Non au plafonnement des fonds dédiés à l'insertion des personnes handicapées !

Le problème

Nous dénonçons avec force le projet cynique du gouvernement Barnier de plafonner la contribution annuelle versée au fonds de l'Agefiph à 457 millions d'euros, une mesure qui revient à ponctionner près de 20 % des ressources allouées à l'insertion professionnelle des personnes handicapées.

L'Agefiph est financée par les entreprises de plus de 20 salariés qui ne respectent pas leur obligation d'employer 6 % de travailleurs handicapés. Cela représente environ 550 millions d'euros de contributions chaque année. Limiter cet abondement à 457 millions au lieu de reverser la totalité est injustifiable et inacceptable.


Pourquoi est-ce important ?

Ce plafonnement permettrait à l’État de récupérer près de 100 millions d'euros, envoyant deux messages inquiétants :

1. Les engagements envers les personnes handicapées ne sont pas respectés.

2. L'insertion professionnelle des personnes handicapées n'est pas une priorité, mais une simple variable d'ajustement dans les calculs budgétaires de l'État.

Ce n'est pas qu'une question de budget. Ce plafonnement aurait des conséquences réelles sur la vie des personnes handicapées. Aujourd'hui, plus de 12 millions de personnes vivent avec un handicap en France, dont beaucoup sont exclues du marché du travail, confrontées à des barrières structurelles, sociales et économiques. 

Les conséquences de cette coupe budgétaire :

- Moins de formations adaptées aux besoins spécifiques des personnes handicapées.
- Des projets d'insertion réduits à néant, aggravant encore la précarité.
- Des opportunités professionnelles encore plus limitées, bloquant des milliers de personnes qui souhaitent vivre dignement et participer à la société.
- Un fossé économique et social qui se creuse davantage, renforçant la vulnérabilité des personnes handicapées face aux défis quotidiens.

Le cynisme de l’État est flagrant : après avoir promis inclusion et égalité des chances, notamment lors des Jeux Paralympiques, le gouvernement choisit d'agir contre les intérêts mêmes des personnes concernées par le handicap. Comment justifier une telle attaque contre leurs droits fondamentaux ?


Nous demandons :

1. L’abandon immédiat de ce projet de plafonnement à 457 millions d’euros et de la coupe des 100 millions d'euros prélevés sur les fonds de l’Agefiph.
2. Un engagement fort pour renforcer les moyens alloués à l'insertion professionnelle des personnes handicapées.
3. Le respect des engagements de l'État envers les droits des personnes handicapées, afin que l'inclusion devienne une réalité tangible, et non un slogan creux.

Nous demandons aussi que les personnes handicapées soient consultées en première ligne. Trop souvent, les décisions sont prises par des organismes qui ne les représentent pas toujours correctement. Il est temps que les personnes concernées puissent s'exprimer directement sur les politiques qui façonnent leur avenir.

 

L'inclusion n'est pas un slogan, c'est un droit !

Ce projet de loi est une trahison des droits humains et une attaque directe contre l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Rejoignez-nous dans cette lutte pour la justice sociale et la dignité de tous !

Signez cette pétition pour exiger que l'État renonce à cette coupe budgétaire inhumaine !  

Nous ne resterons plus silencieux. L’inclusion est un droit, pas une faveur.

 

avatar of the starter
Deza NGUEMBOCKLanceur de pétition

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Le problème

Nous dénonçons avec force le projet cynique du gouvernement Barnier de plafonner la contribution annuelle versée au fonds de l'Agefiph à 457 millions d'euros, une mesure qui revient à ponctionner près de 20 % des ressources allouées à l'insertion professionnelle des personnes handicapées.

L'Agefiph est financée par les entreprises de plus de 20 salariés qui ne respectent pas leur obligation d'employer 6 % de travailleurs handicapés. Cela représente environ 550 millions d'euros de contributions chaque année. Limiter cet abondement à 457 millions au lieu de reverser la totalité est injustifiable et inacceptable.


Pourquoi est-ce important ?

Ce plafonnement permettrait à l’État de récupérer près de 100 millions d'euros, envoyant deux messages inquiétants :

1. Les engagements envers les personnes handicapées ne sont pas respectés.

2. L'insertion professionnelle des personnes handicapées n'est pas une priorité, mais une simple variable d'ajustement dans les calculs budgétaires de l'État.

Ce n'est pas qu'une question de budget. Ce plafonnement aurait des conséquences réelles sur la vie des personnes handicapées. Aujourd'hui, plus de 12 millions de personnes vivent avec un handicap en France, dont beaucoup sont exclues du marché du travail, confrontées à des barrières structurelles, sociales et économiques. 

Les conséquences de cette coupe budgétaire :

- Moins de formations adaptées aux besoins spécifiques des personnes handicapées.
- Des projets d'insertion réduits à néant, aggravant encore la précarité.
- Des opportunités professionnelles encore plus limitées, bloquant des milliers de personnes qui souhaitent vivre dignement et participer à la société.
- Un fossé économique et social qui se creuse davantage, renforçant la vulnérabilité des personnes handicapées face aux défis quotidiens.

Le cynisme de l’État est flagrant : après avoir promis inclusion et égalité des chances, notamment lors des Jeux Paralympiques, le gouvernement choisit d'agir contre les intérêts mêmes des personnes concernées par le handicap. Comment justifier une telle attaque contre leurs droits fondamentaux ?


Nous demandons :

1. L’abandon immédiat de ce projet de plafonnement à 457 millions d’euros et de la coupe des 100 millions d'euros prélevés sur les fonds de l’Agefiph.
2. Un engagement fort pour renforcer les moyens alloués à l'insertion professionnelle des personnes handicapées.
3. Le respect des engagements de l'État envers les droits des personnes handicapées, afin que l'inclusion devienne une réalité tangible, et non un slogan creux.

Nous demandons aussi que les personnes handicapées soient consultées en première ligne. Trop souvent, les décisions sont prises par des organismes qui ne les représentent pas toujours correctement. Il est temps que les personnes concernées puissent s'exprimer directement sur les politiques qui façonnent leur avenir.

 

L'inclusion n'est pas un slogan, c'est un droit !

Ce projet de loi est une trahison des droits humains et une attaque directe contre l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Rejoignez-nous dans cette lutte pour la justice sociale et la dignité de tous !

Signez cette pétition pour exiger que l'État renonce à cette coupe budgétaire inhumaine !  

Nous ne resterons plus silencieux. L’inclusion est un droit, pas une faveur.

 

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