Non au projet écocide soutenu par la Métropole écologiste de Lyon

Le problème

AIDEZ-NOUS A SAUVER LES ARBRES DU 21 RUE ROYET  A CALUIRE !
AIDEZ-NOUS A FAIRE RESPECTER SES ENGAGEMENTS ECOLOGISTES A LA METROPOLE DE LYON EN SOUTENANT NOTRE PETITION
Le projet immobilier de Lyon Métropole Habitat du 21 rue Royet : écocide et irresponsable !
Entre Croix-Rousse et Caluire et Cuire, la Métropole de Lyon va démarrer – par le biais de son bailleur social Lyon Métropole Habitat – le chantier d’un gros porteur, digne des années 70.
Le projet doit démarrer dans les jours qui viennent et implique la destruction de 4 arbres matures de haute tige, dont un févier d’Amérique remarquable par sa hauteur et son ampleur.
Ces arbres, visibles depuis la colline de la Croix-Rousse, et appréciés de tous, ont été condamnés par la municipalité de Caluire-et-Cuire et la Métropole de Lyon, au profit d’un bétonnage quasi intégral de la parcelle de 660 m2. Seul le tout petit espace occupé par la grue restera de pleine terre !
Les 4 arbustes censés « compenser » la perte de nos arbres matures seront donc plantés dans 50 cm de terre végétale. Leur avenir est plus qu’incertain et le terme « compensation » revêt très clairement un caractère honteusement mensonger.
La destruction de nos arbres, où viennent nicher les oiseaux et chanter les cigales, aurait pu être évitée, même dans le cadre d’une édification d’ampleur, car ils se trouvent en bout de parcelle et ne gênent donc pas la construction de logements sociaux à laquelle nous sommes totalement favorables.
Les écologistes de la Métropole lyonnaise avaient pourtant affiché le souhait de modifier les politiques d’urbanisme dès leur arrivée aux commandes en Juillet 2020. Ce qui a donné lieu à une modification du PLUH (plan Local d’Urbanisme et Habitat) imposant des surfaces de
pleine terre pour toute construction, y compris logements sociaux, ainsi que réduction des hauteurs construites
Le projet du 21 rue Royet à Caluire s’inscrit donc en contradiction totale avec les promesses de développement durable de la municipalité de Caluire comme de la Métropole de Lyon.
Il représente ainsi : - L’artificialisation complète d’une parcelle verte et la destruction d’un îlot de fraicheur -   La création d’un îlot de chaleur -   La destruction d’une continuité végétale (ou "trame verte" appellation de la Métropole) -  4 arbres de haute tiges non compensés -
 Aucune concertation avec les habitants ( la présentation du projet en visio-conférence,  la plupart du temps inaudible, avec questions filtrées et organisée par la mairie ne peut pas être considérée comme une concertation ) - Un site exigu et une nature du sol inadaptés à la construction XXL -  La mise en péril d’un habitat écologique en pisé à préserver -  Un plan de circulation approximatif et des problèmes de sécurité pour les piétons durant et après le chantier - Aucune d’étude d’impact réalisée malgré la densification rapide du quartier - Une carence totale de planification de la collecte des
ordures ménagères pour ce gros porteur qui menace la sécurité des piétons et aggrave le problème du stockage permanent des bacs-poubelle sur les trottoirs de la rue Royet, les rendant inaccessibles aux piétons.

Malgré l'accumulation de problèmes et d'incohérences, LMH continue de façon invraisemblable à soutenir ce projet écocide, adoptant une démarche jusqu’au-boutiste.
Lors de nos tentatives de discussion avec les élus, (Philippe COCHET à la Ville, Béatrice VESSILIER lors de rencontres avec les comités d'intérêt locaux  CIL , Renaud PAYRE, venu cette année, merci à lui  ), la réponse est toujours la même : les logements ont été prévus dans le cadre d’un protocole daté de 2012 et on ne peut faire marche arrière.

