NON au site de méga-batteries lithium-ion à Vernou-la-Celle (Seine-et-Marne)

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Le problème

NON au site de MÉGA-BATTERIES LITHIUM-ION en Seine-et-Marne !

108 containers de batteries lithium-ion implantés par la société NEOEN sur la commune de Vernou-la-Celle sur-Seine 

Un précédent national est en train de s'établir ! Nous sommes tous concernés par le projet d’installation d’un site de stockage d’électricité par méga-batteries au lithium-ion sur la commune de Vernou-la-Celle-sur-Seine (Seine-et-Marne, à 63 km de Paris et à proximité de Fontainebleau). Au-delà de ce dossier local qui suscite une vive opposition des habitants de la commune, venez soutenir à l’échelle nationale une approche réfléchie de notre transition énergétique, qui ne s’assoit pas sur la sécurité des citoyens riverains et qui respecte la voix des territoires !

Addendum janvier 2026 : la société NEOEN a déposé un permis de construire modificatif qui abaisserait le nombre de containers à 75 ce qui éloigneraient les premiers containers à 300 m de la première habitation. Néanmoins, de nombreuses questions restent en suspens, les enjeux de sécurité restent entier et la législation nationale sur ce type de sites est en cours de définition mais pas encore officielle. Pour ces raisons, l'association Vigilance Environnement a porté un recours contentieux devant le tribunal administratif de Melun fin décembre 2025.

 

Envie d'une vidéo plutôt que de lire ? --> Regardez le reportage réalisé par France 3 Ile-de-France le 10/03/2025

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[VERSION COURTE ,version longue ci-après] 

Risques d’incendies non maîtrisables et de fumées toxiques :

Installé à 200 m de nombreuses habitations, d’un centre pour personnes polyhandicapées et d’une école dans le bourg voisin, le site de la société NEOEN stockera 203 MWh d’énergie sur 5,37 hectares dans des batteries au lithium-ion (fer phosphate) malgré des risques avérés : incendies difficiles à maîtriser et colonnes de fumées toxiques. Le tout sur un site uniquement placé sous télésurveillance. Ces batteries, comparées par des physiciens britanniques à des « bombes électriques », ont déjà causé des accidents graves à l’étranger et en France. Or, à Vernou, elles seront implantées à proximité immédiate de deux lignes haute tension de 400 000 et 250 000 volts (poste RTE du Chesnoy qui a d’ailleurs connu un incendie en juin 2023, qui fut difficile à contrôler pour les pompiers et qui a obligé la population à se confiner) !

Impacts environnementaux délétères : 

La pollution de l’air, des sols et de l’eau potable (pour les parisiens puisque l’aqueduc de la Voulzie longe le site) inquiète également, tout comme les nuisances sonores et visuelles dans une commune attachée à son environnement rural et qui a déjà pris sa part dans l’aménagement du territoire (rives de la Seine partiellement industrialisées et plus grand transformateur électrique d’Île-de-France au Chesnoy). Enfin, le recyclage de ces batteries à la fin de l’exploitation renvoie à des problèmes de gestion de ces déchets toxiques et dangereux (incendies, pollutions) qui sont déjà rapportés en nombre dans la presse.

Un projet soutenu par l’État CONTRE les citoyens :

Le projet a été autorisé par l’État malgré un avis défavorable du conseil municipal et bafoue ou tord la réglementation en vigueur pour faire passer le projet aux forceps : (1) la réglementation environnementale est inadaptée ou abusée ; (2) l’objectif « zéro artificialisation nette » de la loi Climat et résilience est enterré ; (3) le Plan Local d’Urbanisme est modifié de manière injustifiée et abusive. Le projet de Vernou représente donc un précédent dangereux pour de futurs projets similaires en France. 

La valeur foncière des terres et des maisons plombée par la proximité d’un site industriel dangereux :

Habiter à proximité immédiate d’un site industriel est loin d’être le critère de recherche le plus courant, lorsque l’on souhaite trouver un logement, au contraire ! Personne ne souhaite acheter à côté d’un tel site, du moins sans en rabattre sur le prix d’achat…

Pour une transition énergétique réfléchie, respectueuse des citoyens et de l’environnement :

L'importance de la transition énergétique n'est pas contestée, mais ici le projet sera adossé à un poste électrique alimenté par de l'énergie nucléaire et il est impératif de trouver des solutions énergétiques qui ne menacent pas les habitants, la faune, l'air pur et l'eau, ni même la sécurité des pompiers. C’est pourquoi nous demandons instamment à l’Etat et à ses services de renoncer à ce projet ou de le déplacer loin des habitations et de conduire une étude d’impact (qui a été jugée inutile jusqu’à présent !). 

Plus largement, il est temps d’établir des directives, des exigences, des mesures de sécurité (en particulier la distance aux zones résidentielles) et des plans de démantèlement pour ce type de sites inédits à ce jour chez nous mais qui risquent de se développer rapidement compte tenu des intérêts financiers en jeu et de la politique de transition énergétique portée par l’État.

