Non pour la séparation d’une famille, oui pour leur permettre de vivre dignement en France


Non pour la séparation d’une famille, oui pour leur permettre de vivre dignement en France
Le problème
Ngemba et sa compagne, Margarida, sont arrivés en France en décembre 2021 avec leurs 3 enfants Pedro (13 ans), Sofia (9 ans) et Gaël (5 ans); ils ont fui successivement l’Angola où ils ont été reniés par leurs familles respectives et le Brésil où ils ont subi les violences des favelas. Ils n’ont plus aucun lien avec ces deux pays.
Dès leur arrivée en France, ils ont fait une demande d’asile, après un recours auprès de la CNDA, ils ont reçu une réponse défavorable en date du 30 janvier 2023. Une demande de titre de séjour a été faite auprès de la préfecture le 10 mars 2023.
Ngemba et sa famille se sont très bien intégrés en France ; Il a suivi une formation qu’il a validée en juin avec un diplôme de soudeur. Il est passionné de musique, est inscrit au conservatoire où il apprend le chant choral et le chant lyrique. Ngemba est aussi très actif au sein des associations d’aides aux plus défavorisés « les Restos du Cœur » et « Bethlehem » de Saint-Omer.
Les enfants sont scolarisés et participent aux activités du centre social du Fort-Maillebois à Longuenesse; ils parlent maintenant le Français et échangent avec leurs camarades de classe. L’aîné, Pedro, est inscrit dans le club de football de la ville de Saint-Omer.
Depuis que le droit d’asile a été refusé à Ngemba et sa famille, la préfecture ne cesse de prendre des mesures leur rendant la vie toujours plus difficile en France, pays où ils se sont très bien intégrés et où ils ont maintenant des liens fraternels très forts.
La préfecture du Pas-de-Calais a refusé d’examiner leur demande de carte de séjour, au prétexte qu’ils avaient dépassé le délai entre la notification du refus et la demande de carte de séjour, sans prendre en compte leur recours auprès de la CNDA. Elle a alors délivré une OQTF (obligation de quitter le territoire français) à Ngemba et Margarida. Ngemba, diplômé suite à une formation payée par le conseil régional des Hauts de France, est dans l’impossibilité de répondre favorablement à des demandes d’emplois car la Préfecture refuse de régulariser sa situation ! Depuis le 11 juillet, Ngemba est assigné à résidence avec obligation de se présenter 2 fois par semaine au commissariat de police de Saint-Omer. Récemment, le 22 août 2023, en se rendant au commissariat il se voit soumettre une mesure d’éloignement. La préfecture du Pas-de-Calais est ainsi prête à séparer un père de sa famille alors que celui-ci ne présente aucun danger pour la France !
Nous, citoyens, enseignants, membres de RESF, ami-e-s de la famille demandons à M. Le Préfet du Pas-de-Calais, M. Jacques Billant, de revenir sur les décisions prises à l’encontre de Ngemba et de sa famille afin qu’ils puissent obtenir le droit de vivre et de travailler sur le territoire français.
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Le problème
Ngemba et sa compagne, Margarida, sont arrivés en France en décembre 2021 avec leurs 3 enfants Pedro (13 ans), Sofia (9 ans) et Gaël (5 ans); ils ont fui successivement l’Angola où ils ont été reniés par leurs familles respectives et le Brésil où ils ont subi les violences des favelas. Ils n’ont plus aucun lien avec ces deux pays.
Dès leur arrivée en France, ils ont fait une demande d’asile, après un recours auprès de la CNDA, ils ont reçu une réponse défavorable en date du 30 janvier 2023. Une demande de titre de séjour a été faite auprès de la préfecture le 10 mars 2023.
Ngemba et sa famille se sont très bien intégrés en France ; Il a suivi une formation qu’il a validée en juin avec un diplôme de soudeur. Il est passionné de musique, est inscrit au conservatoire où il apprend le chant choral et le chant lyrique. Ngemba est aussi très actif au sein des associations d’aides aux plus défavorisés « les Restos du Cœur » et « Bethlehem » de Saint-Omer.
Les enfants sont scolarisés et participent aux activités du centre social du Fort-Maillebois à Longuenesse; ils parlent maintenant le Français et échangent avec leurs camarades de classe. L’aîné, Pedro, est inscrit dans le club de football de la ville de Saint-Omer.
Depuis que le droit d’asile a été refusé à Ngemba et sa famille, la préfecture ne cesse de prendre des mesures leur rendant la vie toujours plus difficile en France, pays où ils se sont très bien intégrés et où ils ont maintenant des liens fraternels très forts.
La préfecture du Pas-de-Calais a refusé d’examiner leur demande de carte de séjour, au prétexte qu’ils avaient dépassé le délai entre la notification du refus et la demande de carte de séjour, sans prendre en compte leur recours auprès de la CNDA. Elle a alors délivré une OQTF (obligation de quitter le territoire français) à Ngemba et Margarida. Ngemba, diplômé suite à une formation payée par le conseil régional des Hauts de France, est dans l’impossibilité de répondre favorablement à des demandes d’emplois car la Préfecture refuse de régulariser sa situation ! Depuis le 11 juillet, Ngemba est assigné à résidence avec obligation de se présenter 2 fois par semaine au commissariat de police de Saint-Omer. Récemment, le 22 août 2023, en se rendant au commissariat il se voit soumettre une mesure d’éloignement. La préfecture du Pas-de-Calais est ainsi prête à séparer un père de sa famille alors que celui-ci ne présente aucun danger pour la France !
Nous, citoyens, enseignants, membres de RESF, ami-e-s de la famille demandons à M. Le Préfet du Pas-de-Calais, M. Jacques Billant, de revenir sur les décisions prises à l’encontre de Ngemba et de sa famille afin qu’ils puissent obtenir le droit de vivre et de travailler sur le territoire français.
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Pétition lancée le 2 septembre 2023