Non aux nouveaux OGM-NGT ! Vote du Parlement européen en mai

Signataires récents:
jade FLORENT et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Bientôt de nouveaux OGM (NGT-1) dans nos assiettes ?
Il nous reste moins d’un mois pour agir.

Dès le mois de mai, le Parlement européen pourrait adopter un projet de loi permettant de réintroduire les OGM sous le nom de NGT (nouvelles techniques génomiques).  A la nuance près que les modifications génétiques obtenues avec les NGT doivent être réalisées au sein de la même espèce végétale. Exemple : améliorer la résistance d’une tomate aux pucerons avec une variété parente.

Depuis l’accord politique de 2025, l’UE distingue 2 catégories : 

→ NGT-1 : jusqu’à 20 modifications génétiques autorisées 
→ NGT-2 : au-delà, encadrement identique aux OGM actuels

⚠️ Les NGT-1 qui représentent 90% des semences étudiées, pourront être commercialisées comme des semences conventionnelles :

→ Sans ÉVALUATION des RISQUES 
→ Sans CONTRÔLE ni TRAÇABILITÉ
→ Sans ÉTIQUETAGE

Le risque de contamination génétique menace la biodiversité (cultures et espaces sauvages) et les semences paysannes en particulier. L’ANSES et d’autres agences alertent sur les effets imprévus que ces modifications génétiques peuvent avoir sur les plantes et par ricochet sur les écosystèmes. Sans traçabilité, impossible de se prémunir. 

Face à cette pollution génétique, les agriculteurs ne pourront plus choisir un mode de culture sans variétés génétiquement modifiées. Aucun recours n'est prévu en cas de contamination de leurs cultures. L’agriculture BIO, qui interdit OGM et NGT, est particulièrement exposée.

Ce brouillage des pistes empêchera également les consommateurs de savoir ce qu’ils mangent.

🌱 Les NGT ouvrent grand la porte à la privatisation du vivant 

Les laboratoires pourront désormais déposer des brevets sur les gènes, les caractéristiques et même les plantes qu’ils auront développés via ces techniques. Ils en seront propriétaires, même si leur innovation a déjà un équivalent dans la nature. 

Il faudra payer une licence pour avoir le droit de l’utiliser, contrairement au système actuel des certificats d’obtention végétale (COV). Même en cas de contamination subie, le laboratoire pourrait exiger une redevance.

Cela accroît fortement la dépendance du monde agricole face aux laboratoires. Avec 60% du marché des semences détenues par 4 géants agro-industriels (Bayer Monsanto, BASF, Syngeta, Corteva), on peut s’interroger sur l’avenir de notre souveraineté alimentaire.

🌡️ La promesse illusoire des NGT 

Pour le monde agricole, la promesse NGT est de répondre aux enjeux économiques et environnementaux. 

Mais la 1ère génération d’OGM a déjà montré les limites de ce système avec des plantes hyper-spécialisées, incapables de s’adapter et toujours dépendantes des produits de synthèse. Ça ne sauve pas l’agriculture mais l’agrochimie…

Il existe des alternatives qui ont fait leurs preuves comme l’agroécologie. Il est possible de construire un modèle alimentaire robuste capable de nourrir les populations, en travaillant avec le vivant et non contre lui.

Un collectif d’organismes français dont la FNAB (Fédération Nationale d’Agriculture Biologique) ont déjà adressé en mars à la Commission européenne un important document démontrant les défaillances et manquements scientifiques de ce projet de réglementation européen : https://www.fnab.org/dereglementation-des-ogm-ngt-13-organisations-denoncent-de-graves-defaillances-scientifiques/ 

Si cette loi est adoptée en mai, les semences NGT-1 seront dans nos champs et dans nos assiettes dès cet été. 

Nous demandons aux députés européens de rejeter cette proposition législative et à la Commission Européenne de la retirer ! 

Si vous partagez ces préoccupations, je vous invite à : 

1. Signer cette pétition et la partager
2. Interpeller les eurodéputés avec l’Association Kokopelli : http://urlr.me/bxTNJu  ou Graines de libertés : http://urlr.me/GptD98 

 

Gabrielle Verjus, citoyenne mobilisée, engagée pour une alimentation durable et accessible à tous.