 

Aidez-nous, et aidez-vous pour demain, en signant cette pétition CONTRE le projet NEOEN à Vernou-la-Celle, et POUR une approche réfléchie de notre transition énergétique qui ne s’assoit pas sur la sécurité des citoyens riverains ou sur l’environnement et qui respecte la voix des territoires !

Ce genre de mobilisations commence à se multiplier et ne concerne pas que la France. Par exemple, les habitants d’Escondido en Californie ont lancé une pétition similaire contre le Seguro Battery Energy Storage System (cf. Change.org). La contestation est mondiale !

Merci pour votre soutien, pour Vernou-la-Celle aujourd’hui et pour d’autres sites demain !

Addendum janvier 2026 : la société NEOEN a déposé un permis de construire modificatif qui abaisserait le nombre de containers à 75 ce qui éloigneraient les premiers containers à 300 m de la première habitation. Néanmoins, de nombreuses questions restent en suspens, les enjeux de sécurité restent entier et la législation nationale sur ce type de sites est en cours de définition mais pas encore officielle. Pour ces raisons, l'association Vigilance Environnement a porté un recours contentieux devant le tribunal administratif de Melun fin décembre 2025.

 

[VERSION LONGUE]

LES TERMES DU PROBLÈME 

La société NEOEN est en train de développer ce qui sera l’un des deux plus gros sites de stockage d’électricité par méga-batteries au lithium-ion de France, installé sur la commune de Vernou-la-Celle-sur-Seine en Seine-et-Marne, à proximité de hameaux résidentiels et d’un centre pour personnes polyhandicapées (Les Amis de Karen). En effet, notre petit village se voit demandé par des géants de l’industrie pour leurs profits, mais au détriment de la sécurité de ses habitants et de la qualité de leur environnement (la raison en est la présence du poste RTE du Chesnoy). La société NEOEN (cotée en bourse et rachetée depuis mars 2025 par la holding canadienne Brookfield) est le second à se présenter au village pour ce projet et le propriétaire du terrain attend sa généreuse indemnisation avec impatience (contrairement aux 2 700 vernoucellois qui rient jaune devant les 37€/an/personne vendus par NEOEN… même si les motifs de la mobilisation ne résident pas là) !

Le projet proposé stockerait 203 MWh d’énergie dans 108 méga-batteries et 54 postes de transformation (à ce jour, mais les chiffres donnés ont été bien fluctuants !) installées sur 5,37 ha durant un bail de 20 ans renouvelable. En théorie, il s'agit d'une solution vertueuse pour contribuer à la fiabilisation du transport d’électricité en Île-de-France dans le contexte d'une demande accrue et du développement des énergies renouvelables dont la production est par nature intermittente. Pourtant, à Vernou, les batteries seront reliées au poste RTE du Chesnoy qui est alimenté quasi-exclusivement par de l‘énergie nucléaire et fonctionne très bien depuis des années... 

En réalité, ce projet est l’un des tous premiers de cette ampleur à être proposé en France et présente des risques d’incendie réels compte tenu des précédents et de sa proximité aux habitations : il est situé à environ 200 m des nombreuses habitations du Chesnoy et d’un centre pour personnes lourdement polyhandicapées (Les Amis de Karen), et à 400-500 m de l’autre hameau riverain (Marangis). Il est par ailleurs adossé à deux lignes haute tension de 400 000 et 250 000 volts et à un poste RTE (au Chesnoy) qui a connu un incendie en juin 2024, qui fut difficile à contrôler pour les pompiers et qui a obligé la population à se confiner. 

Il est aujourd’hui connu de tous que ce type de sites présente des risques importants pour la santé et la sécurité publique. Les batteries au lithium-ion sont non seulement structurellement propices à des départs de feux intempestifs, mais elles constituent également un combustible impossible à éteindre pour les pompiers (la stratégie préconisée à l’échelle internationale est de contenir et laisser brûler…). La version lithium-ion fer phosphate (LFP) que souhaite utiliser NEOEN est certes a priori moins dangereuse que d’autres technologies lithium-ion, mais rien dans le permis de construire délivré par le Préfet n’oblige la société à garantir l’usage de la variante LFP… qui est par ailleurs moins performante et pourrait donc être remise en cause le jour où NEOEN souhaite augmenter ses profits.

