Non à l’arrêt de la liaison aérienne Poitiers – Lyon !
Non à l’arrêt de la liaison aérienne Poitiers – Lyon !
Le problème
La compagnie aérienne Chalair Aviation souhaite arrêter les liaisons entre La Rochelle, Poitiers, et Lyon en mars 2023 : c’est ce qu’a annoncé, début décembre, le Président du Département de Vienne et du Syndicat mixte de l’Aéroport de Poitiers, M. Alain Pichon.
Depuis 2019 cette compagnie française assure la liaison entre La Rochelle-Ile de Ré et l’Aéroport de Lyon-Saint Exupéry, via l’Aéroport de Poitiers-Biard, une route jusqu’alors proposée en direct par Air France-Hop. Chalair avait en effet remporté un appel d’offres européen pour la Délégation de Service Public (DSP) de quatre ans, courant jusqu’à fin octobre 2023. Pour cela, elle touche des subventions publiques.
C’est cette DSP que Chalair souhaite abandonner dès fin mars 2023, comme l’évoque Alain Pichon : « Chalair Aviation a dénoncé l’obligation de service public. Le service ne sera plus assuré six mois avant la fin de l’échéance du contrat », soit vers mars 2023. Chalair « ne gagne pas assez d’argent » sur cette route malgré les subventions, a-t-il précisé, dénonçant une politique « petits bras » de la compagnie aérienne.
Cette ligne est pourtant essentielle pour le territoire. Il n’existe pas d’alternative pratique par le train puisqu’au plus court, un trajet Poitiers Lyon dure 4h30 (la plupart du temps autour de 5h00) et nécessite souvent un changement à Paris (St Pierre des Corps ou Massy TGV sinon). C’est encore plus long depuis La Rochelle.
L’abandon de cette ligne vers Lyon aura donc des conséquences inacceptables pour les nombreux professionnels et acteurs économiques qui l’empruntent très régulièrement, souvent même de manière hebdomadaire (ou à la journée, quand les horaires le permettaient encore). La ligne présente également un intérêt pour le tourisme et les particuliers : qu’on soit professionnel, touriste ou particulier, l’Aéroport de Lyon possède de nombreuses possibilités de connexions (aériennes, ferroviaires ou routières), notamment avec l’Est et le Sud Est de la France, ainsi qu’avec de nombreuses destinations européennes. Nous entendons, d’ailleurs, que d’autres destinations pourraient être à l’étude. Pourquoi pas, mais en plus de celle vers Lyon qui, elle, est indispensable précisément en raison de ces possibilités de connexions.
L’arrêt de cette ligne aura également des effets induits sur l’Aéroport de Poitiers et sur les nombreux emplois directs et indirects qu’il génère, ainsi que sur la mission de service public qu’il remplit (transport d’organes, vols sanitaires, continuité territoriale, …).
Certains diront que, depuis 2020, la fréquentation n’est plus au rendez-vous : il faut préciser que depuis la crise sanitaire la compagnie Chalair a réduit le nombre d’allers / retours journaliers de 2 à 1 et a modifié les horaires les rendant totalement inadaptés aux usages professionnels notamment. Ces modifications placent d’ailleurs la compagnie en écart par rapport aux clauses de la Délégation de Service Public, alors même qu’elle touche des subventions publiques ! C’est certainement ce que dénonce M. Pichon en parlant de politique « petits bras » de cette compagnie.
Enfin, le coût écologique de cette ligne est raisonné dans la mesure où les avions utilisés (à hélices) restent plus sobres en émission de CO2 que ceux à turboréacteurs, d’une part. Et, d’autre part, en cas de suppression de cette ligne, les passagers n’ayant pas d’autre alternative, partiront depuis des aéroports plus lointains (Nantes ou Bordeaux) : bonjour l’empreinte carbone !
Alors, oui, nous, passagers, personnels de l’Aéroport de Poitiers, acteurs économiques et touristiques du territoire ou simples citoyens soucieux de ces problématiques, souhaitons le maintien de cette liaison vers Lyon dans des conditions d’exploitation (horaires / nombres de rotation journalières / taille raisonnée de l’appareil …) qui la rende durablement viable ! Agissons pour la sauvegarde de cette ligne et, par là même, de nos emplois et de l’attractivité de notre cher territoire ! Nous en appelons particulièrement aux élus pour soutenir de cette ligne au-delà des clivages, des positions dogmatiques et des logiques de clochers !
