Non au retrait de la Croix de Corilou à Robion: protégeons notre mémoire, notre patrimoine

Signataires récents:
Philippe TRAN et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

La Croix de Corilou se trouve sur les hauteurs de Robion, dans le Vaucluse, au cœur du Luberon. Pour beaucoup d’habitants, elle fait partie du paysage, de l’histoire locale et des repères du village.
L’affaire a commencé le 10 août 2022, lorsque la Fédération de Vaucluse de la Libre Pensée a saisi le maire de Robion, Patrick Sintès, au sujet de cette croix qu’elle considérait comme une installation religieuse sur le domaine public.
Ensuite, une demande formelle de retrait a été reçue par le maire le 24 février 2023. Comme cette demande n’a pas été suivie d’effet, l’association a engagé une procédure devant le tribunal administratif. La requête a été enregistrée au tribunal le 1er juin 2023. 

Le 6 février 2026, le tribunal administratif de Nîmes a jugé que la Croix de Corilou constituait un signe religieux implanté sur le domaine public et a ordonné à la commune de la déplacer sur un terrain privé. Le jugement repose sur l’application de la loi du 9 décembre 1905 sur la séparation des Églises et de l’État. 

L’association à l’origine de cette procédure est la Fédération départementale des libres penseurs de Vaucluse. Dans son communiqué publié en février 2026, les responsables publiquement mentionnés sont Marie-Odile Ponzio, présidente, et Jacques Fassié, secrétaire fédéral. 

Mais pour de nombreux habitants, cette croix ne se réduit pas à une simple question administrative. Elle est défendue comme un élément du patrimoine local, un repère visible du village, et aussi, selon la commune et plusieurs soutiens, comme un lieu ayant pris une dimension mémorielle à la suite d’un drame local. Le tribunal n’a pas retenu cet aspect comme juridiquement prouvé dans le dossier, mais il reste au cœur de l’attachement local à cette croix. 

Après la décision du 6 février 2026, le maire de Robion a annoncé qu’il ferait appel. La presse a également rapporté une forte mobilisation locale, avec des habitants venus défendre le maintien de cette croix. 

Aujourd’hui, cette affaire dépasse une simple question juridique. Elle touche à la mémoire locale, au patrimoine, à l’identité du village, et au droit des habitants à voir respectés les symboles auxquels ils sont attachés. 

Nous demandons donc le maintien de la Croix de Corilou à Robion et le soutien à toutes les démarches engagées pour empêcher son retrait.

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Virginie MARCHALLanceur de pétition

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Le problème

La Croix de Corilou se trouve sur les hauteurs de Robion, dans le Vaucluse, au cœur du Luberon. Pour beaucoup d’habitants, elle fait partie du paysage, de l’histoire locale et des repères du village.
L’affaire a commencé le 10 août 2022, lorsque la Fédération de Vaucluse de la Libre Pensée a saisi le maire de Robion, Patrick Sintès, au sujet de cette croix qu’elle considérait comme une installation religieuse sur le domaine public.
Ensuite, une demande formelle de retrait a été reçue par le maire le 24 février 2023. Comme cette demande n’a pas été suivie d’effet, l’association a engagé une procédure devant le tribunal administratif. La requête a été enregistrée au tribunal le 1er juin 2023. 

Le 6 février 2026, le tribunal administratif de Nîmes a jugé que la Croix de Corilou constituait un signe religieux implanté sur le domaine public et a ordonné à la commune de la déplacer sur un terrain privé. Le jugement repose sur l’application de la loi du 9 décembre 1905 sur la séparation des Églises et de l’État. 

L’association à l’origine de cette procédure est la Fédération départementale des libres penseurs de Vaucluse. Dans son communiqué publié en février 2026, les responsables publiquement mentionnés sont Marie-Odile Ponzio, présidente, et Jacques Fassié, secrétaire fédéral. 

Mais pour de nombreux habitants, cette croix ne se réduit pas à une simple question administrative. Elle est défendue comme un élément du patrimoine local, un repère visible du village, et aussi, selon la commune et plusieurs soutiens, comme un lieu ayant pris une dimension mémorielle à la suite d’un drame local. Le tribunal n’a pas retenu cet aspect comme juridiquement prouvé dans le dossier, mais il reste au cœur de l’attachement local à cette croix. 

Après la décision du 6 février 2026, le maire de Robion a annoncé qu’il ferait appel. La presse a également rapporté une forte mobilisation locale, avec des habitants venus défendre le maintien de cette croix. 

Aujourd’hui, cette affaire dépasse une simple question juridique. Elle touche à la mémoire locale, au patrimoine, à l’identité du village, et au droit des habitants à voir respectés les symboles auxquels ils sont attachés. 

Nous demandons donc le maintien de la Croix de Corilou à Robion et le soutien à toutes les démarches engagées pour empêcher son retrait.

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Virginie MARCHALLanceur de pétition

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