Plusieurs incendies accidentels sont déjà advenus depuis quelques années, démontrant que ce risque est loin d’être « théorique » (comme le répète NEOEN !). Mentionnons pour le plus récent et le plus impressionnant, celui du site américain de Moss Landing en Californie en janvier 2025 (surchauffe puis emballement thermique) qui a brûlé plusieurs jours et qui a débouché sur un état d'urgence décrété par le comté de Monterey, sur l’évacuation de plus de 2 000 résidents, sur la fermeture des écoles et d’une autoroute voisine, et sur le confinement de la population (avec invitation à calfeutrer portes et fenêtres pour empêcher les fumées toxiques de pénétrer) (https://reporterre.net/Une-gigantesque-usine-de-batteries-s-embrase-en-Californie). Depuis, des riverains et médecins ont également témoigné de problèmes de santé… Il s’agit du 3e incendie sur ce site et la Californie en a connu d’autres, comme à Otay Mesa (https://www.kpbs.org/news/public-safety/2024/05/28/otay-mesa-battery-storage-fire-stokes-residents-fear-of-similar-facility-in-north-county). NEOEN a également expérimenté l’incendie d’une méga-batterie sur son site australien de Victorian Big Battery en juillet 2021 pendant plusieurs jours (https://korii.slate.fr/tech/technologie-incendie-mega-batterie-tesla-neoen-australie-victoria-pompiers-3-jours-eteindre). Enfin, en France, l’incendie du site de Perles-et-Castelet en Ariège a montré les difficultés d’intervention des pompiers sur des batteries en feu à proximité immédiate de lignes haute tension (https://www.ladepeche.fr/2021/08/08/feu-de-batteries-au-lithium-en-decembre-2020-a-perles-et-castelet-les-risques-navaient-pas-ete-mesures-avant-lincendie-9721596.php)... Et cette liste est non-exhaustive !

La question des fumées toxiques dégagées lors des incendies est également centrale et très préoccupante compte tenu de la chimie qui compose ces batteries. Les risques encourus sur la santé des habitants en cas d’inhalation peuvent être irréversibles ! Ces fumées représentent également un risque pour l’environnement, que ce soit les sols ou les rivières et nappes phréatiques, suite à la retombée des fumées. La régie « Eau de Paris » s’est logiquement opposée à ce projet en raison du passage de l’aqueduc de la Voulzie en limite d’emprise, entre les batteries et le poste RTE : le risque est celui d’une pollution de l’eau potable amenée aux parisiens. À noter, pour preuve du manque de sérieux et de considération pour la santé des citoyens, la société NEOEN n’avait même discuté avec Eau de Paris à la veille du dépôt du permis de construire ! Ces pollutions posent également problème pour la remise en état du site après exploitation. 

Chaque incendie est donc une catastrophe sanitaire ET environnementale !

Les incendies de méga-batteries ne sont donc PAS des incendies comme les autres ! C’est ce que soulignent d’ailleurs deux chercheurs physiciens britanniques, dont Wade Allison professeur émérite de physique à l'université d'Oxford, qui alertent depuis quelques années sur les dangers que représentent les méga-batteries lithium-ion. Ils soulignent en particulier leur potentiel explosif pouvant aboutir à des accidents particulièrement graves car ces vastes « fermes » à batteries au lithium constituent selon eux « des bombes électriques d'une puissance équivalente à plusieurs centaines de tonnes de TNT » (https://www.dailymail.co.uk/news/article-9775467/UKs-battery-farms-spark-fears-explosions.html). Ils expliquent par ailleurs que ces batteries atteignent leurs limites technologiques, rendant difficile une amélioration significative de ces dispositifs. Leur conclusion est sans appel : ces méga-batteries sont une solution risquée et peu viable pour le stockage énergétique… le tout pour un coût considérable (100 millions d’euros à Vernou).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

INQUIÉTUDES ET OPPOSITION CITOYENNE 

En raison de ces vives et légitimes inquiétudes sur la sécurité et la santé, mais également CONTRE…

  • les nuisances sonores continues (estimées, à ce jour, à 60 db soit l’équivalent d’un lave-linge ou ventilateur H24 – 7J/7 !) ;
  • la pollution visuelle (cadre paysager dégradé alors que les nombreux pylônes électriques liés au poste RTE enlaidissent déjà notre paysage rural…) ;
  • la dépréciation de la valeur foncière de nos maisons et terrains (et quid des assurances habitation ?) ;
  • la faible sécurisation du site : le risque d’attentat est quotidien en France or le site ne sera surveillé qu’à distance (merci Verisure ?!) et la personne habilitée à venir sur le site réside à plus de 30 minutes ;
  • les suites possibles d’un tel projet : aujourd’hui des méga-batteries… et demain, des éoliennes associées ? on connaît la stratégie « du pied dans la porte » !... 

le conseil municipal de Vernou s’est donc opposé (le 19/12/2024) à l’installation de ce site, mais la DDT (direction départementale des territoires), donc l’État, a autorisé malgré cela le permis de construire (et la modification du PLU)… de manière d’ailleurs particulièrement pressée, le 23 décembre 2024 ! Encore une fois, l’avis des riverains est balayé au prétexte de la « transition énergétique » !

