Non au collectif de 38 logements + annexes en zone paysagère protégée à Bois Milon

Signataires récents:
Cécilia GUILLIN et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Non à la construction d’un collectif de 38 logements, 48 places de parking et local vélo à Bois Milon : préservons cette zone paysagère protégée et notre cadre de vie.

 

Nous, habitants de St André de Cubzac, nous opposons au permis de construire PC 033 366 25 00046 délivré le 16/03/2026 accordant la démolition d'une demeure familiale emblématique de St André pour la construction d'un collectif de 38 logements en R+1, ainsi que la création de 48 places de parking et 1 local vélo dans la parcelle classée zone paysagère protégée annexe, au 295 Chemin de Papelotte.

 

La décision méconnait les dispositions de l’article L.151-19 du code l’urbanisme, et de l’article UB-13.2 du règlement du PLU, qui impose une insertion harmonieuse et la préservation de l'état naturel des lieux sur cette parcelle classée zone paysagère protégée.

 

Le projet met en péril les arbres et la faune de cette parcelle :

  • Arrachage de haies bocagères abritant une faune diverse et variée : rouges-gorges, mésanges, merles, hérissons, etc.
  • Arrachage d'arbres anciens abritant également une faune importante : écureuils, huppes fasciées, petit-ducs scops, chauves-souris, etc.
  • Mise en péril à très court terme des arbres et faune restants due aux travaux : tassement du sol par les engins de chantier préjudiciable pour les racines, dérangement maximum pour la biodiversité, non adaptation des arbres anciens pour un nouvel environnement, etc.

 

Outre l’impact environnemental irréversible sur cette zone paysagère protégée, ce projet de 38 logements menace directement l’équilibre et la qualité de vie des résidents du lotissement Bois Milon. L’arrivée massive de nouvelles familles dans un quartier déjà sous tension aura des conséquences concrètes et quotidiennes :

  • Saturations des services scolaires : L’école de secteur est aujourd'hui à sa capacité maximale. L’accueil de nombreux nouveaux enfants sans extension préalable des infrastructures scolaires et périscolaires dégradera les conditions d’apprentissage et d’accueil pour tous.
  • Nuisances liées à la circulation : L'augmentation mécanique du flux de véhicules rue Lucie Dillon pose de graves problèmes de sécurité pour les piétons et de tranquillité pour les riverains.
  • Déficit de stationnement : Le nombre de places intégrées au projet est manifestement insuffisant. Cette carence forcera les nouveaux résidents à occuper un espace public déjà restreint, rendant le stationnement et la circulation impossibles pour les habitants actuels du lotissement.
  • Faillite de la gestion des déchets : Les points de collecte et conteneurs d'ordures ménagères sont déjà saturés. L’apport de 38 foyers supplémentaires sans restructuration des conteneurs entraînera des nuisances d’hygiène et visuelles inacceptables.
  • Désertification médicale accentuée : Dans un contexte de pénurie de médecins déjà critique sur la commune, l’arrivée brutale d’une centaine de nouveaux résidents aggravera les difficultés d’accès aux soins pour l’ensemble de la population locale.

 

Habitants du lotissement et voisins mitoyens de ce projet, c'est l’environnement paysager naturel et protégé de la zone, qui a motivé notre installation dans ce quartier.

Aujourd'hui, ce projet, c'est aussi pour nous :

  • Perte d'intimité et vues directes (Vis-à-vis) : Le projet prévoit des ouvertures et des balcons à proximité immédiate, créant ainsi avec la destruction des haies et/ou sans création de haies, des vues directes qui mettent fin à l'intimité, transformant nos jardins privés en espaces exposés au regard constant des nouveaux résidents.
  • Perte d'ensoleillement et de luminosité : En raison de la destruction des haies, de sa hauteur et de son implantation, la construction projetée créera une ombre portée substantielle sur les habitations et jardins voisins. Cette privation d'ensoleillement, particulièrement en hiver, affectera non seulement notre confort thermique et lumineux, mais dépréciera également la valeur de nos biens immobiliers.
  • Nuisances sonores : L’introduction de 38 logements en annexe d’un secteur paysager préservé constitue une densification brutale, générant des nuisances sonores permanentes et incompatibles avec la destination naturelle de la zone. Le fonctionnement des équipements collectifs (portails automatiques, pompes à chaleur, systèmes de ventilation) et l'usage des espaces communs extérieurs transformeront un environnement aujourd'hui paisible en une zone de rumeur urbaine constante.
  • Une dépréciation de notre cadre de vie : Le caractère naturel et protégé de la zone, qui a motivé notre installation dans ce quartier, est rompu par l'implantation massive du projet.

 

Ensemble, nous pouvons nous mobiliser pour stopper ce projet en faisant annuler le permis de construire qui nuit gravement à la biodiversité et à notre cadre de vie, et n’est en rien une mise en valeur de la zone protégée.

Il y a urgence à faire annuler ce permis de construire avant les premiers abattages.

En signant cette pétition, vous contribuez à la préservation d'une zone protégée précieuse et au maintien de la qualité de vie dans notre quartier. Signez dès maintenant.

