NON AUX NOUVELLES ANTENNES SFR ASNIERES - QUARTIER BAC !! Lettre à 1001 Vies Habitat

Signataires récents:
frederic LECONTE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Madame,

Nous, signataire de cette lettre, vous écrivons au sujet du projet d’installation de nouvelles antennes relais pour le compte de SFR sur l’immeuble situé au 5 rue Rouget de Lisle à Asnières-sur-Seine dont votre entreprise "1001 Vies Habitat" est propriétaire.
Ce projet suscite de vives inquiétudes parmi les locataires et les habitants du quartier Bac.

A la suite du courrier de Monsieur le Maire d’Asnières-sur-Seine daté du 27 octobre 25 qui indique que la Marie soutient pleinement l’opposition des locataires et des habitants du quartier en demandant à votre organisme de renoncer au projet d’installation de ces antennes relais dans les plus brefs délais, nous tenons à affirmer, en tant que signataires de cette lettre, notre ferme opposition à votre projet.

En effet ce projet, en plus de s’ajouter à de nombreuses infrastructures similaires, soulève plusieurs problèmes majeurs pour la santé de nos enfants, des locataires et voisins ainsi que pour notre cadre de vie et notre patrimoine immobilier.

Plusieurs éléments concrets nous amènent à nous interroger sur la pertinence et l’impact d’une telle installation dans le quartier Bac et à solliciter une annulation de ce projet.

 

1. Impact sur la santé et nuisances sonores

Les locataires et voisins craignent pour leur santé et leur bien-être eu égard à l'exposition aux ondes électromagnétiques et aux nuisances sonores dégagées par de telles infrastructures.

Ces préoccupations sont d’autant plus fortes que des antennes sont déjà installées au 11 rue Retrou à environ 70 m du 5 rue Rouget de Lisle.
Ainsi l’installation de nouvelles antennes renforce ces craintes et risque d’augmenter l’exposition globale des riverains aux ondes électromagnétiques. La combinaison des deux sources interroge sur les effets cumulatifs

Par ailleurs, une mesure de bruit réalisée la nuit par un acousticien a mis en évidence une émergence globale générée par le local technique du 11 rue Retrou de 12 dB(A).
L’émergence globale est l’écart entre la mesure faîte dans la cour du 11 rue Retour et une mesure réalisée au bout de la rue de Retrou (point masqué).

L’écart sonore entre un logement donnant directement sur la cour du 11 rue Retrou (fenêtres ouvertes) et un point masqué de la nuisance dans la même rue pourrait être inférieur à 12 dB(A) mais serait sans doute supérieur à 3 dB(A) dépassant ainsi le seuil réglementaire maximal autorisé de nuit de 3 dB(A) défini dans les articles R. 1336-4 à R. 1336-11 du Code de la santé publique (section 2 : dispositions applicables aux bruits de voisinage).

Une installation semblable à celle du 11 rue Retrou dans la cour du 5 rue Rouget de Lisle pourrait générer un désagrément similaire pour l’ensemble des locataires et des voisins directs de cette installation.

 

2. Proximité d’établissements scolaires

Des établissements scolaires se trouvent à proximité directe du 5 rue Rouget de Lisle :
- A environ 100 mètres : Le collège François Truffaut,
- Entre 201 et 209 mètres : Le collège Saint Joseph et l’institut Gustave Baguer.

La proximité et la multiplication d’infrastructures de téléphonie mobile mobile situées au 11 rue Retrou puis au 5 rue Rouget de Lisle avec des lieux fréquentés par des adolescents soulèvent des interrogations légitimes quant à l’opportunité de cet emplacement.

 

3. Désagréments visuels et proximité immédiate

Bien que les antennes soient présentées comme « camouflées » dans des cheminées, leurs dimensions (une de 1,40 m et deux de 1,30 m) en font des équipements massifs et disgracieux.
L’immeuble du 4 rue Rouget de Lisle est plus haut que l’installation à venir.

