NON au poulailler industriel de Saint Péreuse

Le problème

Pétition adressée à Monsieur Daniel Barnier Préfet de la Nièvre

Protéger la santé et l’environnement
NON au poulailler industriel de Saint Péreuse (Parc Naturel Régional du Morvan – 58)

Avec ce projet situé sur la commune de Saint Péreuse dans le Morvan, il s’agit de doubler la capacité d’un élevage existant depuis 2018 portant à 78 000 poulets la capacité du site. 

Ce seraient donc environ 585 000 poulets de chair élevés dans ce poulailler chaque année.

Selon le projet du demandeur :

-        Les poulets exploités pour la production de viande seront élevés sans sortir du hangar et parqués avec une densité très élevée (environ 21 poulets/m2) sur une litière qui restera inchangée durant la durée de l’élevage (35 jours).

A l’heure où notre société doit considérer l’impact des installations industrielles développées sur l’épuisement des ressources naturelles, la biodiversité, ainsi que les risques sanitaires, le développement d’un tel projet soulève de nombreux questionnements :

o   Un projet qui présente un IMPACT ENVIRONNEMENTAL IMPORTANT :

Avec notamment une consommation en eau potable non négligeable qui est une ressource de plus en plus contrainte dans la Nièvre. 
Est-ce que c’est ce type d’élevage que l’on veut privilégier dans le pays du Charolais ?

o   Un projet qui présente des RISQUES SANITAIRES D’AMPLEUR

Les conditions d'élevage industrielles sont propices au développement des parasites et des inflammations cutanées. Les traitements médicamenteux et des vaccinations deviennent indispensables pour y remédier. La nourriture destinée aux poulets et aux dindes contient fréquemment des antibiotiques (anticoccidiens) au long de leur courte vie. Cet usage d’antibiotiques dans les élevages contribue grandement à l’apparition de souches bactériennes résistantes.

Dans un élevage intensif, un agent infectieux contagieux peut aussi devenir de plus en plus dangereux. Et les différentes crises que nous traversons COVID, Grippe Aviaire, nous interpelle sur l’urgence d’arrêter ce mode d’élevage. (cf : https://www.cirad.fr/les-actualites-du-cirad/actualites/2022/essor-de-l-elevage-intensif-et-risque-pandemique 

De plus, un risque accru d’épidémie de grippe aviaire qui s’étend aux espèces sauvages avec en conséquence un impact sur la biodiversité à l’exemple de l’extension de l’épidémie en Essonne https://www.essonne.gouv.fr/Actualites/Influenza-aviaire-zone-de-controle-temporaire-sur-le-departement-de-l-Essonne

o    Auxquels s’ajoutent des NUISANCES IMPORTANTES pour les riverains du projet.

Pour les habitants à proximité de ce projet, une aggravation des émissions d’ammoniac est prévisible avec le doublement de la capacité du site. A noter que l’étude du demandeur affirme que le fonctionnement de l’élevage existant n’a jamais engendré de nuisances olfactives. Il n’est donc pas envisagé de mettre en œuvre un plan de gestion des odeurs systématiques dans le cadre de l’extension de l’élevage. Les habitants de Saint Péreuse qui ont déjà pu expérimenter les émissions d’ammoniac régulièrement diffusées par l’élevage depuis 2018 doivent donc se préparer à une aggravation de ces nuisances et ses conséquences sanitaires.

o   Un projet qui va A L’ENCONTRE de la prise en compte DU BIEN-ÊTRE ANIMAL  

Dans ce type d’élevage, les poulets, exploités pour la production de viande, sont sélectionnés génétiquement et nourris pour produire un maximum de chair en un minimum de temps. La croissance accélérée de leurs muscles est telle que le reste de leur organisme ne peut pas suivre. Beaucoup sont atteints de problèmes cardiaques ou pulmonaires ou n’arrivent même pas à tenir sur leurs pattes. Ils sont tués à la chaîne à l’abattoir vers leur 35e jour. Cet élevage serait en totale contradiction avec l’article L214-1 du Code rural qui précise que « tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ». 

o   Un projet porteur d’un DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE LOCAL TRÈS LIMITÉ (un emploi maximum) qui par la dégradation de l’environnement d’un village du parc Naturel du Morvan empêchera le développement d’autres activités économiques notamment touristiques.

Nous nous opposons à ce projet d’extension d’élevage industriel car nous faisons le choix du développement d’une activité respectueuse des hommes, des animaux et de l’environnement pour notre commune de Saint Péreuse au sein du Parc Naturel Régional du Morvan.

