Non aux antennes-relais de téléphonie mobile à proximité des écoles


Non aux antennes-relais de téléphonie mobile à proximité des écoles
Le problème
Pour protéger la santé de nos enfants, et en vertu du principe de précaution, nous demandons que l’autorisation d’implantation d'antennes-relais de téléphonie mobile à proximité d'écoles ne soit plus accordée.
Nous demandons également que les autorisations en cours pour les implantations à venir soient annulées.
Le contexte
La société Free prévoit d'implanter une antenne-relais de téléphonie (3G et 4G) à 25 mètres de l'école maternelle de nos enfants.
Dans un rayon de 100 mètres se trouvent deux crèches et une autre école. Et nous savons que nous sommes loin d'être les seules structures concernée par ce genre d'installation.
Bien qu'avalisée par la direction de l'urbanisme, cette implantation, décidée sans concertation, soulève de trop nombreuses questions quant à son impact négatif sur la santé de nos enfants, pour que nous l'acceptions sans réagir.
Notre constat
A ce jour, aucun consensus scientifique n’est établi, prouvant que les ondes électromagnétiques émises par les antennes-relais de téléphonie mobile sont sans danger pour la santé.
Le critère de réchauffement de la peau durant une exposition de 6 minutes, seul retenu par le législateur pour mesurer leur impact, exclut d’autres effets possiblement très nocifs pour la santé pouvant entraîner : fatigue, troubles du sommeil, difficultés de concentration, défaillance de la mémoire, problèmes cardiovasculaires, atteintes à la fertilité, aux gènes, à la barrière hémato-encéphalique, risques accrus de cancers.
Ceci doit nous conduire à la plus grande prudence et affirmer que le respect de la santé humaine, particulièrement celle des enfants, doit être le critère prioritaire dictant le choix des lieux, pour des installations de ce type en milieu habité.
En signant cette pétition, vous apportez un précieux soutien à la santé de nos enfants, et appuyez nos démarches afin d'obtenir annulation de cette implantation et de renforcer la jurisprudence allant en ce sens.

Le problème
Pour protéger la santé de nos enfants, et en vertu du principe de précaution, nous demandons que l’autorisation d’implantation d'antennes-relais de téléphonie mobile à proximité d'écoles ne soit plus accordée.
Nous demandons également que les autorisations en cours pour les implantations à venir soient annulées.
Le contexte
La société Free prévoit d'implanter une antenne-relais de téléphonie (3G et 4G) à 25 mètres de l'école maternelle de nos enfants.
Dans un rayon de 100 mètres se trouvent deux crèches et une autre école. Et nous savons que nous sommes loin d'être les seules structures concernée par ce genre d'installation.
Bien qu'avalisée par la direction de l'urbanisme, cette implantation, décidée sans concertation, soulève de trop nombreuses questions quant à son impact négatif sur la santé de nos enfants, pour que nous l'acceptions sans réagir.
Notre constat
A ce jour, aucun consensus scientifique n’est établi, prouvant que les ondes électromagnétiques émises par les antennes-relais de téléphonie mobile sont sans danger pour la santé.
Le critère de réchauffement de la peau durant une exposition de 6 minutes, seul retenu par le législateur pour mesurer leur impact, exclut d’autres effets possiblement très nocifs pour la santé pouvant entraîner : fatigue, troubles du sommeil, difficultés de concentration, défaillance de la mémoire, problèmes cardiovasculaires, atteintes à la fertilité, aux gènes, à la barrière hémato-encéphalique, risques accrus de cancers.
Ceci doit nous conduire à la plus grande prudence et affirmer que le respect de la santé humaine, particulièrement celle des enfants, doit être le critère prioritaire dictant le choix des lieux, pour des installations de ce type en milieu habité.
En signant cette pétition, vous apportez un précieux soutien à la santé de nos enfants, et appuyez nos démarches afin d'obtenir annulation de cette implantation et de renforcer la jurisprudence allant en ce sens.

Pétition fermée
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Les décisionnaires

Pétition lancée le 14 mars 2017