

NON AU PROJET D’ÉPANDAGE SUR CONTRIÈRES LIÉ À L’EXTENSION D’UN ÉLEVAGE DE 350 À 800 BOVINS
Le problème
Le 2 juin 2026, le conseil municipal de Quettreville-sur-Sienne a été consulté par la Préfecture dans le cadre d’un projet d’extension d’un élevage bovin situé à Hauteville-la-Guichard.
Selon les éléments à notre disposition, l’exploitation, aujourd’hui composée d’environ 350 vaches, sollicite la possibilité de porter sa capacité jusqu’à 800 bovins.
Cette évolution est loin d’être anodine.
Le projet ne concerne pas seulement Hauteville-la-Guichard : son plan d’épandage prévoit également l’utilisation de parcelles situées dans plusieurs communes voisines :
Quettreville-sur-Sienne (22 ha), Monthuchon (8 ha), Saint-Sauveur-Villages (50 ha) et Saint-Germain-sur-Ay (46 ha), dont certaines se situent en zone vulnérable.
À Quettreville-sur-Sienne, les parcelles concernées sont situées sur la commune déléguée de Contrières.
Lors de la consultation du conseil municipal de Quettreville-sur-Sienne :
• 9 élus ont voté contre
• 2 ont voté pour
• 14 se sont abstenus
L’avis rendu par le conseil municipal est donc défavorable au projet.
La décision finale appartient désormais à la Préfecture.
Pourquoi nous nous opposons à ce projet d’épandage ?
Nous refusons que l’augmentation considérable de la capacité d’un élevage situé dans une autre commune entraîne, pour notre territoire, une augmentation des surfaces destinées à recevoir ses effluents sans que les habitants concernés aient pu être véritablement informés et associés aux décisions.
Le passage envisagé d’environ 350 vaches à une capacité pouvant atteindre 800 bovins constitue un changement d’échelle considérable. Il pose légitimement la question de l’évolution des quantités d’effluents produits, de leur stockage, de leur transport et de leur épandage.
Les habitants concernés sont donc en droit de connaître précisément l’ampleur et les conséquences de ce projet avant qu’une décision définitive ne soit prise.
Nous souhaitons que soient pleinement évalués et rendus accessibles aux habitants les impacts potentiels concernant notamment :
• les sols et les cours d’eau
• la qualité de l’eau
• les nuisances liées au transport et aux épandages
• le bocage et la biodiversité
• les riverains et leur qualité de vie
• l’augmentation du trafic agricole sur nos routes.
Nous défendons aussi une certaine vision de l’agriculture :
Nous ne sommes pas contre les agriculteurs. Bien au contraire.
Nous soutenons une agriculture locale, paysanne, portée par des femmes et des hommes qui veulent pouvoir vivre de leur métier, qui entretiennent nos paysages et font vivre notre territoire.
C’est aussi parce que nous tenons à cette agriculture que nous refusons de voir s’imposer un modèle fondé sur l’agrandissement et la concentration toujours plus importante des élevages.
Ce modèle ne soulève pas seulement des questions environnementales. Il nous interroge également sur l’avenir des exploitations à taille humaine, confrontées à des structures toujours plus grandes.
Défendre nos agriculteurs, ce n’est pas accepter toutes les formes d’agriculture.
C’est aussi défendre les conditions qui leur permettront de continuer à vivre demain.
Nous avons donc le droit, collectivement, de nous interroger sur le modèle agricole que nous souhaitons y voir se développer.
Ce que nous demandons ?
Par cette pétition, nous demandons à la Préfecture de la Manche de ne pas autoriser en l’état le projet d’épandage concernant les parcelles situées sur la commune de Quettreville-sur-Sienne et sa commune déléguée de Contrières et de prendre pleinement en considération l’avis défavorable exprimé par le conseil municipal.
Nous demandons également qu’avant toute décision définitive, les habitants puissent :
• être pleinement informés
• accéder aux documents concernant le projet
• connaître précisément les parcelles concernées et les modalités d’épandage prévues
• disposer d’informations accessibles sur les conséquences potentielles du projet
• obtenir des réponses à leurs questions
• et faire entendre leur voix.
Nous demandons que les conséquences possibles pour l’eau, les sols, le bocage, la biodiversité, les paysages et la qualité de vie des habitants soient pleinement prises en considération avant toute autorisation!
Notre territoire nous concerne tous.
Notre eau, notre bocage, nos paysages et notre qualité de vie constituent un patrimoine commun.
Une démocratie vivante suppose que les citoyens puissent être informés et entendus lorsque des décisions susceptibles de modifier durablement leur environnement sont prises.
NOUS DEMANDONS AUJOURD’HUI QUE NOTRE VOIX SOIT ENTENDUE!
Signez et partagez cette pétition pour demander à la Préfecture de la Manche de ne pas autoriser en l’état ce projet d’épandage sur notre commune.
Chaque signature donnera davantage de poids à cette demande collective.
Le Collectif Initiatives Citoyennes
À Quettreville-sur-Sienne