Sur toutes ces questions il reste beaucoup de non-réponses, d’imprécisions et donc beaucoup d’inquiétudes. NEOEN ne se montre pas très coopératif – on comprend pourquoi ! – et l’État laisse faire et ne l’oblige à pas grand-chose…

 

AU-DELÀ DE NEOEN : LE RÔLE ET LES RESPONSABILITÉS DE L’ÉTAT 

En effet, pour terminer, le rôle de l’État dans cette affaire doit être rappelé et il n’en sort pas grandi ! Sous couvert de politique de « transition énergétique », l’État, via la préfecture et ses différents services impliqués (DRIEAT Île-de-France, DDT…), autorise un projet qui : 

  1. sur le plan de l’aménagement des territoires, bafoue l’objectif ZAN issu de la loi Climat et résilience (2021), qui prévoit « zéro artificialisation nette » des sols en 2050. En effet, la DDT autorise un projet consommant 5,37 ha de terres agricoles alors que le SDRIF-E (Schéma directeur de la Région Île-de-France - Environnemental) approuvé en septembre 2024 ne flèche que 4,5 ha d’extension maximale de la consommation d’espaces pour la commune jusqu’en 2050… Ainsi, non seulement les services de l’État enterrent dès aujourd’hui leurs propres objectifs, mais en outre ils autorisent un projet qui consomme plus que les capacités de la commune et qui condamne tout autre futur projet sur notre territoire !
  2. sur le plan de la réglementation environnementale, il est incompréhensible et même absurde que ce type de sites ne soit pas automatiquement soumis à une « étude d'impact environnementale » selon le Code de l'Environnement (NEOEN a demandé une dispense qui a été accordée). Absurde également est le choix, imposé par l’État, de classer le site sous la rubrique ICPE 2925-2 (Installation Classée pour la Protection de l’Environnement) alors que cette dernière autorise une puissance de courant supérieure à 600 kW uniquement pour les « infrastructures de recharge pour véhicules électriques ouvertes au public » (ici, le site supportera 203 000 kW !). Il y a donc, de manière générale pour ce type de sites inédits, un « trou dans la raquette » de notre réglementation qui doit être corrigé au plus vite ! 

Ces aberrations réglementaires et environnementales sont insupportables : l'État se paye de mots mais se révèle en fait parfaitement illogique et nous fait prendre des risques tout en obérant le développement de nos territoires !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En conclusion, si ce projet était finalement mené à terme, il servirait alors de justification à de futurs projets similaires, malgré la proximité d'habitations, d'écoles ou d'autres sites sensibles… Des projets de ce type commencent déjà à émerger un peu partout en France, de différentes tailles (près de Reims, de Clermont-Ferrand, de Nantes, dans les Landes, etc.). Or les risques sont toujours les mêmes… Nous devons assurer le stockage de l'énergie électrique d'une manière qui soit sûre et qui ne mette pas en danger la santé publique et notre environnement! 

 

Addendum janvier 2026 : la société NEOEN a déposé un permis de construire modificatif qui abaisserait le nombre de containers à 75 ce qui éloigneraient les premiers containers à 300 m de la première habitation. Néanmoins, de nombreuses questions restent en suspens, les enjeux de sécurité restent entier et la législation nationale sur ce type de sites est en cours de définition mais pas encore officielle. Pour ces raisons, l'association Vigilance Environnement a porté un recours contentieux devant le tribunal administratif de Melun fin décembre 2025.

 

APPEL À L'ACTION ET AU SOUTIEN

L'importance des énergies renouvelables n'est pas contestée (même si les batteries seront reliées au poste RTE du Chesnoy qui est alimenté quasi-exclusivement par de l‘énergie nucléaire !), mais il est impératif de trouver de meilleures solutions énergétiques, qui ne compromettent pas ou ne menacent pas les habitants, la faune, l'air pur et l'eau, ni même la sécurité des pompiers. La proximité des habitations, d’une l’école dans le bourg très voisin et d’un lieu d’accueil et de soins pour polyhandicapés fait de ce futur site de stockage à Vernou-la-Celle un lieu à hauts risques pour l’ensemble des riverains.

C’est pourquoi nous demandons instamment à l’État et à ses services de renoncer à ce projet ou de le déplacer loin des habitations et de conduire une véritable étude d’impact. Plus largement, il est temps d’établir des directives, des exigences, des mesures de sécurité (en particulier la distance aux zones résidentielles) et des plans de démantèlement pour ce type de sites inédits à ce jour chez nous mais qui risquent de se développer rapidement compte tenu des intérêts financiers en jeu et de la politique de transition énergétique portée par l’État.

Si vous pensez que la santé et la sécurité doivent faire partie de l'équation lorsqu’est proposé un emplacement pour ces installations sensibles, aidez-nous et aidez-vous pour demain, en signant cette pétition CONTRE le projet NEOEN à Vernou-la-Celle, et POUR une approche réfléchie de notre transition énergétique qui respecte la voix des citoyens !

Ce genre de mobilisations commence à se multiplier et ne concerne pas que la France. Par exemple, les habitants d’Escondido en Californie ont lancé une pétition similaire contre le Seguro Battery Energy Storage System (cf. Change.org). La contestation est mondiale !

Merci pour votre soutien, pour Vernou-la-Celle aujourd’hui et pour d’autres sites demain !

 

Addendum janvier 2026 : la société NEOEN a déposé un permis de construire modificatif qui abaisserait le nombre de containers à 75 ce qui éloigneraient les premiers containers à 300 m de la première habitation. Néanmoins, de nombreuses questions restent en suspens, les enjeux de sécurité restent entier et la législation nationale sur ce type de sites est en cours de définition mais pas encore officielle. Pour ces raisons, l'association Vigilance Environnement a porté un recours contentieux devant le tribunal administratif de Melun fin décembre 2025.

