Non au projet Windvision de parc éolien à Coutisse


Non au projet Windvision de parc éolien à Coutisse
Le problème
• A l’attention de Monsieur Claude EERDEKENS, Bourgmestre de la Ville d’Andenne
• A l’attention du Collège Communal de la Ville d’Andenne
PETITION CITOYENNE
RELATIVE AU
PROJET WINDVISION D’IMPLANTATION D’UN PROJET EOLIEN A COUTISSE
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Membres du Collège Communal,
Les citoyens des quartiers de Bousalle, de Bohisseau, des Arches, des Arches Royales, de Saint-Mort, de Sur-Le-Sart ainsi que les riverains concernés résidant sur la commune d’Ohey, ont eu connaissance du projet porté par Windvision d’implanter un parc éolien sur le territoire de Coutisse, projet dont la première phase (implantation d’un mât de mesures) fait actuellement l’objet d’une enquête publique conformément au Code du DéveloppementTerritorial.
Nous déplorons vivement l’insuffisance manifeste de communication menée à propos de ce projet, tant par Windvision que par les autorités de la ville en charge de l’enquête publique.
Ainsi, à l’exception de DEUX (sic !) affiches installées pour le moins discrètement dans des voies actuellement en travaux, à circulation réduite et difficilement accessibles aux usagers (pour cause de déviations suite aux travaux de voirie à Saint-Mort), aucune autre forme d’information et de communication n’a été entreprise vis-à-vis de l’ensemble des riverains potentiellement impactés par le projet. Cette situation est profondément regrettable.
Si la demande de permis d’urbanisme en cours porte sur la possible installation d’un mât de mesures, nous notons cependant que le véritable enjeu de ce dossier consiste bel et bien dans l’implantation à terme d’un parc de quatre éoliennes sur le territoire de Coutisse, ainsi que décrit dans les documents transmis à la Ville par Windvision. Ici également, nous déplorons le manque de proactivité et de transparence. La démarche adoptée pourrait en effet laisser croire à une possible volonté d’occulter le véritable objet du dossier en le masquant derrière le paravent d’une demande de permis pour un simple mât de mesures.
Enfin, considérant les enjeux en cours couplés à l’insuffisance de fond et de forme de la communication entreprise vers les riverains, nous estimons que le délai du 23 janvier pour clôturer les réponses à l’enquête publiqueest beaucoup trop court si l’on souhaite réellement consulter l’ensemble des riverains impactés. Nous demandons dès lors un report de minimum deux semainesde la date de clôture d’enquête publique.
Considérant les éléments suivants :
• Bien qu’une partie de la zone concernée soit de jureclassée par plan de secteur comme zone agricole, force est de constater que cette même zone constitue de facto une zone d’habitat rural, et que les distances envisagées pour le site d’implantation des mâts sontinférieures à 800m par rapport à plusieurs habitations. Ces distances sont trop faibles ! Cette inégalité de traitement constitue une discrimination manifeste et est intolérable pour les citoyens ruraux que nous sommes.
• Le champ éolien envisagé si situe globalement au Sud-Ouest des zones d’habitat, c’est-à-dire dans la direction des vents dominants. Le bruit généré par les éoliennes dans la gamme audible, mais aussi les infrasons, seront donc directement perceptibles par de nombreux riverains et constitueront une nuisance permanente. Partant de l’hypothèse réaliste que les limites de bruit seront d’office dépassées, le bridage des éoliennes à des fins de réduction du seuil de bruit admissible légal (en durée et en intensité), n’aurait finalement pour effet que de diminuer fortement le rendement du champ éolien envisagé, rendant dès lors caduque son installation à cet endroit.
• Outre le bruit et compte-tenu de la course du soleil sur l’axe d’horizon EST-OUEST, les effets stroboscopiques générés par la rotation des pales (culminant à 180m du sol) constitueront également des nuisances visuelles (et de santé ?).
• Ces nuisances sont à mettre en parallèle avec les effets lumineux générés la nuit par les lampes de sécurité.
• En outre, la zone envisagée subit déjà d’autres nuisances importantes :
o Ainsi, le passage d’une ligne électrique THT et HT à proximité immédiate voire directement au-dessus de plusieurs habitations concernées,génère déjà tout un lot de nuisances considérables : bruit (vent dans les fils, crissements sonores fréquents et très gênants en fonction de l’humidité ambiante, destruction de plusieurs toits suite à des chutes de glaçons tombant des fils sur les maisons, dépréciation de la valeur vénale des habitations, …).
o L’augmentation manifeste du trafic aérien en approche de Bierset dans le couloir aérien à proximité immédiate de la zone envisagée génère une pollution sonore importante en fonction du trafic.
o Enfin, il convient de noter que cette même zone est également fréquemment survolée durant la journée par des avions militaires (à hélices) qui y effectuent des vols de formation et d’entraînement (y compris de l’acrobatie et du combat aérien), produisant ainsi une pollution sonore supplémentaire.