Les derniers étages du 4 rue Rouget de Lisle sont situés entre 10 et 20 mètres de ces installations.
Ils donneront directement sur l’infrastructure et subiront alors une obstruction directe et permanente de la vue, ce qui dégradera considérablement l’environnement quotidien des résidents concernés.

 

4. Absence de besoin réel en couverture réseau

Asnières-sur-Seine n’est pas une zone blanche. Selon le site monreseaumobile.arcep.fr au 30 juin 2025 :
- 98 % des résidents dispose d’une Très Bonne Couverture internet SFR (4G) et 2 % d’une Bonne couverture
- 100 % des résidents dispose d’une Très Bonne Couverture appels et SMS SFR (2G/3G).

Par-ailleurs, quatre antennes SFR sont déjà présentes à proximité immédiate : 
- A 612 mètres : Antennes du 5 rue Henri-Martin,
- A 440 mètres : Antennes du 36 rue du Révérend Père C Gilbert,
- A 445 mètres : Antennes du 18 avenue Henri Barbusse,
- A 677 mètres : Antennes du 12 place de la Victoire.

La couverture mobile semble donc déjà assurée, rendant ce projet à si faible distance sans doute superflu et peut-être disproportionné.

 

5. Impact sur la valeur immobilière

Nous craignons que cette installation n’entraîne une décote des biens environnants, en raison des inquiétudes persistantes – bien que non scientifiquement prouvées – concernant les effets des ondes électromagnétiques sur la santé.

Ces craintes peuvent allonger les délais de vente et réduire la valeur des biens.

 

Au regard de ces éléments, nous vous demandons instamment de renoncer à ce projet.

Nous vous remercions par avance pour votre écoute et restons disponibles pour tout échange.

Veuillez agréer, Madame, l’expression de nos sentiments respectueux.

avatar of the starter
Jan VINCENTLanceur de pétition
Victoire
Cette pétition a abouti avec 185 signatures !
Signataires récents:
frederic LECONTE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Madame,

Nous, signataire de cette lettre, vous écrivons au sujet du projet d’installation de nouvelles antennes relais pour le compte de SFR sur l’immeuble situé au 5 rue Rouget de Lisle à Asnières-sur-Seine dont votre entreprise "1001 Vies Habitat" est propriétaire.
Ce projet suscite de vives inquiétudes parmi les locataires et les habitants du quartier Bac.

A la suite du courrier de Monsieur le Maire d’Asnières-sur-Seine daté du 27 octobre 25 qui indique que la Marie soutient pleinement l’opposition des locataires et des habitants du quartier en demandant à votre organisme de renoncer au projet d’installation de ces antennes relais dans les plus brefs délais, nous tenons à affirmer, en tant que signataires de cette lettre, notre ferme opposition à votre projet.

En effet ce projet, en plus de s’ajouter à de nombreuses infrastructures similaires, soulève plusieurs problèmes majeurs pour la santé de nos enfants, des locataires et voisins ainsi que pour notre cadre de vie et notre patrimoine immobilier.

Plusieurs éléments concrets nous amènent à nous interroger sur la pertinence et l’impact d’une telle installation dans le quartier Bac et à solliciter une annulation de ce projet.

 

1. Impact sur la santé et nuisances sonores

Les locataires et voisins craignent pour leur santé et leur bien-être eu égard à l'exposition aux ondes électromagnétiques et aux nuisances sonores dégagées par de telles infrastructures.

Ces préoccupations sont d’autant plus fortes que des antennes sont déjà installées au 11 rue Retrou à environ 70 m du 5 rue Rouget de Lisle.
Ainsi l’installation de nouvelles antennes renforce ces craintes et risque d’augmenter l’exposition globale des riverains aux ondes électromagnétiques. La combinaison des deux sources interroge sur les effets cumulatifs

Par ailleurs, une mesure de bruit réalisée la nuit par un acousticien a mis en évidence une émergence globale générée par le local technique du 11 rue Retrou de 12 dB(A).
L’émergence globale est l’écart entre la mesure faîte dans la cour du 11 rue Retour et une mesure réalisée au bout de la rue de Retrou (point masqué).

