attendu que les événements organisés dans le quartier sont de plus en plus gros et s’étalent sur des périodes de plus en plus longues ;

Attendu que plusieurs de ces événements ne respectent pas les heures durant lesquelles il est « permis de faire du bruit » (Triathlon « Sail Québec » à 5h du matin, Festival d’été, Festibière, … qui débordent au-delà de 23h);

Attendu que les événements ont commencé à envahir de plus en plus les rues situées en zonage résidentiel, ne laissant aucun répit aux habitants;

Attendu que la capacité d’accueil de notre quartier n’est pas illimitée vu sa taille réduite, et vu l’étroitesse des rues, qu’on la dépasse déjà, plusieurs fois par année, que le nombre de visiteurs (et de bateaux de croisière) ne cesse d’augmenter chaque année et que cette course à l’augmentation ne semble pas connaitre de limite;

 

Nous, résident.es du quartier Vieux- Québec-Cap-Blanc-colline Parlementaire, demandons que la Ville de Québec pose des actions concrètes afin d’établir un équilibre réel entre les diverses fonctions du quartier Vieux Québec : que le nombre d’événements étant organisés dans notre quartier soit limité et que le zonage résidentiel (et les règlements municipaux – ex. sur le bruit en général  et la vitesse automobile) soit respecté, que la transformation de logements en hébergements touristiques soit limitée, bref que la qualité de vie des résidents soit réellement prise en compte et respectée lors de la prise de décisions qui concerne leur milieu de vie.

 

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Crédit pour l'image : http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/201010/29/01-4337231-etats-generaux-du-vieux-quebec-le-ton-monte-contre-le-bruit.php

 

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Les décisionnaires

Bruno Marchand, maire de Québec; Mélissa Coulombe-Leduc, conseillère municipale
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Maire de Québec

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Pétition lancée le 14 janvier 2026