• Bref, cette zone souffre déjà suffisamment pour encore vouloir lui imposer en plus un parc éolien à proximité immédiate. Cette situation serait humainement inacceptable et contraire à toute éthique de politique environnementale. Nous avons assez donné !
• Les impacts sur la mortalité et les comportements de la faune sauvage, dont en particulier l’avifaune, qu’elle soit sédentaire ou non, très présente dans la zone, ainsi que sur les autres populations animales, seront inévitables et vont à l’encontre du principe de respect de la nature et de la vie rurale. La qualité des habitats naturels locaux, auxquels nous devons associer les importants couloirs de migration qui survolent la zone, serait profondément perturbée et impactée.
• Si le projet envisagé parle à l’envi de chiroptères, il est particulièrement regrettable de devoir constater que l’humain n’en constitue pas le point focal et le souciprincipal. Il serait pour le moins regrettable et surtout inacceptable qu’une écologie globale en détruise une autre, locale et d’abord humaine.
• En matière de sécurité aérienne, un projet identique avait déjà fait l’objet d’un avis négatif motivé de la part de BELGOCONTROL et de la DGTA en 2008. Cet avis négatif est à mettre en perspective avec la densité croissante du trafic aérien. L’implantation d’un parc éolien dont les pales culmineraient à environ 1300 pieds pourrait constituer un facteur aggravant pour le risque d’accident aérien, et donc humain. Il est en outre à noter la présence de la centrale nucléaire de Tihange sur les axes d’approches de Bierset.
• L’implantation d’un parc éolien aurait également un impact négatif sur l’activité touristique, et entre autres les divers gîtes et/ou chambres d’hôtes, qui verraient ainsi leur fréquentation chuter.
• En plus de la dépréciation vénale du bâti pour cause de présence d’une ligne électrique THT, la proximité du champ éolien renforcerait encore cette dépréciation, la transformant ainsi de fait en une sorte de « double peine ». Ici aussi, c’est assez !
• Les paysages du Condroz en général et celui des zones environnantes ont déjà subi des dégradations visuelles permanentes liées à l’implantation de parcs éoliens. Les mâts envisagés par le projet seront visibles à partir de nombreux endroits, et de nombreux habitants en verront plusieurs depuis leur habitation. Aujourd’hui, le phénomène de saturation visuelle est déjà une triste réalité. Ce projet déstructurerait plus encore les lignes paysagères typiques de notre Condroz rural, dans lequel nous aimons tant vivre.
• Il serait selon nous plus logique, plus raisonnable et plus cohérent de freiner la dispersion des parcs éoliens, dans le but évident de réduire la pression déjà très forte exercée sur les habitants, sur les paysages et les habitats, et impactant déjà fortement les caractéristiques naturelles si uniques du Condroz.
• L’exécution des travaux de raccordement électrique à une sous-station (au nord de la Meuse) constituerait également une nuisance importante, qui se cumulerait encore aux autres.
• Un projet comparable, mutatis mutandis, avait déjà fait l’objet d’une décision négative en 2008.
Bien que n’étant pas opposés au principe de développement des énergies alternatives et renouvelables, nous, les citoyens signataires de la présente pétition, nous opposons fermement et solidairement au projet en objet.
Une écologie, même lorsqu’elle revêt les apparencesparfois trompeuses de la vertu environnementale (qui peut également masquer des intérêts financiers, ne soyons pas naïfs ni dupes) ne peut PAS en détruire une autre, en l’occurrence la nôtre, que nous vivons au quotidien dans notre terroir Andennais.
Nous demandons dès lors explicitement aux autorités communales :
• De postposer la date du 23 janvier pour l’enquête publique ;
• De rendre un avis négatif à la demande de permis d’urbanisme introduite par Windvision pour l’installation d’un mât de mesures et de ne PASaccorder de dérogation ; cette position serait d’ailleurs en parfaite cohérence avec les décisions antérieures prises par les autorités de la Ville en 2008 ;
• De bien vouloir informer les riverains concernés en mettant en place un véritable plan de communication adapté et transparent vers les citoyens.
En vous souhaitant bonne réception de la présente pétitionet en vous remerciant pour l’attention et pour l’urgence de traitement que vous voudrez bien lui accorder, veuillez recevoir, Monsieur le Bourgmestre, Mesdames et Messieurs les Membres du Collège Communale, nos meilleures salutations citoyennes et rurales.