L’écart sonore entre un logement donnant directement sur la cour du 11 rue Retrou (fenêtres ouvertes) et un point masqué de la nuisance dans la même rue pourrait être inférieur à 12 dB(A) mais serait sans doute supérieur à 3 dB(A) dépassant ainsi le seuil réglementaire maximal autorisé de nuit de 3 dB(A) défini dans les articles R. 1336-4 à R. 1336-11 du Code de la santé publique (section 2 : dispositions applicables aux bruits de voisinage).

Une installation semblable à celle du 11 rue Retrou dans la cour du 5 rue Rouget de Lisle pourrait générer un désagrément similaire pour l’ensemble des locataires et des voisins directs de cette installation.

 

2. Proximité d’établissements scolaires

Des établissements scolaires se trouvent à proximité directe du 5 rue Rouget de Lisle :
- A environ 100 mètres : Le collège François Truffaut,
- Entre 201 et 209 mètres : Le collège Saint Joseph et l’institut Gustave Baguer.

La proximité et la multiplication d’infrastructures de téléphonie mobile mobile situées au 11 rue Retrou puis au 5 rue Rouget de Lisle avec des lieux fréquentés par des adolescents soulèvent des interrogations légitimes quant à l’opportunité de cet emplacement.

 

3. Désagréments visuels et proximité immédiate

Bien que les antennes soient présentées comme « camouflées » dans des cheminées, leurs dimensions (une de 1,40 m et deux de 1,30 m) en font des équipements massifs et disgracieux.
L’immeuble du 4 rue Rouget de Lisle est plus haut que l’installation à venir.

Les derniers étages du 4 rue Rouget de Lisle sont situés entre 10 et 20 mètres de ces installations.
Ils donneront directement sur l’infrastructure et subiront alors une obstruction directe et permanente de la vue, ce qui dégradera considérablement l’environnement quotidien des résidents concernés.

 

4. Absence de besoin réel en couverture réseau

Asnières-sur-Seine n’est pas une zone blanche. Selon le site monreseaumobile.arcep.fr au 30 juin 2025 :
- 98 % des résidents dispose d’une Très Bonne Couverture internet SFR (4G) et 2 % d’une Bonne couverture
- 100 % des résidents dispose d’une Très Bonne Couverture appels et SMS SFR (2G/3G).

Par-ailleurs, quatre antennes SFR sont déjà présentes à proximité immédiate : 
- A 612 mètres : Antennes du 5 rue Henri-Martin,
- A 440 mètres : Antennes du 36 rue du Révérend Père C Gilbert,
- A 445 mètres : Antennes du 18 avenue Henri Barbusse,
- A 677 mètres : Antennes du 12 place de la Victoire.

La couverture mobile semble donc déjà assurée, rendant ce projet à si faible distance sans doute superflu et peut-être disproportionné.

 

5. Impact sur la valeur immobilière

Nous craignons que cette installation n’entraîne une décote des biens environnants, en raison des inquiétudes persistantes – bien que non scientifiquement prouvées – concernant les effets des ondes électromagnétiques sur la santé.

Ces craintes peuvent allonger les délais de vente et réduire la valeur des biens.

 

Au regard de ces éléments, nous vous demandons instamment de renoncer à ce projet.

Nous vous remercions par avance pour votre écoute et restons disponibles pour tout échange.

Veuillez agréer, Madame, l’expression de nos sentiments respectueux.

avatar of the starter
Jan VINCENTLanceur de pétition

Victoire

Cette pétition a abouti avec 185 signatures !

Partagez cette pétition

Les décisionnaires

Directrice Territoriale - 1001 Vies Habitat
Directrice Territoriale - 1001 Vies Habitat
Mises à jour sur la pétition