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Gabrielle VERJUSLanceur de pétitionDirigeante de la société AZADE, Grossiste Bio engagé en produits bio et écologiques pour une alimentation durable

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Le problème

Bientôt de nouveaux OGM (NGT-1) dans nos assiettes ?
Il nous reste moins d’un mois pour agir.

Dès le mois de mai, le Parlement européen pourrait adopter un projet de loi permettant de réintroduire les OGM sous le nom de NGT (nouvelles techniques génomiques).  A la nuance près que les modifications génétiques obtenues avec les NGT doivent être réalisées au sein de la même espèce végétale. Exemple : améliorer la résistance d’une tomate aux pucerons avec une variété parente.

Depuis l’accord politique de 2025, l’UE distingue 2 catégories : 

→ NGT-1 : jusqu’à 20 modifications génétiques autorisées 
→ NGT-2 : au-delà, encadrement identique aux OGM actuels

⚠️ Les NGT-1 qui représentent 90% des semences étudiées, pourront être commercialisées comme des semences conventionnelles :

→ Sans ÉVALUATION des RISQUES 
→ Sans CONTRÔLE ni TRAÇABILITÉ
→ Sans ÉTIQUETAGE

Le risque de contamination génétique menace la biodiversité (cultures et espaces sauvages) et les semences paysannes en particulier. L’ANSES et d’autres agences alertent sur les effets imprévus que ces modifications génétiques peuvent avoir sur les plantes et par ricochet sur les écosystèmes. Sans traçabilité, impossible de se prémunir. 

Face à cette pollution génétique, les agriculteurs ne pourront plus choisir un mode de culture sans variétés génétiquement modifiées. Aucun recours n'est prévu en cas de contamination de leurs cultures. L’agriculture BIO, qui interdit OGM et NGT, est particulièrement exposée.

Ce brouillage des pistes empêchera également les consommateurs de savoir ce qu’ils mangent.

🌱 Les NGT ouvrent grand la porte à la privatisation du vivant 

Les laboratoires pourront désormais déposer des brevets sur les gènes, les caractéristiques et même les plantes qu’ils auront développés via ces techniques. Ils en seront propriétaires, même si leur innovation a déjà un équivalent dans la nature. 

Il faudra payer une licence pour avoir le droit de l’utiliser, contrairement au système actuel des certificats d’obtention végétale (COV). Même en cas de contamination subie, le laboratoire pourrait exiger une redevance.

Cela accroît fortement la dépendance du monde agricole face aux laboratoires. Avec 60% du marché des semences détenues par 4 géants agro-industriels (Bayer Monsanto, BASF, Syngeta, Corteva), on peut s’interroger sur l’avenir de notre souveraineté alimentaire.

🌡️ La promesse illusoire des NGT 

Pour le monde agricole, la promesse NGT est de répondre aux enjeux économiques et environnementaux. 

Mais la 1ère génération d’OGM a déjà montré les limites de ce système avec des plantes hyper-spécialisées, incapables de s’adapter et toujours dépendantes des produits de synthèse. Ça ne sauve pas l’agriculture mais l’agrochimie…

Il existe des alternatives qui ont fait leurs preuves comme l’agroécologie. Il est possible de construire un modèle alimentaire robuste capable de nourrir les populations, en travaillant avec le vivant et non contre lui.

Un collectif d’organismes français dont la FNAB (Fédération Nationale d’Agriculture Biologique) ont déjà adressé en mars à la Commission européenne un important document démontrant les défaillances et manquements scientifiques de ce projet de réglementation européen : https://www.fnab.org/dereglementation-des-ogm-ngt-13-organisations-denoncent-de-graves-defaillances-scientifiques/ 

Si cette loi est adoptée en mai, les semences NGT-1 seront dans nos champs et dans nos assiettes dès cet été. 

Nous demandons aux députés européens de rejeter cette proposition législative et à la Commission Européenne de la retirer ! 

Si vous partagez ces préoccupations, je vous invite à : 

1. Signer cette pétition et la partager
2. Interpeller les eurodéputés avec l’Association Kokopelli : http://urlr.me/bxTNJu  ou Graines de libertés : http://urlr.me/GptD98 

 

Gabrielle Verjus, citoyenne mobilisée, engagée pour une alimentation durable et accessible à tous.

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Gabrielle VERJUSLanceur de pétitionDirigeante de la société AZADE, Grossiste Bio engagé en produits bio et écologiques pour une alimentation durable

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