Les signataires :
NOM, PRENOM
ADRESSE
SIGNATURE
Le problème
• A l’attention de Monsieur Claude EERDEKENS, Bourgmestre de la Ville d’Andenne
• A l’attention du Collège Communal de la Ville d’Andenne
PETITION CITOYENNE
RELATIVE AU
PROJET WINDVISION D’IMPLANTATION D’UN PROJET EOLIEN A COUTISSE
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Membres du Collège Communal,
Les citoyens des quartiers de Bousalle, de Bohisseau, des Arches, des Arches Royales, de Saint-Mort, de Sur-Le-Sart ainsi que les riverains concernés résidant sur la commune d’Ohey, ont eu connaissance du projet porté par Windvision d’implanter un parc éolien sur le territoire de Coutisse, projet dont la première phase (implantation d’un mât de mesures) fait actuellement l’objet d’une enquête publique conformément au Code du DéveloppementTerritorial.
Nous déplorons vivement l’insuffisance manifeste de communication menée à propos de ce projet, tant par Windvision que par les autorités de la ville en charge de l’enquête publique.
Ainsi, à l’exception de DEUX (sic !) affiches installées pour le moins discrètement dans des voies actuellement en travaux, à circulation réduite et difficilement accessibles aux usagers (pour cause de déviations suite aux travaux de voirie à Saint-Mort), aucune autre forme d’information et de communication n’a été entreprise vis-à-vis de l’ensemble des riverains potentiellement impactés par le projet. Cette situation est profondément regrettable.
Si la demande de permis d’urbanisme en cours porte sur la possible installation d’un mât de mesures, nous notons cependant que le véritable enjeu de ce dossier consiste bel et bien dans l’implantation à terme d’un parc de quatre éoliennes sur le territoire de Coutisse, ainsi que décrit dans les documents transmis à la Ville par Windvision. Ici également, nous déplorons le manque de proactivité et de transparence. La démarche adoptée pourrait en effet laisser croire à une possible volonté d’occulter le véritable objet du dossier en le masquant derrière le paravent d’une demande de permis pour un simple mât de mesures.
Enfin, considérant les enjeux en cours couplés à l’insuffisance de fond et de forme de la communication entreprise vers les riverains, nous estimons que le délai du 23 janvier pour clôturer les réponses à l’enquête publiqueest beaucoup trop court si l’on souhaite réellement consulter l’ensemble des riverains impactés. Nous demandons dès lors un report de minimum deux semainesde la date de clôture d’enquête publique.
Considérant les éléments suivants :
• Bien qu’une partie de la zone concernée soit de jureclassée par plan de secteur comme zone agricole, force est de constater que cette même zone constitue de facto une zone d’habitat rural, et que les distances envisagées pour le site d’implantation des mâts sontinférieures à 800m par rapport à plusieurs habitations. Ces distances sont trop faibles ! Cette inégalité de traitement constitue une discrimination manifeste et est intolérable pour les citoyens ruraux que nous sommes.
• Le champ éolien envisagé si situe globalement au Sud-Ouest des zones d’habitat, c’est-à-dire dans la direction des vents dominants. Le bruit généré par les éoliennes dans la gamme audible, mais aussi les infrasons, seront donc directement perceptibles par de nombreux riverains et constitueront une nuisance permanente. Partant de l’hypothèse réaliste que les limites de bruit seront d’office dépassées, le bridage des éoliennes à des fins de réduction du seuil de bruit admissible légal (en durée et en intensité), n’aurait finalement pour effet que de diminuer fortement le rendement du champ éolien envisagé, rendant dès lors caduque son installation à cet endroit.
• Outre le bruit et compte-tenu de la course du soleil sur l’axe d’horizon EST-OUEST, les effets stroboscopiques générés par la rotation des pales (culminant à 180m du sol) constitueront également des nuisances visuelles (et de santé ?).
• Ces nuisances sont à mettre en parallèle avec les effets lumineux générés la nuit par les lampes de sécurité.
• En outre, la zone envisagée subit déjà d’autres nuisances importantes :
o Ainsi, le passage d’une ligne électrique THT et HT à proximité immédiate voire directement au-dessus de plusieurs habitations concernées,génère déjà tout un lot de nuisances considérables : bruit (vent dans les fils, crissements sonores fréquents et très gênants en fonction de l’humidité ambiante, destruction de plusieurs toits suite à des chutes de glaçons tombant des fils sur les maisons, dépréciation de la valeur vénale des habitations, …).
o L’augmentation manifeste du trafic aérien en approche de Bierset dans le couloir aérien à proximité immédiate de la zone envisagée génère une pollution sonore importante en fonction du trafic.
o Enfin, il convient de noter que cette même zone est également fréquemment survolée durant la journée par des avions militaires (à hélices) qui y effectuent des vols de formation et d’entraînement (y compris de l’acrobatie et du combat aérien), produisant ainsi une pollution sonore supplémentaire.