Le problème
La compagnie aérienne Chalair Aviation souhaite arrêter les liaisons entre La Rochelle, Poitiers, et Lyon en mars 2023 : c’est ce qu’a annoncé, début décembre, le Président du Département de Vienne et du Syndicat mixte de l’Aéroport de Poitiers, M. Alain Pichon.
Depuis 2019 cette compagnie française assure la liaison entre La Rochelle-Ile de Ré et l’Aéroport de Lyon-Saint Exupéry, via l’Aéroport de Poitiers-Biard, une route jusqu’alors proposée en direct par Air France-Hop. Chalair avait en effet remporté un appel d’offres européen pour la Délégation de Service Public (DSP) de quatre ans, courant jusqu’à fin octobre 2023. Pour cela, elle touche des subventions publiques.
C’est cette DSP que Chalair souhaite abandonner dès fin mars 2023, comme l’évoque Alain Pichon : « Chalair Aviation a dénoncé l’obligation de service public. Le service ne sera plus assuré six mois avant la fin de l’échéance du contrat », soit vers mars 2023. Chalair « ne gagne pas assez d’argent » sur cette route malgré les subventions, a-t-il précisé, dénonçant une politique « petits bras » de la compagnie aérienne.
Cette ligne est pourtant essentielle pour le territoire. Il n’existe pas d’alternative pratique par le train puisqu’au plus court, un trajet Poitiers Lyon dure 4h30 (la plupart du temps autour de 5h00) et nécessite souvent un changement à Paris (St Pierre des Corps ou Massy TGV sinon). C’est encore plus long depuis La Rochelle.
L’abandon de cette ligne vers Lyon aura donc des conséquences inacceptables pour les nombreux professionnels et acteurs économiques qui l’empruntent très régulièrement, souvent même de manière hebdomadaire (ou à la journée, quand les horaires le permettaient encore). La ligne présente également un intérêt pour le tourisme et les particuliers : qu’on soit professionnel, touriste ou particulier, l’Aéroport de Lyon possède de nombreuses possibilités de connexions (aériennes, ferroviaires ou routières), notamment avec l’Est et le Sud Est de la France, ainsi qu’avec de nombreuses destinations européennes. Nous entendons, d’ailleurs, que d’autres destinations pourraient être à l’étude. Pourquoi pas, mais en plus de celle vers Lyon qui, elle, est indispensable précisément en raison de ces possibilités de connexions.
L’arrêt de cette ligne aura également des effets induits sur l’Aéroport de Poitiers et sur les nombreux emplois directs et indirects qu’il génère, ainsi que sur la mission de service public qu’il remplit (transport d’organes, vols sanitaires, continuité territoriale, …).
Certains diront que, depuis 2020, la fréquentation n’est plus au rendez-vous : il faut préciser que depuis la crise sanitaire la compagnie Chalair a réduit le nombre d’allers / retours journaliers de 2 à 1 et a modifié les horaires les rendant totalement inadaptés aux usages professionnels notamment. Ces modifications placent d’ailleurs la compagnie en écart par rapport aux clauses de la Délégation de Service Public, alors même qu’elle touche des subventions publiques ! C’est certainement ce que dénonce M. Pichon en parlant de politique « petits bras » de cette compagnie.
Enfin, le coût écologique de cette ligne est raisonné dans la mesure où les avions utilisés (à hélices) restent plus sobres en émission de CO2 que ceux à turboréacteurs, d’une part. Et, d’autre part, en cas de suppression de cette ligne, les passagers n’ayant pas d’autre alternative, partiront depuis des aéroports plus lointains (Nantes ou Bordeaux) : bonjour l’empreinte carbone !
Alors, oui, nous, passagers, personnels de l’Aéroport de Poitiers, acteurs économiques et touristiques du territoire ou simples citoyens soucieux de ces problématiques, souhaitons le maintien de cette liaison vers Lyon dans des conditions d’exploitation (horaires / nombres de rotation journalières / taille raisonnée de l’appareil …) qui la rende durablement viable ! Agissons pour la sauvegarde de cette ligne et, par là même, de nos emplois et de l’attractivité de notre cher territoire ! Nous en appelons particulièrement aux élus pour soutenir de cette ligne au-delà des clivages, des positions dogmatiques et des logiques de clochers !
Victoire
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Pétition lancée le 5 janvier 2023