

Nos mots & nos libertés ne sont pas à vendre !


Nos mots & nos libertés ne sont pas à vendre !
Le problème
Aujourd’hui, on ne dépose plus seulement des marques. On s'approprie nos mots. Une peau nue. Un jour bleu. Un voile. Un velours. Une fraîcheur. Un effet bonne mine. Une seconde peau. Ces expressions ne sont pas des inventions privées. Elles décrivent des sensations, des gestes, des textures, des effets, de lieux, des façons de parler que le public utilise librement depuis des dizaines d'années. Elles circulent entre clientes, créateur·ices, marques, médias, artisan·es, professionnel·les. Elles n’indiquent pas une origine commerciale.
Elles appartiennent à NOTRE langage commun.
Et pourtant, ce vocabulaire est en train d’être verrouillé. Mot après mot, des expressions ordinaires deviennent des barrières. Ce qui servait à décrire devient un territoire réservé. Ce qui permettait de créer, vendre, informer et transmettre devient un risque juridique. Muselant les jeunes génération.
C’est une confiscation.
Quand une marque privatise un mot commun, elle ne protège pas seulement son univers : elle prend de l’espace aux autres. Elle intimide les indépendant·es. Elle bloque l’accès au marché. Elle appauvrit la langue pour concentrer le pouvoir. Nous refusons qu’un acteur puisse s’approprier les mots nécessaires pour parler honnêtement du corps, du soin, du toucher, de la peau, des sensations, de la beauté. Une marque doit identifier une création singulière. Elle ne doit pas capturer une idée, une sensation, une pratique ou une expression que tout le monde utilise déjà. Un mot que le public comprend comme une description doit rester disponible. Un mot devenu usuel par l’usage collectif doit rester libre. Un mot nécessaire pour nommer ce que l’on fait ne doit pas devenir un cadenas commercial.
Le langage est à celles et ceux qui le parlent, pas à ceux qui le payent !
Signez si vous êtes entièrement d'accord.
Partagez et, ensemble, refusons la privatisation de nos mots.
LES DECISIONNAIRES
- INPI — Institut national de la propriété industrielle
- Pascal Faure — Directeur général de l’INPI
- Dominique Poiroux — Président du conseil d’administration de l’INPI
- Roland Lescure — Ministre de l’Économie
- Sébastien Martin — Ministre délégué chargé de l’Industrie
- Stéphane Travert — Président de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale

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Le problème
Aujourd’hui, on ne dépose plus seulement des marques. On s'approprie nos mots. Une peau nue. Un jour bleu. Un voile. Un velours. Une fraîcheur. Un effet bonne mine. Une seconde peau. Ces expressions ne sont pas des inventions privées. Elles décrivent des sensations, des gestes, des textures, des effets, de lieux, des façons de parler que le public utilise librement depuis des dizaines d'années. Elles circulent entre clientes, créateur·ices, marques, médias, artisan·es, professionnel·les. Elles n’indiquent pas une origine commerciale.
Elles appartiennent à NOTRE langage commun.
Et pourtant, ce vocabulaire est en train d’être verrouillé. Mot après mot, des expressions ordinaires deviennent des barrières. Ce qui servait à décrire devient un territoire réservé. Ce qui permettait de créer, vendre, informer et transmettre devient un risque juridique. Muselant les jeunes génération.
C’est une confiscation.
Quand une marque privatise un mot commun, elle ne protège pas seulement son univers : elle prend de l’espace aux autres. Elle intimide les indépendant·es. Elle bloque l’accès au marché. Elle appauvrit la langue pour concentrer le pouvoir. Nous refusons qu’un acteur puisse s’approprier les mots nécessaires pour parler honnêtement du corps, du soin, du toucher, de la peau, des sensations, de la beauté. Une marque doit identifier une création singulière. Elle ne doit pas capturer une idée, une sensation, une pratique ou une expression que tout le monde utilise déjà. Un mot que le public comprend comme une description doit rester disponible. Un mot devenu usuel par l’usage collectif doit rester libre. Un mot nécessaire pour nommer ce que l’on fait ne doit pas devenir un cadenas commercial.
Le langage est à celles et ceux qui le parlent, pas à ceux qui le payent !
Signez si vous êtes entièrement d'accord.
Partagez et, ensemble, refusons la privatisation de nos mots.
LES DECISIONNAIRES
- INPI — Institut national de la propriété industrielle
- Pascal Faure — Directeur général de l’INPI
- Dominique Poiroux — Président du conseil d’administration de l’INPI
- Roland Lescure — Ministre de l’Économie
- Sébastien Martin — Ministre délégué chargé de l’Industrie
- Stéphane Travert — Président de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale

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Pétition lancée le 29 mai 2026