NON au Traité Pandémie de l'OMS

NON au Traité Pandémie de l'OMS

Le problème

INDIGNEZ-VOUS !

NON au Traité pandémie de L’OMS

TOUS UNIS pour reprendre notre Vie & Souveraineté en main !

L’heure est grave. Dans un esprit d’union du peuple, nous, citoyens, lucides, demandons à nos Maires, Députés et Sénateurs de nous écouter ! Nous demandons à TOUS nos élus de S’INFORMER pour nous représenter et voter NON au projet de Traité pandémie de l’OMS, et à la modification du RSI, Règlement Sanitaire International, en passe d’être ratifiés fin mai 2024, dans l’ignorance la plus totale de la plupart de nos concitoyens. 

Ce traité nous retirerait notre droit à disposer de notre corps, et bien plus encore. L’OMS est un organe de coordination CONSULTATIF, NON ÉLU, cofinancé par des organismes « philanthropiques » privés, qui veut prendre le POUVOIR sur la VIE de chacun sous couvert d’une gouvernance de santé globale dite « One Health».

L’OMS veut pouvoir décider seule, sur des critères relatifs, d’annoncer de nouvelles pandémies, et contrôlerait nos vies dans tous les domaines : impositions de traitements vaccinaux, contrôle de nos déplacements, confinements (y compris climatiques) ce, via le déploiement d’outils numériques, passeport vaccinal, identité numérique, etc.

Le crédit social est à nos portes. Une société d’autorisations sous conditions permanente est en train de se construire : stoppons cette folie ! Retrouvons nos libertés, protégeons l’avenir de nos enfants et unissons-nous au nom de la Charte des Nations Unies, de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, du Pacte International Relatif aux Droits Civils et Politiques et du Code de Nuremberg.

https://www.youtube.com/watch?v=8_dqmxyzOrM

Ci-dessus le lien vers la conférence du 18 avril avec : 

  • Me Virginie de Araujo Recchia
  • Dr Astrid Stuckelberger 

 Ci- après, sa synthèse citée sous la vidéo. Merci à ces deux femmes d’exception de nous éclairer.

Sur un plan juridique, « Le projet d'accord de l'OMS sur les pandémies (version du 13 mars 2024 A/INB/9/3), [qui] pourrait être ratifié par le Président de la République (…) ; [Cependant], les amendements au RSI, non soumis à ratification, doivent être compatibles avec l'accord de l'OMS sur les pandémies.

[Qu]’ainsi, le RSI ne peut porter atteinte à la souveraineté de l’État, en violation de la Charte des Nations Unies et de la Constitution de l’OMS, laquelle n’a pas été révisée en vue d’un transfert de compétences.

Par conséquent, le RSI ne pourra pas être adopté en l’état et des réserves doivent être proposées par les représentants des États étant donné que les deux textes sont contradictoires (les recommandations ne peuvent être rendues contraignantes). C’est d’autant plus vrai, que ces recommandations sont poussées par le secteur privé, pour des intérêts privés.

Par ailleurs, l'accord de l'OMS sur les pandémies rappelle qu’il n’est pas porté atteinte aux autres instruments internationaux juridiquement contraignants.

Au niveau interne, étant donné que le RSI, s’il venait à être adopté en l’état, n’aura pas été ratifié par le Parlement français conformément à l’article 53 de la Constitution, qu’il viole la Constitution de l’OMS, la Charte des Nations -Unies et qu’il contredit le projet d'accord sur les pandémies, portant ainsi atteinte à la souveraineté de l’État, il devra être écarté.

Bien entendu, nous avons pu constater qu’en l’absence de révision du RSI et d'accord sur les pandémies, les États ont tout de même suivi à la lettre les recommandations de l’OMS lors de la dernière crise sanitaire et que les juridictions administratives et judiciaires ne remettent pas en cause la parole politique et la parole scientifique unique médiatisées. Or, les mesures qui restreignent les droits au nom de la protection de la santé publique doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées et en fonction des circonstances nationales. Nous avons pu voir que les mesures proposées ne sont ni nécessaires, ni adaptées, ni proportionnées. » […]

Nos observations ont été transmises aux représentants de l’État français, Jérôme Bonnafont Ambassadeur, Représentant permanent de la France auprès de l’Office des Nations unies à Genève et des organisations internationales en Suisse en charge des négociations (Genève, Suisse), ainsi qu’au directeur régional de l’OMS pour l’Europe le Dr Hans Kluge (Copenhague, Danemark). D'autres démarches sont engagées avec le concours du Dr Stuckelberger. Chacun pourra relayer cette vidéo, s’il le juge utile, afin d’apporter de la transparence dans ce débat qui nous concerne tous.

NOUS SOMMES, nous, LE PEUPLE, fermement opposés à toute forme de prise de pouvoir sur notre vie.

SIGNONS tous cette pétition de rassemblement pour STOPPER LA PRISE DE POUVOIR DE L’OMS SUR NOTRE VIE ET NOTRE SOUVERAINETÉ !

SIGNONS TOUS CETTE PÉTITION DESTINÉE À NOS ÉLUS. 

Autrices de la pétition : des femmes lucides, qui se battent pour protéger les droits, les libertés et la vie des générations actuelles et futures.