Par ailleurs, les lettres recommandées argumentées envoyées à la Métropole sur différents sujets problématiques liés à ce projet LMH sont TOUTES restées lettre morte ! 

La Métropole soutient donc sans état d’âme un projet anachronique, qui consiste à caser en cœur d’îlot, entre deux ruelles en pente, à la place d’une parcelle verte anciennement accessible à tous, un colosse de béton de 6 niveaux + parking en RDC, pour 37 logements.
Tournant le dos à toute concertation avec les habitants, donc à leur expertise d'usage, ce projet dénature ce quartier intimiste, et réduit à néant un espace vert auparavant ouvert à tous avec de grands arbres en bonne santé au profit du béton.
La Métropole de Lyon elle-même a reconnu l’aberration de cette construction. Renaud Payre, Vice-Président délégué au logement social, à la politique de la ville et à l’inclusion par le logement est le seul responsable politique à s’être déplacé pour rencontrer le collectif de défense du quartier. À l’occasion de sa 1ère visite du site, le 24 février 2024, il a constaté devant des habitants qu’il s’agissait d’un projet inadapté au quartier, trop grand, trop haut et déraisonnable.
Malgré une conception de plus de 12 ans, ce projet immobilier n’a fait l’objet d’aucune remise à jour. Il est obsolète avant même de sortir de terre. Malgré cela, et alors qu’elle détient tous les leviers pour ajuster ce projet, la Métropole, pour des raisons électoralistes et statistiques continue de soutenir une construction démesurée ne respectant ni la biodiversité locale ( 40 espèces recensées) , ni la trame architecturale et patrimoniale du quartier.
Fait aggravant : la construction de 18 mètres de haut est contraire aux normes actuelles, à savoir le PLU-H en vigueur voté par la Métropole elle-même, et serait interdite aujourd’hui.
La Métropole ne respecte donc pas son propre règlement.
Mobilisés depuis des années, le collectif d’habitants et l'Association de Défense du Quartier Bissardon (ADQB) ne s'opposent pas à toute construction. Leur demande est simple : un projet à taille plus humaine, qui prenne en compte les caractéristiques et l'identité de cet ancien clos, assure la préservation des arbres et de l'habitat en pisé, un matériau écologique mais fragile.
Il est particulièrement  ironique que les habitants de Bissardon soient forcés de batailler avec la Métropole pour proposer ( au contraire du projet écocide qu'elle défend)  un projet qui ne bétonne pas à quasi 100 % la parcelle, et laisse un petit espace naturel de rencontre, profitable à tous les habitants, les anciens comme les nouveaux-venus, favorisant leur intégration dans ce secteur purement résidentiel, dénué de commerces.
Cette demande du collectif est si raisonnable qu’elle reprend les termes mêmes de la communication de la Métropole : « La Charte de l’arbre du Grand Lyon (2016) s’inscrit dans une stratégie de "reconquête verte visant à intégrer la nature dans la ville tout en organisant une densité urbaine heureuse et harmonieuse » . L’incompréhension face au double
discours de la Métropole est totale et unanime.
Ce projet LMH fait fi des impératifs liés au dérèglement climatique et de la responsabilité sociétale des constructeurs, en plus de bafouer les chartes élaborées par les parties prenantes : la charte architecturale et paysagère de la Ville de Caluire-et-Cuire, ainsi que la Charte métropolitaine de l’Arbre.
IL Y A URGENCE ! NOUS AVONS BESOIN DE RENDRE VISIBLES NOTRE
COMBAT POUR LES ARBRES ET NOTRE ACTION POUR UNE CONSTRUCTION RESPECTUEUSE DE CE QUI EXISTE AUJOURD’HUI : NOTRE ENVIRONNEMENT REEL ET FRAGILE
UN IMMENSE MERCI A VOUS !

