Non au sacrifice de la prévention spécialisée en Essonne

Signataires récents:
Patrick BOUGIS DIT DUMESNIL et 9 autres ont signé récemment.

Le problème

Le 3 février, le Conseil Départemental de l'Essonne a voté un budget d'austérité sans précédent. Cette décision menace dangereusement l’action sociale auprès des jeunes, et plus particulièrement la prévention spécialisée dont la mission s’inscrit dans la protection de l’enfance.

Déjà impactée depuis plusieurs années (fermetures d’associations, suppression de prime…), la saignée se poursuit et les coupes annoncées vont représenter la suppression de 20 à 40 postes sur les 125 prévus dans la convention signée, il y a à peine quelques mois.

Concrètement, cela signifie un plan de licenciement massif dans un secteur déjà en crise. Dans un contexte où les besoins en protection de l’enfance explosent, où des postes à la protection judiciaire de la jeunesse disparaissent les uns après les autres, cette politique est irresponsable.

De nombreuses actions avec nos partenaires (missions locales, éducation nationale, Maison Départementale des Solidarités, CCAS, PMI…) seront remises en causes. En bout de chaîne, ce sont des jeunes et leurs familles qui subiront les conséquences de ces choix et ne pourront plus être accompagnés. Alors que les problématiques de santé mentale, de harcèlement, de décrochage scolaire, de violence intrafamiliale ne cessent de s’aggraver, et que le département de l’Essonne est le plus impacté par le phénomène de rixe, réduire les moyens alloués à la prévention est tout simplement dangereux.

Nous dénonçons le double discours cynique du président du Conseil Départemental. Alors qu’il se plaint aujourd’hui des contraintes budgétaires, il n’a pas hésité à soutenir un plan de 5 milliards d’économies pour les collectivités territoriales lorsqu’il était ministre.

Faire des économies sur la prévention est une aberration. Investir dans ce domaine, c’est agir en amont des difficultés, éviter leur amplification et limiter les rechutes. C’est un choix politique d’avenir.

Il est temps de cesser de sacrifier les services publics et assimilés, qui sont le dernier rempart face aux inégalités. Pendant que des milliards de dividendes sont versés aux actionnaires du CAC 40 et que les 10 Français les plus riches continuent d’accroître leur fortune de manière indécente, des familles et des jeunes se retrouvent abandonnés.

Nous refuserons toutes suppression de poste (licenciement ou fin de contrat) et nous appelons les élus à prendre leurs responsabilités en refusant ce budget d’austérité.

Investir dans la jeunesse et la prévention, c’est garantir un avenir pour tous !

Nous appelons l'ensemble des professionnels, des bénévoles concernés par ces coupes budgétaires ainsi que les jeunes et leurs familles à se rassembler devant le conseil départemental de l'Essonne le 13 mars à 14h !

2 319

Signataires récents:
Patrick BOUGIS DIT DUMESNIL et 9 autres ont signé récemment.

Le problème

Le 3 février, le Conseil Départemental de l'Essonne a voté un budget d'austérité sans précédent. Cette décision menace dangereusement l’action sociale auprès des jeunes, et plus particulièrement la prévention spécialisée dont la mission s’inscrit dans la protection de l’enfance.

Déjà impactée depuis plusieurs années (fermetures d’associations, suppression de prime…), la saignée se poursuit et les coupes annoncées vont représenter la suppression de 20 à 40 postes sur les 125 prévus dans la convention signée, il y a à peine quelques mois.

Concrètement, cela signifie un plan de licenciement massif dans un secteur déjà en crise. Dans un contexte où les besoins en protection de l’enfance explosent, où des postes à la protection judiciaire de la jeunesse disparaissent les uns après les autres, cette politique est irresponsable.

De nombreuses actions avec nos partenaires (missions locales, éducation nationale, Maison Départementale des Solidarités, CCAS, PMI…) seront remises en causes. En bout de chaîne, ce sont des jeunes et leurs familles qui subiront les conséquences de ces choix et ne pourront plus être accompagnés. Alors que les problématiques de santé mentale, de harcèlement, de décrochage scolaire, de violence intrafamiliale ne cessent de s’aggraver, et que le département de l’Essonne est le plus impacté par le phénomène de rixe, réduire les moyens alloués à la prévention est tout simplement dangereux.

Nous dénonçons le double discours cynique du président du Conseil Départemental. Alors qu’il se plaint aujourd’hui des contraintes budgétaires, il n’a pas hésité à soutenir un plan de 5 milliards d’économies pour les collectivités territoriales lorsqu’il était ministre.

Faire des économies sur la prévention est une aberration. Investir dans ce domaine, c’est agir en amont des difficultés, éviter leur amplification et limiter les rechutes. C’est un choix politique d’avenir.

Il est temps de cesser de sacrifier les services publics et assimilés, qui sont le dernier rempart face aux inégalités. Pendant que des milliards de dividendes sont versés aux actionnaires du CAC 40 et que les 10 Français les plus riches continuent d’accroître leur fortune de manière indécente, des familles et des jeunes se retrouvent abandonnés.

Nous refuserons toutes suppression de poste (licenciement ou fin de contrat) et nous appelons les élus à prendre leurs responsabilités en refusant ce budget d’austérité.

Investir dans la jeunesse et la prévention, c’est garantir un avenir pour tous !

Nous appelons l'ensemble des professionnels, des bénévoles concernés par ces coupes budgétaires ainsi que les jeunes et leurs familles à se rassembler devant le conseil départemental de l'Essonne le 13 mars à 14h !

Mises à jour sur la pétition