

Non à la présomption de culpabilité généralisée!
Le problème
Tous présumés coupables ?
Au prétexte des jeux olympiques de 2024, et au passage, de la Coupe du Monde de rugby (automne 2023) le parlement a adopté, le 23 mars, une loi dont l’article 7 prévoit de nouvelles dispositions sécuritaires, et, notamment, la vidéo surveillance algorithmique (VSA) dans un certain nombre de lieux (enceintes sportives et leurs abords, transports publics, gares, espace public). Aucun doute que ce dispositif deviendra pérenne, une fois réalisés les investissements d’ampleur requis par la mise en place de la VSA.
La Métropole Européenne de Lille sera concernée par plusieurs de ces évènements.
Ces mesures s’accompagneront d’un recours à "l’intelligence artificielle", ce qui veut dire que ce sont des machines développées par des entreprises privées qui seront mises au service des pouvoirs publics et des forces de l’ordre pour déterminer, en toute opacité, des "comportements suspects".
Alors que le Parlement européen envisage d’interdire le déploiement de ces technologies de surveillance, la France ferait cavalier seul et tenterait une "expérimentation" dont de nombreux acteurs associatifs et experts estiment qu’elles constituent une menace pour les libertés publiques (droit de circuler, droit de manifester entre autres).
Reposant sur l’usage de données biométriques recueillies sans notre consentement, la VSA est tout aussi dangereuse pour nos libertés que ne l’est la reconnaissance faciale que l’on dénonce en Chine. Le risque de discrimination et de criminalisation d’un certain nombre de comportements dans l’espace public (se tenir statique, courir, porter une banderole, etc.) est manifeste.
Nous ne voulons pas être considérés comme tous suspects !
Nous ne voulons pas que, sous prétexte de sécuriser ces compétitions, l’État dispose, au frais du contribuable, de moyens de ces dispositifs de contrôle social similaires à ce qui est mis en œuvre dans certaines dictatures pour surveiller les populations.
Les collectivités locales peuvent refuser cette dérive. Signez la pétition à l’intention de la présidence de la MEL demandant un moratoire sur la mise en place de la surveillance généralisée et automatisée de l’espace et des transports publics dans la métropole lilloise.
Le problème
Tous présumés coupables ?
Au prétexte des jeux olympiques de 2024, et au passage, de la Coupe du Monde de rugby (automne 2023) le parlement a adopté, le 23 mars, une loi dont l’article 7 prévoit de nouvelles dispositions sécuritaires, et, notamment, la vidéo surveillance algorithmique (VSA) dans un certain nombre de lieux (enceintes sportives et leurs abords, transports publics, gares, espace public). Aucun doute que ce dispositif deviendra pérenne, une fois réalisés les investissements d’ampleur requis par la mise en place de la VSA.
La Métropole Européenne de Lille sera concernée par plusieurs de ces évènements.
Ces mesures s’accompagneront d’un recours à "l’intelligence artificielle", ce qui veut dire que ce sont des machines développées par des entreprises privées qui seront mises au service des pouvoirs publics et des forces de l’ordre pour déterminer, en toute opacité, des "comportements suspects".
Alors que le Parlement européen envisage d’interdire le déploiement de ces technologies de surveillance, la France ferait cavalier seul et tenterait une "expérimentation" dont de nombreux acteurs associatifs et experts estiment qu’elles constituent une menace pour les libertés publiques (droit de circuler, droit de manifester entre autres).
Reposant sur l’usage de données biométriques recueillies sans notre consentement, la VSA est tout aussi dangereuse pour nos libertés que ne l’est la reconnaissance faciale que l’on dénonce en Chine. Le risque de discrimination et de criminalisation d’un certain nombre de comportements dans l’espace public (se tenir statique, courir, porter une banderole, etc.) est manifeste.
Nous ne voulons pas être considérés comme tous suspects !
Nous ne voulons pas que, sous prétexte de sécuriser ces compétitions, l’État dispose, au frais du contribuable, de moyens de ces dispositifs de contrôle social similaires à ce qui est mis en œuvre dans certaines dictatures pour surveiller les populations.
Les collectivités locales peuvent refuser cette dérive. Signez la pétition à l’intention de la présidence de la MEL demandant un moratoire sur la mise en place de la surveillance généralisée et automatisée de l’espace et des transports publics dans la métropole lilloise.
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 3 avril 2023