Pour plus d'informations : tous l'historique et tous es documents concernant le projet LMH du 21 rue Royet sont en accès libre sur le site web de l'ADQB www.bissardon-adqb.fr

1 141

Le problème

AIDEZ-NOUS A SAUVER LES ARBRES DU 21 RUE ROYET  A CALUIRE !
AIDEZ-NOUS A FAIRE RESPECTER SES ENGAGEMENTS ECOLOGISTES A LA METROPOLE DE LYON EN SOUTENANT NOTRE PETITION
Le projet immobilier de Lyon Métropole Habitat du 21 rue Royet : écocide et irresponsable !
Entre Croix-Rousse et Caluire et Cuire, la Métropole de Lyon va démarrer – par le biais de son bailleur social Lyon Métropole Habitat – le chantier d’un gros porteur, digne des années 70.
Le projet doit démarrer dans les jours qui viennent et implique la destruction de 4 arbres matures de haute tige, dont un févier d’Amérique remarquable par sa hauteur et son ampleur.
Ces arbres, visibles depuis la colline de la Croix-Rousse, et appréciés de tous, ont été condamnés par la municipalité de Caluire-et-Cuire et la Métropole de Lyon, au profit d’un bétonnage quasi intégral de la parcelle de 660 m2. Seul le tout petit espace occupé par la grue restera de pleine terre !
Les 4 arbustes censés « compenser » la perte de nos arbres matures seront donc plantés dans 50 cm de terre végétale. Leur avenir est plus qu’incertain et le terme « compensation » revêt très clairement un caractère honteusement mensonger.
La destruction de nos arbres, où viennent nicher les oiseaux et chanter les cigales, aurait pu être évitée, même dans le cadre d’une édification d’ampleur, car ils se trouvent en bout de parcelle et ne gênent donc pas la construction de logements sociaux à laquelle nous sommes totalement favorables.
Les écologistes de la Métropole lyonnaise avaient pourtant affiché le souhait de modifier les politiques d’urbanisme dès leur arrivée aux commandes en Juillet 2020. Ce qui a donné lieu à une modification du PLUH (plan Local d’Urbanisme et Habitat) imposant des surfaces de
pleine terre pour toute construction, y compris logements sociaux, ainsi que réduction des hauteurs construites
Le projet du 21 rue Royet à Caluire s’inscrit donc en contradiction totale avec les promesses de développement durable de la municipalité de Caluire comme de la Métropole de Lyon.
Il représente ainsi : - L’artificialisation complète d’une parcelle verte et la destruction d’un îlot de fraicheur -   La création d’un îlot de chaleur -   La destruction d’une continuité végétale (ou "trame verte" appellation de la Métropole) -  4 arbres de haute tiges non compensés -
 Aucune concertation avec les habitants ( la présentation du projet en visio-conférence,  la plupart du temps inaudible, avec questions filtrées et organisée par la mairie ne peut pas être considérée comme une concertation ) - Un site exigu et une nature du sol inadaptés à la construction XXL -  La mise en péril d’un habitat écologique en pisé à préserver -  Un plan de circulation approximatif et des problèmes de sécurité pour les piétons durant et après le chantier - Aucune d’étude d’impact réalisée malgré la densification rapide du quartier - Une carence totale de planification de la collecte des
ordures ménagères pour ce gros porteur qui menace la sécurité des piétons et aggrave le problème du stockage permanent des bacs-poubelle sur les trottoirs de la rue Royet, les rendant inaccessibles aux piétons.

Malgré l'accumulation de problèmes et d'incohérences, LMH continue de façon invraisemblable à soutenir ce projet écocide, adoptant une démarche jusqu’au-boutiste.
Lors de nos tentatives de discussion avec les élus, (Philippe COCHET à la Ville, Béatrice VESSILIER lors de rencontres avec les comités d'intérêt locaux  CIL , Renaud PAYRE, venu cette année, merci à lui  ), la réponse est toujours la même : les logements ont été prévus dans le cadre d’un protocole daté de 2012 et on ne peut faire marche arrière.

