

Non à la suppression du support physique dans le jeu vidéo
Le problème
Le mercredi 1er juillet 2026, Sony a annoncé la fin de la commercialisation des nouveaux jeux PlayStation sur support disque à compter de janvier 2028.
Cette décision concerne des millions de consommateurs, habitués à un support qui offre de nombreux avantages : le prêt, le don, l'échange, la revente, mais aussi la collection et la conservation des jeux.
La disparition du support physique risque également d'affaiblir le marché de l'occasion, un secteur qui fait vivre des milliers de personnes au sein de centaines de commerces spécialisés, tels que Micromania, Easy Cash ou GameCash. Au-delà des emplois concernés, c'est aussi une économie locale et circulaire qui pourrait être fragilisée.
En concentrant la distribution des nouveaux jeux sur le numérique, Sony renforcera considérablement la place de sa propre boutique en ligne. Nous craignons qu'une telle évolution réduise la concurrence sur les prix et limite, à terme, les possibilités offertes aux consommateurs. Dans un contexte où le coût des loisirs numériques ne cesse d'augmenter, cette évolution soulève de réelles interrogations quant à l'accessibilité du jeu vidéo pour tous les budgets.
Par ailleurs, plusieurs contenus numériques achetés par les consommateurs ont déjà été retirés de plateformes de distribution, notamment des films proposés par Sony. Ces situations alimentent les inquiétudes concernant la pérennité des achats dématérialisés. Contrairement à un support physique, un contenu numérique peut dépendre du maintien de licences, de serveurs ou de services en ligne. Nous estimons que les garanties offertes aux consommateurs méritent d'être renforcées.
Cette problématique ne concerne pas uniquement Sony. De nombreux jeux ont déjà perdu tout ou partie de leurs fonctionnalités à la suite de la fermeture de leurs serveurs, comme Concord, Evolve ou The Crew. Chaque année, de nouveaux exemples viennent rappeler la fragilité de certains achats numériques lorsque leur fonctionnement dépend d'une infrastructure en ligne.
Nous demandons donc aux autorités compétentes, en France comme au niveau européen, d'étudier les conséquences de cette évolution et d'engager un dialogue avec les acteurs du secteur afin de préserver les droits des consommateurs. Nous souhaitons que des garanties soient mises en place pour protéger la propriété des œuvres achetées, préserver l'accès durable aux jeux vidéo et maintenir la possibilité d'une véritable offre physique lorsque cela est possible.
Nos demandes
Nous demandons aux pouvoirs publics français et aux institutions européennes de se saisir de cette question afin de protéger les consommateurs et de préserver le patrimoine vidéoludique.
Nous demandons notamment :
L'ouverture d'une concertation entre les pouvoirs publics, les éditeurs, les distributeurs et les représentants des consommateurs sur l'avenir du support physique.
Le maintien d'une véritable offre physique pour les jeux vidéo, permettant aux consommateurs qui le souhaitent de continuer à acheter des jeux sur support disque.
Le renforcement des droits des consommateurs sur les achats numériques, afin de garantir un accès durable aux contenus achetés et d'éviter leur suppression sans compensation adaptée.
Une étude de l'impact économique de la disparition du support physique sur les commerces spécialisés, l'emploi et le marché de l'occasion.
Des mesures en faveur de la préservation du patrimoine vidéoludique, afin que les jeux puissent continuer à être accessibles, même lorsque leur exploitation commerciale prend fin.
Le jeu vidéo est aujourd'hui la première industrie culturelle mondiale. Son évolution ne peut pas se faire au détriment des droits des consommateurs, de l'emploi, de la concurrence et de la préservation de notre patrimoine culturel.
Si vous partagez ces préoccupations, signez cette pétition et faites-la connaître autour de vous.

2 106
Le problème
Le mercredi 1er juillet 2026, Sony a annoncé la fin de la commercialisation des nouveaux jeux PlayStation sur support disque à compter de janvier 2028.
Cette décision concerne des millions de consommateurs, habitués à un support qui offre de nombreux avantages : le prêt, le don, l'échange, la revente, mais aussi la collection et la conservation des jeux.
La disparition du support physique risque également d'affaiblir le marché de l'occasion, un secteur qui fait vivre des milliers de personnes au sein de centaines de commerces spécialisés, tels que Micromania, Easy Cash ou GameCash. Au-delà des emplois concernés, c'est aussi une économie locale et circulaire qui pourrait être fragilisée.
En concentrant la distribution des nouveaux jeux sur le numérique, Sony renforcera considérablement la place de sa propre boutique en ligne. Nous craignons qu'une telle évolution réduise la concurrence sur les prix et limite, à terme, les possibilités offertes aux consommateurs. Dans un contexte où le coût des loisirs numériques ne cesse d'augmenter, cette évolution soulève de réelles interrogations quant à l'accessibilité du jeu vidéo pour tous les budgets.
Par ailleurs, plusieurs contenus numériques achetés par les consommateurs ont déjà été retirés de plateformes de distribution, notamment des films proposés par Sony. Ces situations alimentent les inquiétudes concernant la pérennité des achats dématérialisés. Contrairement à un support physique, un contenu numérique peut dépendre du maintien de licences, de serveurs ou de services en ligne. Nous estimons que les garanties offertes aux consommateurs méritent d'être renforcées.
Cette problématique ne concerne pas uniquement Sony. De nombreux jeux ont déjà perdu tout ou partie de leurs fonctionnalités à la suite de la fermeture de leurs serveurs, comme Concord, Evolve ou The Crew. Chaque année, de nouveaux exemples viennent rappeler la fragilité de certains achats numériques lorsque leur fonctionnement dépend d'une infrastructure en ligne.
Nous demandons donc aux autorités compétentes, en France comme au niveau européen, d'étudier les conséquences de cette évolution et d'engager un dialogue avec les acteurs du secteur afin de préserver les droits des consommateurs. Nous souhaitons que des garanties soient mises en place pour protéger la propriété des œuvres achetées, préserver l'accès durable aux jeux vidéo et maintenir la possibilité d'une véritable offre physique lorsque cela est possible.
Nos demandes
Nous demandons aux pouvoirs publics français et aux institutions européennes de se saisir de cette question afin de protéger les consommateurs et de préserver le patrimoine vidéoludique.
Nous demandons notamment :
L'ouverture d'une concertation entre les pouvoirs publics, les éditeurs, les distributeurs et les représentants des consommateurs sur l'avenir du support physique.
Le maintien d'une véritable offre physique pour les jeux vidéo, permettant aux consommateurs qui le souhaitent de continuer à acheter des jeux sur support disque.
Le renforcement des droits des consommateurs sur les achats numériques, afin de garantir un accès durable aux contenus achetés et d'éviter leur suppression sans compensation adaptée.
Une étude de l'impact économique de la disparition du support physique sur les commerces spécialisés, l'emploi et le marché de l'occasion.
Des mesures en faveur de la préservation du patrimoine vidéoludique, afin que les jeux puissent continuer à être accessibles, même lorsque leur exploitation commerciale prend fin.
Le jeu vidéo est aujourd'hui la première industrie culturelle mondiale. Son évolution ne peut pas se faire au détriment des droits des consommateurs, de l'emploi, de la concurrence et de la préservation de notre patrimoine culturel.
Si vous partagez ces préoccupations, signez cette pétition et faites-la connaître autour de vous.

Les décisionnaires

Voix de signataires
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 1 juillet 2026