Nos enfants


Nos enfants
Le problème
Nous, parents, soutenons les demandes faites par les professionnels de la petite enfance. Sans eux, nous ne pouvons pas travailler, sans eux nos nuits deviennent difficiles car la fatigue s’accumule. Sans eux, nous ne pouvons pas faire de deuxième, troisième ou quatrième enfants. Quelle sera la situation de ce pays demain si dès aujourd’hui nous ne prenons pas en compte les adultes qui prennent soin des enfants nés et à naître ? Ces enfants qui seront les dirigeants de demain. Lorsqu’un enfant naît il lui faut des bras qui l’entourent mais également de la disponibilité. Sans celle-ci il ne pourra pas s’épanouir. Il devient donc urgent de donner à ses professionnels les moyens de travailler pour le bien-être de nos enfants.
Si vous vous sentez concerné, merci de signer cette pétition et de la faire circuler afin que leur demande soit entendue :
”Pour rétablir les modes d accueil, on ne
Peut pas attendre 2030, ni même 2027.
Le gouvernement avait fait des annonces bien timides avant les vacances pour répondre aux constats du rapport IGAS et rétablir la qualité d'accueil des touts petits.
Depuis Aurore Bergé a été nommée nouvelle ministre des Solidarités et des familles. Lors du comité de filière petite enfance le 5 septembre elle a déclaré qu'il fallait trouver "des solutions rapides" face à l'insuffisance du nombre de places d'accueil et à la pénurie de professionnel.les.
Ses premières annonces restent floues : elle évoque le taux d'un adulte pour 5 enfants mais sans confirmer qu'il sera inscrit dans la réglementation ni proposer de calendrier pour sa généralisation.
Elle met en avant la provision de 200 millions d'euros par an pour accompagner des améliorations salariales mais ne précise rien pour les professionnelles de la fonction publique (55% du personnel des crèches).
Elle ne mentionne pas d'amélioration du ratio des professionnel.les diplômé.es.
Et le gouvernement annonce 100 000 nouvelles places d'accueil alors que la COG n'en prévoit que 35 000...
Pourtant,on ne peut plus attendre.
- La qualité de l accueil nécessite un adulte pour 5 enfants. Cette
réglementation doit s’inscrire dès à présent.
- l'arrêt du recours à des personnels sans aucune qualification. - la formation en urgence de milliers de professionnel.les.
- l'inversion progressive du ratio 40/60 en faveur des professions diplômées,
• l'élévation progressive vers le niveau IV a minima de l'ensemble des formations.
. Un minimum d'une séance mensuelle d'analyse de la pratique par des professionnels.les et l'exigence d'une formation continue digne de ce nom.
Au moins 10% d'augmentation de salaire pour tous.tes et dans tous les secteurs (en points d'indice dans la fonction publique),
•La convergence du reste à charge pour les parents quel que soit le mode d'accueil sur la base du quotient familial, premier pas vers la gratuité des modes d'accueil.” Issu du communiqué provenant du collectif pas de bébés à la consigne.

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Le problème
Nous, parents, soutenons les demandes faites par les professionnels de la petite enfance. Sans eux, nous ne pouvons pas travailler, sans eux nos nuits deviennent difficiles car la fatigue s’accumule. Sans eux, nous ne pouvons pas faire de deuxième, troisième ou quatrième enfants. Quelle sera la situation de ce pays demain si dès aujourd’hui nous ne prenons pas en compte les adultes qui prennent soin des enfants nés et à naître ? Ces enfants qui seront les dirigeants de demain. Lorsqu’un enfant naît il lui faut des bras qui l’entourent mais également de la disponibilité. Sans celle-ci il ne pourra pas s’épanouir. Il devient donc urgent de donner à ses professionnels les moyens de travailler pour le bien-être de nos enfants.
Si vous vous sentez concerné, merci de signer cette pétition et de la faire circuler afin que leur demande soit entendue :
”Pour rétablir les modes d accueil, on ne
Peut pas attendre 2030, ni même 2027.
Le gouvernement avait fait des annonces bien timides avant les vacances pour répondre aux constats du rapport IGAS et rétablir la qualité d'accueil des touts petits.
Depuis Aurore Bergé a été nommée nouvelle ministre des Solidarités et des familles. Lors du comité de filière petite enfance le 5 septembre elle a déclaré qu'il fallait trouver "des solutions rapides" face à l'insuffisance du nombre de places d'accueil et à la pénurie de professionnel.les.
Ses premières annonces restent floues : elle évoque le taux d'un adulte pour 5 enfants mais sans confirmer qu'il sera inscrit dans la réglementation ni proposer de calendrier pour sa généralisation.
Elle met en avant la provision de 200 millions d'euros par an pour accompagner des améliorations salariales mais ne précise rien pour les professionnelles de la fonction publique (55% du personnel des crèches).
Elle ne mentionne pas d'amélioration du ratio des professionnel.les diplômé.es.
Et le gouvernement annonce 100 000 nouvelles places d'accueil alors que la COG n'en prévoit que 35 000...
Pourtant,on ne peut plus attendre.
- La qualité de l accueil nécessite un adulte pour 5 enfants. Cette
réglementation doit s’inscrire dès à présent.
- l'arrêt du recours à des personnels sans aucune qualification. - la formation en urgence de milliers de professionnel.les.
- l'inversion progressive du ratio 40/60 en faveur des professions diplômées,
• l'élévation progressive vers le niveau IV a minima de l'ensemble des formations.
. Un minimum d'une séance mensuelle d'analyse de la pratique par des professionnels.les et l'exigence d'une formation continue digne de ce nom.
Au moins 10% d'augmentation de salaire pour tous.tes et dans tous les secteurs (en points d'indice dans la fonction publique),
•La convergence du reste à charge pour les parents quel que soit le mode d'accueil sur la base du quotient familial, premier pas vers la gratuité des modes d'accueil.” Issu du communiqué provenant du collectif pas de bébés à la consigne.

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Pétition lancée le 5 octobre 2023