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Le problème

INDIGNEZ-VOUS !

NON au Traité pandémie de L’OMS

TOUS UNIS pour reprendre notre Vie & Souveraineté en main !

L’heure est grave. Dans un esprit d’union du peuple, nous, citoyens, lucides, demandons à nos Maires, Députés et Sénateurs de nous écouter ! Nous demandons à TOUS nos élus de S’INFORMER pour nous représenter et voter NON au projet de Traité pandémie de l’OMS, et à la modification du RSI, Règlement Sanitaire International, en passe d’être ratifiés fin mai 2024, dans l’ignorance la plus totale de la plupart de nos concitoyens. 

Ce traité nous retirerait notre droit à disposer de notre corps, et bien plus encore. L’OMS est un organe de coordination CONSULTATIF, NON ÉLU, cofinancé par des organismes « philanthropiques » privés, qui veut prendre le POUVOIR sur la VIE de chacun sous couvert d’une gouvernance de santé globale dite « One Health».

L’OMS veut pouvoir décider seule, sur des critères relatifs, d’annoncer de nouvelles pandémies, et contrôlerait nos vies dans tous les domaines : impositions de traitements vaccinaux, contrôle de nos déplacements, confinements (y compris climatiques) ce, via le déploiement d’outils numériques, passeport vaccinal, identité numérique, etc.

Le crédit social est à nos portes. Une société d’autorisations sous conditions permanente est en train de se construire : stoppons cette folie ! Retrouvons nos libertés, protégeons l’avenir de nos enfants et unissons-nous au nom de la Charte des Nations Unies, de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, du Pacte International Relatif aux Droits Civils et Politiques et du Code de Nuremberg.

https://www.youtube.com/watch?v=8_dqmxyzOrM

Ci-dessus le lien vers la conférence du 18 avril avec : 

  • Me Virginie de Araujo Recchia
  • Dr Astrid Stuckelberger 

 Ci- après, sa synthèse citée sous la vidéo. Merci à ces deux femmes d’exception de nous éclairer.

Sur un plan juridique, « Le projet d'accord de l'OMS sur les pandémies (version du 13 mars 2024 A/INB/9/3), [qui] pourrait être ratifié par le Président de la République (…) ; [Cependant], les amendements au RSI, non soumis à ratification, doivent être compatibles avec l'accord de l'OMS sur les pandémies.

[Qu]’ainsi, le RSI ne peut porter atteinte à la souveraineté de l’État, en violation de la Charte des Nations Unies et de la Constitution de l’OMS, laquelle n’a pas été révisée en vue d’un transfert de compétences.

Par conséquent, le RSI ne pourra pas être adopté en l’état et des réserves doivent être proposées par les représentants des États étant donné que les deux textes sont contradictoires (les recommandations ne peuvent être rendues contraignantes). C’est d’autant plus vrai, que ces recommandations sont poussées par le secteur privé, pour des intérêts privés.

Par ailleurs, l'accord de l'OMS sur les pandémies rappelle qu’il n’est pas porté atteinte aux autres instruments internationaux juridiquement contraignants.

Au niveau interne, étant donné que le RSI, s’il venait à être adopté en l’état, n’aura pas été ratifié par le Parlement français conformément à l’article 53 de la Constitution, qu’il viole la Constitution de l’OMS, la Charte des Nations -Unies et qu’il contredit le projet d'accord sur les pandémies, portant ainsi atteinte à la souveraineté de l’État, il devra être écarté.

Bien entendu, nous avons pu constater qu’en l’absence de révision du RSI et d'accord sur les pandémies, les États ont tout de même suivi à la lettre les recommandations de l’OMS lors de la dernière crise sanitaire et que les juridictions administratives et judiciaires ne remettent pas en cause la parole politique et la parole scientifique unique médiatisées. Or, les mesures qui restreignent les droits au nom de la protection de la santé publique doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées et en fonction des circonstances nationales. Nous avons pu voir que les mesures proposées ne sont ni nécessaires, ni adaptées, ni proportionnées. » […]

Nos observations ont été transmises aux représentants de l’État français, Jérôme Bonnafont Ambassadeur, Représentant permanent de la France auprès de l’Office des Nations unies à Genève et des organisations internationales en Suisse en charge des négociations (Genève, Suisse), ainsi qu’au directeur régional de l’OMS pour l’Europe le Dr Hans Kluge (Copenhague, Danemark). D'autres démarches sont engagées avec le concours du Dr Stuckelberger. Chacun pourra relayer cette vidéo, s’il le juge utile, afin d’apporter de la transparence dans ce débat qui nous concerne tous.

NOUS SOMMES, nous, LE PEUPLE, fermement opposés à toute forme de prise de pouvoir sur notre vie.

SIGNONS tous cette pétition de rassemblement pour STOPPER LA PRISE DE POUVOIR DE L’OMS SUR NOTRE VIE ET NOTRE SOUVERAINETÉ !

SIGNONS TOUS CETTE PÉTITION DESTINÉE À NOS ÉLUS. 

Autrices de la pétition : des femmes lucides, qui se battent pour protéger les droits, les libertés et la vie des générations actuelles et futures.

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Pétition lancée le 21 mai 2024