44 907

Le problème

Pétition adressée à Monsieur Daniel Barnier Préfet de la Nièvre

Protéger la santé et l’environnement
NON au poulailler industriel de Saint Péreuse (Parc Naturel Régional du Morvan – 58)

Avec ce projet situé sur la commune de Saint Péreuse dans le Morvan, il s’agit de doubler la capacité d’un élevage existant depuis 2018 portant à 78 000 poulets la capacité du site. 

Ce seraient donc environ 585 000 poulets de chair élevés dans ce poulailler chaque année.

Selon le projet du demandeur :

-        Les poulets exploités pour la production de viande seront élevés sans sortir du hangar et parqués avec une densité très élevée (environ 21 poulets/m2) sur une litière qui restera inchangée durant la durée de l’élevage (35 jours).

A l’heure où notre société doit considérer l’impact des installations industrielles développées sur l’épuisement des ressources naturelles, la biodiversité, ainsi que les risques sanitaires, le développement d’un tel projet soulève de nombreux questionnements :

o   Un projet qui présente un IMPACT ENVIRONNEMENTAL IMPORTANT :

Avec notamment une consommation en eau potable non négligeable qui est une ressource de plus en plus contrainte dans la Nièvre. 
Est-ce que c’est ce type d’élevage que l’on veut privilégier dans le pays du Charolais ?

o   Un projet qui présente des RISQUES SANITAIRES D’AMPLEUR

Les conditions d'élevage industrielles sont propices au développement des parasites et des inflammations cutanées. Les traitements médicamenteux et des vaccinations deviennent indispensables pour y remédier. La nourriture destinée aux poulets et aux dindes contient fréquemment des antibiotiques (anticoccidiens) au long de leur courte vie. Cet usage d’antibiotiques dans les élevages contribue grandement à l’apparition de souches bactériennes résistantes.

Dans un élevage intensif, un agent infectieux contagieux peut aussi devenir de plus en plus dangereux. Et les différentes crises que nous traversons COVID, Grippe Aviaire, nous interpelle sur l’urgence d’arrêter ce mode d’élevage. (cf : https://www.cirad.fr/les-actualites-du-cirad/actualites/2022/essor-de-l-elevage-intensif-et-risque-pandemique 

De plus, un risque accru d’épidémie de grippe aviaire qui s’étend aux espèces sauvages avec en conséquence un impact sur la biodiversité à l’exemple de l’extension de l’épidémie en Essonne https://www.essonne.gouv.fr/Actualites/Influenza-aviaire-zone-de-controle-temporaire-sur-le-departement-de-l-Essonne

o    Auxquels s’ajoutent des NUISANCES IMPORTANTES pour les riverains du projet.

Pour les habitants à proximité de ce projet, une aggravation des émissions d’ammoniac est prévisible avec le doublement de la capacité du site. A noter que l’étude du demandeur affirme que le fonctionnement de l’élevage existant n’a jamais engendré de nuisances olfactives. Il n’est donc pas envisagé de mettre en œuvre un plan de gestion des odeurs systématiques dans le cadre de l’extension de l’élevage. Les habitants de Saint Péreuse qui ont déjà pu expérimenter les émissions d’ammoniac régulièrement diffusées par l’élevage depuis 2018 doivent donc se préparer à une aggravation de ces nuisances et ses conséquences sanitaires.

o   Un projet qui va A L’ENCONTRE de la prise en compte DU BIEN-ÊTRE ANIMAL  

Dans ce type d’élevage, les poulets, exploités pour la production de viande, sont sélectionnés génétiquement et nourris pour produire un maximum de chair en un minimum de temps. La croissance accélérée de leurs muscles est telle que le reste de leur organisme ne peut pas suivre. Beaucoup sont atteints de problèmes cardiaques ou pulmonaires ou n’arrivent même pas à tenir sur leurs pattes. Ils sont tués à la chaîne à l’abattoir vers leur 35e jour. Cet élevage serait en totale contradiction avec l’article L214-1 du Code rural qui précise que « tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ». 

o   Un projet porteur d’un DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE LOCAL TRÈS LIMITÉ (un emploi maximum) qui par la dégradation de l’environnement d’un village du parc Naturel du Morvan empêchera le développement d’autres activités économiques notamment touristiques.

Nous nous opposons à ce projet d’extension d’élevage industriel car nous faisons le choix du développement d’une activité respectueuse des hommes, des animaux et de l’environnement pour notre commune de Saint Péreuse au sein du Parc Naturel Régional du Morvan.

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Pétition lancée le 23 février 2023