 

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Vanessa NORMANDLanceur de pétition

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Le problème

NON au site de MÉGA-BATTERIES LITHIUM-ION en Seine-et-Marne !

108 containers de batteries lithium-ion implantés par la société NEOEN sur la commune de Vernou-la-Celle sur-Seine 

Un précédent national est en train de s'établir ! Nous sommes tous concernés par le projet d’installation d’un site de stockage d’électricité par méga-batteries au lithium-ion sur la commune de Vernou-la-Celle-sur-Seine (Seine-et-Marne, à 63 km de Paris et à proximité de Fontainebleau). Au-delà de ce dossier local qui suscite une vive opposition des habitants de la commune, venez soutenir à l’échelle nationale une approche réfléchie de notre transition énergétique, qui ne s’assoit pas sur la sécurité des citoyens riverains et qui respecte la voix des territoires !

Addendum janvier 2026 : la société NEOEN a déposé un permis de construire modificatif qui abaisserait le nombre de containers à 75 ce qui éloigneraient les premiers containers à 300 m de la première habitation. Néanmoins, de nombreuses questions restent en suspens, les enjeux de sécurité restent entier et la législation nationale sur ce type de sites est en cours de définition mais pas encore officielle. Pour ces raisons, l'association Vigilance Environnement a porté un recours contentieux devant le tribunal administratif de Melun fin décembre 2025.

 

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[VERSION COURTE ,version longue ci-après] 

Risques d’incendies non maîtrisables et de fumées toxiques :

Installé à 200 m de nombreuses habitations, d’un centre pour personnes polyhandicapées et d’une école dans le bourg voisin, le site de la société NEOEN stockera 203 MWh d’énergie sur 5,37 hectares dans des batteries au lithium-ion (fer phosphate) malgré des risques avérés : incendies difficiles à maîtriser et colonnes de fumées toxiques. Le tout sur un site uniquement placé sous télésurveillance. Ces batteries, comparées par des physiciens britanniques à des « bombes électriques », ont déjà causé des accidents graves à l’étranger et en France. Or, à Vernou, elles seront implantées à proximité immédiate de deux lignes haute tension de 400 000 et 250 000 volts (poste RTE du Chesnoy qui a d’ailleurs connu un incendie en juin 2023, qui fut difficile à contrôler pour les pompiers et qui a obligé la population à se confiner) !

Impacts environnementaux délétères : 

La pollution de l’air, des sols et de l’eau potable (pour les parisiens puisque l’aqueduc de la Voulzie longe le site) inquiète également, tout comme les nuisances sonores et visuelles dans une commune attachée à son environnement rural et qui a déjà pris sa part dans l’aménagement du territoire (rives de la Seine partiellement industrialisées et plus grand transformateur électrique d’Île-de-France au Chesnoy). Enfin, le recyclage de ces batteries à la fin de l’exploitation renvoie à des problèmes de gestion de ces déchets toxiques et dangereux (incendies, pollutions) qui sont déjà rapportés en nombre dans la presse.

Un projet soutenu par l’État CONTRE les citoyens :

Le projet a été autorisé par l’État malgré un avis défavorable du conseil municipal et bafoue ou tord la réglementation en vigueur pour faire passer le projet aux forceps : (1) la réglementation environnementale est inadaptée ou abusée ; (2) l’objectif « zéro artificialisation nette » de la loi Climat et résilience est enterré ; (3) le Plan Local d’Urbanisme est modifié de manière injustifiée et abusive. Le projet de Vernou représente donc un précédent dangereux pour de futurs projets similaires en France. 

La valeur foncière des terres et des maisons plombée par la proximité d’un site industriel dangereux :

Habiter à proximité immédiate d’un site industriel est loin d’être le critère de recherche le plus courant, lorsque l’on souhaite trouver un logement, au contraire ! Personne ne souhaite acheter à côté d’un tel site, du moins sans en rabattre sur le prix d’achat…

Pour une transition énergétique réfléchie, respectueuse des citoyens et de l’environnement :

L'importance de la transition énergétique n'est pas contestée, mais ici le projet sera adossé à un poste électrique alimenté par de l'énergie nucléaire et il est impératif de trouver des solutions énergétiques qui ne menacent pas les habitants, la faune, l'air pur et l'eau, ni même la sécurité des pompiers. C’est pourquoi nous demandons instamment à l’Etat et à ses services de renoncer à ce projet ou de le déplacer loin des habitations et de conduire une étude d’impact (qui a été jugée inutile jusqu’à présent !). 

Plus largement, il est temps d’établir des directives, des exigences, des mesures de sécurité (en particulier la distance aux zones résidentielles) et des plans de démantèlement pour ce type de sites inédits à ce jour chez nous mais qui risquent de se développer rapidement compte tenu des intérêts financiers en jeu et de la politique de transition énergétique portée par l’État.

 

Aidez-nous, et aidez-vous pour demain, en signant cette pétition CONTRE le projet NEOEN à Vernou-la-Celle, et POUR une approche réfléchie de notre transition énergétique qui ne s’assoit pas sur la sécurité des citoyens riverains ou sur l’environnement et qui respecte la voix des territoires !