• Bref, cette zone souffre déjà suffisamment pour encore vouloir lui imposer en plus un parc éolien à proximité immédiate. Cette situation serait humainement inacceptable et contraire à toute éthique de politique environnementale. Nous avons assez donné !
• Les impacts sur la mortalité et les comportements de la faune sauvage, dont en particulier l’avifaune, qu’elle soit sédentaire ou non, très présente dans la zone, ainsi que sur les autres populations animales, seront inévitables et vont à l’encontre du principe de respect de la nature et de la vie rurale. La qualité des habitats naturels locaux, auxquels nous devons associer les importants couloirs de migration qui survolent la zone, serait profondément perturbée et impactée.
• Si le projet envisagé parle à l’envi de chiroptères, il est particulièrement regrettable de devoir constater que l’humain n’en constitue pas le point focal et le souciprincipal. Il serait pour le moins regrettable et surtout inacceptable qu’une écologie globale en détruise une autre, locale et d’abord humaine.
• En matière de sécurité aérienne, un projet identique avait déjà fait l’objet d’un avis négatif motivé de la part de BELGOCONTROL et de la DGTA en 2008. Cet avis négatif est à mettre en perspective avec la densité croissante du trafic aérien. L’implantation d’un parc éolien dont les pales culmineraient à environ 1300 pieds pourrait constituer un facteur aggravant pour le risque d’accident aérien, et donc humain. Il est en outre à noter la présence de la centrale nucléaire de Tihange sur les axes d’approches de Bierset.
• L’implantation d’un parc éolien aurait également un impact négatif sur l’activité touristique, et entre autres les divers gîtes et/ou chambres d’hôtes, qui verraient ainsi leur fréquentation chuter.
• En plus de la dépréciation vénale du bâti pour cause de présence d’une ligne électrique THT, la proximité du champ éolien renforcerait encore cette dépréciation, la transformant ainsi de fait en une sorte de « double peine ». Ici aussi, c’est assez !
• Les paysages du Condroz en général et celui des zones environnantes ont déjà subi des dégradations visuelles permanentes liées à l’implantation de parcs éoliens. Les mâts envisagés par le projet seront visibles à partir de nombreux endroits, et de nombreux habitants en verront plusieurs depuis leur habitation. Aujourd’hui, le phénomène de saturation visuelle est déjà une triste réalité. Ce projet déstructurerait plus encore les lignes paysagères typiques de notre Condroz rural, dans lequel nous aimons tant vivre.
• Il serait selon nous plus logique, plus raisonnable et plus cohérent de freiner la dispersion des parcs éoliens, dans le but évident de réduire la pression déjà très forte exercée sur les habitants, sur les paysages et les habitats, et impactant déjà fortement les caractéristiques naturelles si uniques du Condroz.
• L’exécution des travaux de raccordement électrique à une sous-station (au nord de la Meuse) constituerait également une nuisance importante, qui se cumulerait encore aux autres.
• Un projet comparable, mutatis mutandis, avait déjà fait l’objet d’une décision négative en 2008.
Bien que n’étant pas opposés au principe de développement des énergies alternatives et renouvelables, nous, les citoyens signataires de la présente pétition, nous opposons fermement et solidairement au projet en objet.
Une écologie, même lorsqu’elle revêt les apparencesparfois trompeuses de la vertu environnementale (qui peut également masquer des intérêts financiers, ne soyons pas naïfs ni dupes) ne peut PAS en détruire une autre, en l’occurrence la nôtre, que nous vivons au quotidien dans notre terroir Andennais.
Nous demandons dès lors explicitement aux autorités communales :
• De postposer la date du 23 janvier pour l’enquête publique ;
• De rendre un avis négatif à la demande de permis d’urbanisme introduite par Windvision pour l’installation d’un mât de mesures et de ne PASaccorder de dérogation ; cette position serait d’ailleurs en parfaite cohérence avec les décisions antérieures prises par les autorités de la Ville en 2008 ;
• De bien vouloir informer les riverains concernés en mettant en place un véritable plan de communication adapté et transparent vers les citoyens.
En vous souhaitant bonne réception de la présente pétitionet en vous remerciant pour l’attention et pour l’urgence de traitement que vous voudrez bien lui accorder, veuillez recevoir, Monsieur le Bourgmestre, Mesdames et Messieurs les Membres du Collège Communale, nos meilleures salutations citoyennes et rurales.
Les signataires :
NOM, PRENOM
ADRESSE
SIGNATURE
Pétition fermée
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Pétition lancée le 17 janvier 2023