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Le problème
Le 2 juin 2026, le conseil municipal de Quettreville-sur-Sienne a été consulté par la Préfecture dans le cadre d’un projet d’extension d’un élevage bovin situé à Hauteville-la-Guichard.
Selon les éléments à notre disposition, l’exploitation, aujourd’hui composée d’environ 350 vaches, sollicite la possibilité de porter sa capacité jusqu’à 800 bovins.
Cette évolution est loin d’être anodine.
Le projet ne concerne pas seulement Hauteville-la-Guichard : son plan d’épandage prévoit également l’utilisation de parcelles situées dans plusieurs communes voisines :
Quettreville-sur-Sienne (22 ha), Monthuchon (8 ha), Saint-Sauveur-Villages (50 ha) et Saint-Germain-sur-Ay (46 ha), dont certaines se situent en zone vulnérable.
À Quettreville-sur-Sienne, les parcelles concernées sont situées sur la commune déléguée de Contrières.
Lors de la consultation du conseil municipal de Quettreville-sur-Sienne :
• 9 élus ont voté contre
• 2 ont voté pour
• 14 se sont abstenus
L’avis rendu par le conseil municipal est donc défavorable au projet.
La décision finale appartient désormais à la Préfecture.
Pourquoi nous nous opposons à ce projet d’épandage ?
Nous refusons que l’augmentation considérable de la capacité d’un élevage situé dans une autre commune entraîne, pour notre territoire, une augmentation des surfaces destinées à recevoir ses effluents sans que les habitants concernés aient pu être véritablement informés et associés aux décisions.
Le passage envisagé d’environ 350 vaches à une capacité pouvant atteindre 800 bovins constitue un changement d’échelle considérable. Il pose légitimement la question de l’évolution des quantités d’effluents produits, de leur stockage, de leur transport et de leur épandage.
Les habitants concernés sont donc en droit de connaître précisément l’ampleur et les conséquences de ce projet avant qu’une décision définitive ne soit prise.
Nous souhaitons que soient pleinement évalués et rendus accessibles aux habitants les impacts potentiels concernant notamment :
• les sols et les cours d’eau
• la qualité de l’eau
• les nuisances liées au transport et aux épandages
• le bocage et la biodiversité
• les riverains et leur qualité de vie
• l’augmentation du trafic agricole sur nos routes.
Nous défendons aussi une certaine vision de l’agriculture :
Nous ne sommes pas contre les agriculteurs. Bien au contraire.
Nous soutenons une agriculture locale, paysanne, portée par des femmes et des hommes qui veulent pouvoir vivre de leur métier, qui entretiennent nos paysages et font vivre notre territoire.
C’est aussi parce que nous tenons à cette agriculture que nous refusons de voir s’imposer un modèle fondé sur l’agrandissement et la concentration toujours plus importante des élevages.
Ce modèle ne soulève pas seulement des questions environnementales. Il nous interroge également sur l’avenir des exploitations à taille humaine, confrontées à des structures toujours plus grandes.
Défendre nos agriculteurs, ce n’est pas accepter toutes les formes d’agriculture.
C’est aussi défendre les conditions qui leur permettront de continuer à vivre demain.
Nous avons donc le droit, collectivement, de nous interroger sur le modèle agricole que nous souhaitons y voir se développer.
Ce que nous demandons ?
Par cette pétition, nous demandons à la Préfecture de la Manche de ne pas autoriser en l’état le projet d’épandage concernant les parcelles situées sur la commune de Quettreville-sur-Sienne et sa commune déléguée de Contrières et de prendre pleinement en considération l’avis défavorable exprimé par le conseil municipal.
Nous demandons également qu’avant toute décision définitive, les habitants puissent :
• être pleinement informés
• accéder aux documents concernant le projet
• connaître précisément les parcelles concernées et les modalités d’épandage prévues
• disposer d’informations accessibles sur les conséquences potentielles du projet
• obtenir des réponses à leurs questions
• et faire entendre leur voix.
Nous demandons que les conséquences possibles pour l’eau, les sols, le bocage, la biodiversité, les paysages et la qualité de vie des habitants soient pleinement prises en considération avant toute autorisation!
Notre territoire nous concerne tous.
Notre eau, notre bocage, nos paysages et notre qualité de vie constituent un patrimoine commun.
Une démocratie vivante suppose que les citoyens puissent être informés et entendus lorsque des décisions susceptibles de modifier durablement leur environnement sont prises.
NOUS DEMANDONS AUJOURD’HUI QUE NOTRE VOIX SOIT ENTENDUE!
Signez et partagez cette pétition pour demander à la Préfecture de la Manche de ne pas autoriser en l’état ce projet d’épandage sur notre commune.
Chaque signature donnera davantage de poids à cette demande collective.
Le Collectif Initiatives Citoyennes
À Quettreville-sur-Sienne

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Pétition lancée le 10 août 2026