Par ailleurs, les lettres recommandées argumentées envoyées à la Métropole sur différents sujets problématiques liés à ce projet LMH sont TOUTES restées lettre morte ! 

La Métropole soutient donc sans état d’âme un projet anachronique, qui consiste à caser en cœur d’îlot, entre deux ruelles en pente, à la place d’une parcelle verte anciennement accessible à tous, un colosse de béton de 6 niveaux + parking en RDC, pour 37 logements.
Tournant le dos à toute concertation avec les habitants, donc à leur expertise d'usage, ce projet dénature ce quartier intimiste, et réduit à néant un espace vert auparavant ouvert à tous avec de grands arbres en bonne santé au profit du béton.
La Métropole de Lyon elle-même a reconnu l’aberration de cette construction. Renaud Payre, Vice-Président délégué au logement social, à la politique de la ville et à l’inclusion par le logement est le seul responsable politique à s’être déplacé pour rencontrer le collectif de défense du quartier. À l’occasion de sa 1ère visite du site, le 24 février 2024, il a constaté devant des habitants qu’il s’agissait d’un projet inadapté au quartier, trop grand, trop haut et déraisonnable.
Malgré une conception de plus de 12 ans, ce projet immobilier n’a fait l’objet d’aucune remise à jour. Il est obsolète avant même de sortir de terre. Malgré cela, et alors qu’elle détient tous les leviers pour ajuster ce projet, la Métropole, pour des raisons électoralistes et statistiques continue de soutenir une construction démesurée ne respectant ni la biodiversité locale ( 40 espèces recensées) , ni la trame architecturale et patrimoniale du quartier.
Fait aggravant : la construction de 18 mètres de haut est contraire aux normes actuelles, à savoir le PLU-H en vigueur voté par la Métropole elle-même, et serait interdite aujourd’hui.
La Métropole ne respecte donc pas son propre règlement.
Mobilisés depuis des années, le collectif d’habitants et l'Association de Défense du Quartier Bissardon (ADQB) ne s'opposent pas à toute construction. Leur demande est simple : un projet à taille plus humaine, qui prenne en compte les caractéristiques et l'identité de cet ancien clos, assure la préservation des arbres et de l'habitat en pisé, un matériau écologique mais fragile.
Il est particulièrement  ironique que les habitants de Bissardon soient forcés de batailler avec la Métropole pour proposer ( au contraire du projet écocide qu'elle défend)  un projet qui ne bétonne pas à quasi 100 % la parcelle, et laisse un petit espace naturel de rencontre, profitable à tous les habitants, les anciens comme les nouveaux-venus, favorisant leur intégration dans ce secteur purement résidentiel, dénué de commerces.
Cette demande du collectif est si raisonnable qu’elle reprend les termes mêmes de la communication de la Métropole : « La Charte de l’arbre du Grand Lyon (2016) s’inscrit dans une stratégie de "reconquête verte visant à intégrer la nature dans la ville tout en organisant une densité urbaine heureuse et harmonieuse » . L’incompréhension face au double
discours de la Métropole est totale et unanime.
Ce projet LMH fait fi des impératifs liés au dérèglement climatique et de la responsabilité sociétale des constructeurs, en plus de bafouer les chartes élaborées par les parties prenantes : la charte architecturale et paysagère de la Ville de Caluire-et-Cuire, ainsi que la Charte métropolitaine de l’Arbre.
IL Y A URGENCE ! NOUS AVONS BESOIN DE RENDRE VISIBLES NOTRE
COMBAT POUR LES ARBRES ET NOTRE ACTION POUR UNE CONSTRUCTION RESPECTUEUSE DE CE QUI EXISTE AUJOURD’HUI : NOTRE ENVIRONNEMENT REEL ET FRAGILE
UN IMMENSE MERCI A VOUS !

Pour plus d'informations : tous l'historique et tous es documents concernant le projet LMH du 21 rue Royet sont en accès libre sur le site web de l'ADQB www.bissardon-adqb.fr

Mises à jour sur la pétition