 

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Signataires récents:
Cécilia GUILLIN et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Non à la construction d’un collectif de 38 logements, 48 places de parking et local vélo à Bois Milon : préservons cette zone paysagère protégée et notre cadre de vie.

 

Nous, habitants de St André de Cubzac, nous opposons au permis de construire PC 033 366 25 00046 délivré le 16/03/2026 accordant la démolition d'une demeure familiale emblématique de St André pour la construction d'un collectif de 38 logements en R+1, ainsi que la création de 48 places de parking et 1 local vélo dans la parcelle classée zone paysagère protégée annexe, au 295 Chemin de Papelotte.

 

La décision méconnait les dispositions de l’article L.151-19 du code l’urbanisme, et de l’article UB-13.2 du règlement du PLU, qui impose une insertion harmonieuse et la préservation de l'état naturel des lieux sur cette parcelle classée zone paysagère protégée.

 

Le projet met en péril les arbres et la faune de cette parcelle :

  • Arrachage de haies bocagères abritant une faune diverse et variée : rouges-gorges, mésanges, merles, hérissons, etc.
  • Arrachage d'arbres anciens abritant également une faune importante : écureuils, huppes fasciées, petit-ducs scops, chauves-souris, etc.
  • Mise en péril à très court terme des arbres et faune restants due aux travaux : tassement du sol par les engins de chantier préjudiciable pour les racines, dérangement maximum pour la biodiversité, non adaptation des arbres anciens pour un nouvel environnement, etc.

 

Outre l’impact environnemental irréversible sur cette zone paysagère protégée, ce projet de 38 logements menace directement l’équilibre et la qualité de vie des résidents du lotissement Bois Milon. L’arrivée massive de nouvelles familles dans un quartier déjà sous tension aura des conséquences concrètes et quotidiennes :

  • Saturations des services scolaires : L’école de secteur est aujourd'hui à sa capacité maximale. L’accueil de nombreux nouveaux enfants sans extension préalable des infrastructures scolaires et périscolaires dégradera les conditions d’apprentissage et d’accueil pour tous.
  • Nuisances liées à la circulation : L'augmentation mécanique du flux de véhicules rue Lucie Dillon pose de graves problèmes de sécurité pour les piétons et de tranquillité pour les riverains.
  • Déficit de stationnement : Le nombre de places intégrées au projet est manifestement insuffisant. Cette carence forcera les nouveaux résidents à occuper un espace public déjà restreint, rendant le stationnement et la circulation impossibles pour les habitants actuels du lotissement.
  • Faillite de la gestion des déchets : Les points de collecte et conteneurs d'ordures ménagères sont déjà saturés. L’apport de 38 foyers supplémentaires sans restructuration des conteneurs entraînera des nuisances d’hygiène et visuelles inacceptables.
  • Désertification médicale accentuée : Dans un contexte de pénurie de médecins déjà critique sur la commune, l’arrivée brutale d’une centaine de nouveaux résidents aggravera les difficultés d’accès aux soins pour l’ensemble de la population locale.

 

Habitants du lotissement et voisins mitoyens de ce projet, c'est l’environnement paysager naturel et protégé de la zone, qui a motivé notre installation dans ce quartier.

Aujourd'hui, ce projet, c'est aussi pour nous :

  • Perte d'intimité et vues directes (Vis-à-vis) : Le projet prévoit des ouvertures et des balcons à proximité immédiate, créant ainsi avec la destruction des haies et/ou sans création de haies, des vues directes qui mettent fin à l'intimité, transformant nos jardins privés en espaces exposés au regard constant des nouveaux résidents.
  • Perte d'ensoleillement et de luminosité : En raison de la destruction des haies, de sa hauteur et de son implantation, la construction projetée créera une ombre portée substantielle sur les habitations et jardins voisins. Cette privation d'ensoleillement, particulièrement en hiver, affectera non seulement notre confort thermique et lumineux, mais dépréciera également la valeur de nos biens immobiliers.
  • Nuisances sonores : L’introduction de 38 logements en annexe d’un secteur paysager préservé constitue une densification brutale, générant des nuisances sonores permanentes et incompatibles avec la destination naturelle de la zone. Le fonctionnement des équipements collectifs (portails automatiques, pompes à chaleur, systèmes de ventilation) et l'usage des espaces communs extérieurs transformeront un environnement aujourd'hui paisible en une zone de rumeur urbaine constante.
  • Une dépréciation de notre cadre de vie : Le caractère naturel et protégé de la zone, qui a motivé notre installation dans ce quartier, est rompu par l'implantation massive du projet.

 

Ensemble, nous pouvons nous mobiliser pour stopper ce projet en faisant annuler le permis de construire qui nuit gravement à la biodiversité et à notre cadre de vie, et n’est en rien une mise en valeur de la zone protégée.

Il y a urgence à faire annuler ce permis de construire avant les premiers abattages.

En signant cette pétition, vous contribuez à la préservation d'une zone protégée précieuse et au maintien de la qualité de vie dans notre quartier. Signez dès maintenant.

 

57 personnes ont signé aujourd'hui

105


Les décisionnaires

Collectif des voisins mitoyens
Collectif des voisins mitoyens
Mises à jour sur la pétition