Ce genre de mobilisations commence à se multiplier et ne concerne pas que la France. Par exemple, les habitants d’Escondido en Californie ont lancé une pétition similaire contre le Seguro Battery Energy Storage System (cf. Change.org). La contestation est mondiale !

Merci pour votre soutien, pour Vernou-la-Celle aujourd’hui et pour d’autres sites demain !

Addendum janvier 2026 : la société NEOEN a déposé un permis de construire modificatif qui abaisserait le nombre de containers à 75 ce qui éloigneraient les premiers containers à 300 m de la première habitation. Néanmoins, de nombreuses questions restent en suspens, les enjeux de sécurité restent entier et la législation nationale sur ce type de sites est en cours de définition mais pas encore officielle. Pour ces raisons, l'association Vigilance Environnement a porté un recours contentieux devant le tribunal administratif de Melun fin décembre 2025.

 

[VERSION LONGUE]

LES TERMES DU PROBLÈME 

La société NEOEN est en train de développer ce qui sera l’un des deux plus gros sites de stockage d’électricité par méga-batteries au lithium-ion de France, installé sur la commune de Vernou-la-Celle-sur-Seine en Seine-et-Marne, à proximité de hameaux résidentiels et d’un centre pour personnes polyhandicapées (Les Amis de Karen). En effet, notre petit village se voit demandé par des géants de l’industrie pour leurs profits, mais au détriment de la sécurité de ses habitants et de la qualité de leur environnement (la raison en est la présence du poste RTE du Chesnoy). La société NEOEN (cotée en bourse et rachetée depuis mars 2025 par la holding canadienne Brookfield) est le second à se présenter au village pour ce projet et le propriétaire du terrain attend sa généreuse indemnisation avec impatience (contrairement aux 2 700 vernoucellois qui rient jaune devant les 37€/an/personne vendus par NEOEN… même si les motifs de la mobilisation ne résident pas là) !

Le projet proposé stockerait 203 MWh d’énergie dans 108 méga-batteries et 54 postes de transformation (à ce jour, mais les chiffres donnés ont été bien fluctuants !) installées sur 5,37 ha durant un bail de 20 ans renouvelable. En théorie, il s'agit d'une solution vertueuse pour contribuer à la fiabilisation du transport d’électricité en Île-de-France dans le contexte d'une demande accrue et du développement des énergies renouvelables dont la production est par nature intermittente. Pourtant, à Vernou, les batteries seront reliées au poste RTE du Chesnoy qui est alimenté quasi-exclusivement par de l‘énergie nucléaire et fonctionne très bien depuis des années... 

En réalité, ce projet est l’un des tous premiers de cette ampleur à être proposé en France et présente des risques d’incendie réels compte tenu des précédents et de sa proximité aux habitations : il est situé à environ 200 m des nombreuses habitations du Chesnoy et d’un centre pour personnes lourdement polyhandicapées (Les Amis de Karen), et à 400-500 m de l’autre hameau riverain (Marangis). Il est par ailleurs adossé à deux lignes haute tension de 400 000 et 250 000 volts et à un poste RTE (au Chesnoy) qui a connu un incendie en juin 2024, qui fut difficile à contrôler pour les pompiers et qui a obligé la population à se confiner. 

Il est aujourd’hui connu de tous que ce type de sites présente des risques importants pour la santé et la sécurité publique. Les batteries au lithium-ion sont non seulement structurellement propices à des départs de feux intempestifs, mais elles constituent également un combustible impossible à éteindre pour les pompiers (la stratégie préconisée à l’échelle internationale est de contenir et laisser brûler…). La version lithium-ion fer phosphate (LFP) que souhaite utiliser NEOEN est certes a priori moins dangereuse que d’autres technologies lithium-ion, mais rien dans le permis de construire délivré par le Préfet n’oblige la société à garantir l’usage de la variante LFP… qui est par ailleurs moins performante et pourrait donc être remise en cause le jour où NEOEN souhaite augmenter ses profits.

Plusieurs incendies accidentels sont déjà advenus depuis quelques années, démontrant que ce risque est loin d’être « théorique » (comme le répète NEOEN !). Mentionnons pour le plus récent et le plus impressionnant, celui du site américain de Moss Landing en Californie en janvier 2025 (surchauffe puis emballement thermique) qui a brûlé plusieurs jours et qui a débouché sur un état d'urgence décrété par le comté de Monterey, sur l’évacuation de plus de 2 000 résidents, sur la fermeture des écoles et d’une autoroute voisine, et sur le confinement de la population (avec invitation à calfeutrer portes et fenêtres pour empêcher les fumées toxiques de pénétrer) (https://reporterre.net/Une-gigantesque-usine-de-batteries-s-embrase-en-Californie). Depuis, des riverains et médecins ont également témoigné de problèmes de santé… Il s’agit du 3e incendie sur ce site et la Californie en a connu d’autres, comme à Otay Mesa (https://www.kpbs.org/news/public-safety/2024/05/28/otay-mesa-battery-storage-fire-stokes-residents-fear-of-similar-facility-in-north-county). NEOEN a également expérimenté l’incendie d’une méga-batterie sur son site australien de Victorian Big Battery en juillet 2021 pendant plusieurs jours (https://korii.slate.fr/tech/technologie-incendie-mega-batterie-tesla-neoen-australie-victoria-pompiers-3-jours-eteindre). Enfin, en France, l’incendie du site de Perles-et-Castelet en Ariège a montré les difficultés d’intervention des pompiers sur des batteries en feu à proximité immédiate de lignes haute tension (https://www.ladepeche.fr/2021/08/08/feu-de-batteries-au-lithium-en-decembre-2020-a-perles-et-castelet-les-risques-navaient-pas-ete-mesures-avant-lincendie-9721596.php)... Et cette liste est non-exhaustive !

La question des fumées toxiques dégagées lors des incendies est également centrale et très préoccupante compte tenu de la chimie qui compose ces batteries. Les risques encourus sur la santé des habitants en cas d’inhalation peuvent être irréversibles ! Ces fumées représentent également un risque pour l’environnement, que ce soit les sols ou les rivières et nappes phréatiques, suite à la retombée des fumées. La régie « Eau de Paris » s’est logiquement opposée à ce projet en raison du passage de l’aqueduc de la Voulzie en limite d’emprise, entre les batteries et le poste RTE : le risque est celui d’une pollution de l’eau potable amenée aux parisiens. À noter, pour preuve du manque de sérieux et de considération pour la santé des citoyens, la société NEOEN n’avait même discuté avec Eau de Paris à la veille du dépôt du permis de construire ! Ces pollutions posent également problème pour la remise en état du site après exploitation. 

Chaque incendie est donc une catastrophe sanitaire ET environnementale !

Les incendies de méga-batteries ne sont donc PAS des incendies comme les autres ! C’est ce que soulignent d’ailleurs deux chercheurs physiciens britanniques, dont Wade Allison professeur émérite de physique à l'université d'Oxford, qui alertent depuis quelques années sur les dangers que représentent les méga-batteries lithium-ion. Ils soulignent en particulier leur potentiel explosif pouvant aboutir à des accidents particulièrement graves car ces vastes « fermes » à batteries au lithium constituent selon eux « des bombes électriques d'une puissance équivalente à plusieurs centaines de tonnes de TNT » (https://www.dailymail.co.uk/news/article-9775467/UKs-battery-farms-spark-fears-explosions.html). Ils expliquent par ailleurs que ces batteries atteignent leurs limites technologiques, rendant difficile une amélioration significative de ces dispositifs. Leur conclusion est sans appel : ces méga-batteries sont une solution risquée et peu viable pour le stockage énergétique… le tout pour un coût considérable (100 millions d’euros à Vernou).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

INQUIÉTUDES ET OPPOSITION CITOYENNE 

En raison de ces vives et légitimes inquiétudes sur la sécurité et la santé, mais également CONTRE…

  • les nuisances sonores continues (estimées, à ce jour, à 60 db soit l’équivalent d’un lave-linge ou ventilateur H24 – 7J/7 !) ;
  • la pollution visuelle (cadre paysager dégradé alors que les nombreux pylônes électriques liés au poste RTE enlaidissent déjà notre paysage rural…) ;
  • la dépréciation de la valeur foncière de nos maisons et terrains (et quid des assurances habitation ?) ;
  • la faible sécurisation du site : le risque d’attentat est quotidien en France or le site ne sera surveillé qu’à distance (merci Verisure ?!) et la personne habilitée à venir sur le site réside à plus de 30 minutes ;
  • les suites possibles d’un tel projet : aujourd’hui des méga-batteries… et demain, des éoliennes associées ? on connaît la stratégie « du pied dans la porte » !... 

le conseil municipal de Vernou s’est donc opposé (le 19/12/2024) à l’installation de ce site, mais la DDT (direction départementale des territoires), donc l’État, a autorisé malgré cela le permis de construire (et la modification du PLU)… de manière d’ailleurs particulièrement pressée, le 23 décembre 2024 ! Encore une fois, l’avis des riverains est balayé au prétexte de la « transition énergétique » !

Sur toutes ces questions il reste beaucoup de non-réponses, d’imprécisions et donc beaucoup d’inquiétudes. NEOEN ne se montre pas très coopératif – on comprend pourquoi ! – et l’État laisse faire et ne l’oblige à pas grand-chose…

 

AU-DELÀ DE NEOEN : LE RÔLE ET LES RESPONSABILITÉS DE L’ÉTAT 

En effet, pour terminer, le rôle de l’État dans cette affaire doit être rappelé et il n’en sort pas grandi ! Sous couvert de politique de « transition énergétique », l’État, via la préfecture et ses différents services impliqués (DRIEAT Île-de-France, DDT…), autorise un projet qui : 

  1. sur le plan de l’aménagement des territoires, bafoue l’objectif ZAN issu de la loi Climat et résilience (2021), qui prévoit « zéro artificialisation nette » des sols en 2050. En effet, la DDT autorise un projet consommant 5,37 ha de terres agricoles alors que le SDRIF-E (Schéma directeur de la Région Île-de-France - Environnemental) approuvé en septembre 2024 ne flèche que 4,5 ha d’extension maximale de la consommation d’espaces pour la commune jusqu’en 2050… Ainsi, non seulement les services de l’État enterrent dès aujourd’hui leurs propres objectifs, mais en outre ils autorisent un projet qui consomme plus que les capacités de la commune et qui condamne tout autre futur projet sur notre territoire !
  2. sur le plan de la réglementation environnementale, il est incompréhensible et même absurde que ce type de sites ne soit pas automatiquement soumis à une « étude d'impact environnementale » selon le Code de l'Environnement (NEOEN a demandé une dispense qui a été accordée). Absurde également est le choix, imposé par l’État, de classer le site sous la rubrique ICPE 2925-2 (Installation Classée pour la Protection de l’Environnement) alors que cette dernière autorise une puissance de courant supérieure à 600 kW uniquement pour les « infrastructures de recharge pour véhicules électriques ouvertes au public » (ici, le site supportera 203 000 kW !). Il y a donc, de manière générale pour ce type de sites inédits, un « trou dans la raquette » de notre réglementation qui doit être corrigé au plus vite ! 

Ces aberrations réglementaires et environnementales sont insupportables : l'État se paye de mots mais se révèle en fait parfaitement illogique et nous fait prendre des risques tout en obérant le développement de nos territoires !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En conclusion, si ce projet était finalement mené à terme, il servirait alors de justification à de futurs projets similaires, malgré la proximité d'habitations, d'écoles ou d'autres sites sensibles… Des projets de ce type commencent déjà à émerger un peu partout en France, de différentes tailles (près de Reims, de Clermont-Ferrand, de Nantes, dans les Landes, etc.). Or les risques sont toujours les mêmes… Nous devons assurer le stockage de l'énergie électrique d'une manière qui soit sûre et qui ne mette pas en danger la santé publique et notre environnement! 

 

Addendum janvier 2026 : la société NEOEN a déposé un permis de construire modificatif qui abaisserait le nombre de containers à 75 ce qui éloigneraient les premiers containers à 300 m de la première habitation. Néanmoins, de nombreuses questions restent en suspens, les enjeux de sécurité restent entier et la législation nationale sur ce type de sites est en cours de définition mais pas encore officielle. Pour ces raisons, l'association Vigilance Environnement a porté un recours contentieux devant le tribunal administratif de Melun fin décembre 2025.

 

APPEL À L'ACTION ET AU SOUTIEN

L'importance des énergies renouvelables n'est pas contestée (même si les batteries seront reliées au poste RTE du Chesnoy qui est alimenté quasi-exclusivement par de l‘énergie nucléaire !), mais il est impératif de trouver de meilleures solutions énergétiques, qui ne compromettent pas ou ne menacent pas les habitants, la faune, l'air pur et l'eau, ni même la sécurité des pompiers. La proximité des habitations, d’une l’école dans le bourg très voisin et d’un lieu d’accueil et de soins pour polyhandicapés fait de ce futur site de stockage à Vernou-la-Celle un lieu à hauts risques pour l’ensemble des riverains.

C’est pourquoi nous demandons instamment à l’État et à ses services de renoncer à ce projet ou de le déplacer loin des habitations et de conduire une véritable étude d’impact. Plus largement, il est temps d’établir des directives, des exigences, des mesures de sécurité (en particulier la distance aux zones résidentielles) et des plans de démantèlement pour ce type de sites inédits à ce jour chez nous mais qui risquent de se développer rapidement compte tenu des intérêts financiers en jeu et de la politique de transition énergétique portée par l’État.

Si vous pensez que la santé et la sécurité doivent faire partie de l'équation lorsqu’est proposé un emplacement pour ces installations sensibles, aidez-nous et aidez-vous pour demain, en signant cette pétition CONTRE le projet NEOEN à Vernou-la-Celle, et POUR une approche réfléchie de notre transition énergétique qui respecte la voix des citoyens !

Ce genre de mobilisations commence à se multiplier et ne concerne pas que la France. Par exemple, les habitants d’Escondido en Californie ont lancé une pétition similaire contre le Seguro Battery Energy Storage System (cf. Change.org). La contestation est mondiale !

Merci pour votre soutien, pour Vernou-la-Celle aujourd’hui et pour d’autres sites demain !

 

Addendum janvier 2026 : la société NEOEN a déposé un permis de construire modificatif qui abaisserait le nombre de containers à 75 ce qui éloigneraient les premiers containers à 300 m de la première habitation. Néanmoins, de nombreuses questions restent en suspens, les enjeux de sécurité restent entier et la législation nationale sur ce type de sites est en cours de définition mais pas encore officielle. Pour ces raisons, l'association Vigilance Environnement a porté un recours contentieux devant le tribunal administratif de Melun fin décembre 2025.

 

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Vanessa NORMANDLanceur de pétition

Les décisionnaires

préfet de Seine-et-Marne
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