Non au chat contrôle


Non au chat contrôle
Le problème
Pourquoi s’opposer au projet de loi "Chat Control" ?
Le règlement européen, souvent surnommé Chat Control, se présente comme un outil pour protéger les enfants contre les abus. En vérité, il menace de banaliser une surveillance permanente de nos communications privées.
1. Une atteinte grave au chiffrement de bout en bout
Le dispositif impose un client-side scanning — c’est-à-dire le scan de nos messages, même chiffrés comme via WhatsApp, Signal ou Telegram, avant leur chiffrement ou après leur décryptage.
Ce procédé force les services à exposer les contenus en clair, sapant ainsi la confidentialité des communications. Certains services, comme Signal, ont même menacé de quitter l’Union européenne si la loi les obligeait à affaiblir leur sécurité.
2. Surveillance de masse incompatible avec une démocratie
Cette mesure instaure une surveillance généralisée, fondée sur l’idée que tout le monde est suspect par défaut.
En outre, la Cour européenne des droits de l’homme s’est clairement prononcée contre tout affaiblissement du chiffrement.
3. Technologie imparfaite et risques de faux positifs
Le scanning à grande échelle est techniquement imparfait. Des faux positifs abondent — par exemple en Irlande, plus de 10 % des signalements reçus par la police étaient erronés.
Des experts, dont des cryptographes de renom, alertent également sur les risques de sécurité liés à ces systèmes : vulnérabilités exploitables par des États hostiles ou des individus malveillants Computer Weekly.
4. Une porte ouverte à des dérives de contrôle
Une fois la structure de surveillance mise en place, il est difficile d’empêcher son extension à d’autres contenus — terrorisme, discours de haine, etc.
Cela pose un danger pour nos libertés, notamment pour les journalistes, les lanceurs d’alerte ou les dissidents, exposés à la censure ou à la répression freiheitsrechte.org.
5. Une approche biaisée et peu transparente
Plusieurs ONG et experts ont dénoncé le recours à des publicités ciblées trompeuses utilisées pour influencer l’opinion publique autour de ce projet.
De plus, l’implication de groupes à intérêts commerciaux, parfois financés par des fondations privées, interroge quant à la neutralité du processus.
Synthèse motivante & tournée vers l’avenir
Nous comprenons et partageons la volonté de lutter efficacement contre les abus sur les mineurs. Mais cette lutte ne doit pas se faire au prix de nos libertés fondamentales.
Demandons une révision du texte : privilégier des alternatives qui respectent le chiffrement (par exemple via la coopération judiciaire et les enquêtes ciblées, ou des technologies respectueuses comme l’homomorphic encryption) plutôt que le scanning généralisé.
Mobilisons un débat démocratique et transparent, y compris avec les parties prenantes technologiques, la société civile et la jeunesse.
Affirmons que protéger les enfants ne signifie pas sacrifier nos droits — c’est même tout l’inverse : un futur numérique sécurisé passe par la sauvegarde de nos valeurs démocratiques.
Le vote est prévu le 14 octobre 2025 au Conseil européen, avec finalisation possible par la suite.
C’est maintenant qu’il faut agir — pour défendre le chiffrement, la vie privée, et garantir que la technologie serve la liberté, pas l’inverse.

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Le problème
Pourquoi s’opposer au projet de loi "Chat Control" ?
Le règlement européen, souvent surnommé Chat Control, se présente comme un outil pour protéger les enfants contre les abus. En vérité, il menace de banaliser une surveillance permanente de nos communications privées.
1. Une atteinte grave au chiffrement de bout en bout
Le dispositif impose un client-side scanning — c’est-à-dire le scan de nos messages, même chiffrés comme via WhatsApp, Signal ou Telegram, avant leur chiffrement ou après leur décryptage.
Ce procédé force les services à exposer les contenus en clair, sapant ainsi la confidentialité des communications. Certains services, comme Signal, ont même menacé de quitter l’Union européenne si la loi les obligeait à affaiblir leur sécurité.
2. Surveillance de masse incompatible avec une démocratie
Cette mesure instaure une surveillance généralisée, fondée sur l’idée que tout le monde est suspect par défaut.
En outre, la Cour européenne des droits de l’homme s’est clairement prononcée contre tout affaiblissement du chiffrement.
3. Technologie imparfaite et risques de faux positifs
Le scanning à grande échelle est techniquement imparfait. Des faux positifs abondent — par exemple en Irlande, plus de 10 % des signalements reçus par la police étaient erronés.
Des experts, dont des cryptographes de renom, alertent également sur les risques de sécurité liés à ces systèmes : vulnérabilités exploitables par des États hostiles ou des individus malveillants Computer Weekly.
4. Une porte ouverte à des dérives de contrôle
Une fois la structure de surveillance mise en place, il est difficile d’empêcher son extension à d’autres contenus — terrorisme, discours de haine, etc.
Cela pose un danger pour nos libertés, notamment pour les journalistes, les lanceurs d’alerte ou les dissidents, exposés à la censure ou à la répression freiheitsrechte.org.
5. Une approche biaisée et peu transparente
Plusieurs ONG et experts ont dénoncé le recours à des publicités ciblées trompeuses utilisées pour influencer l’opinion publique autour de ce projet.
De plus, l’implication de groupes à intérêts commerciaux, parfois financés par des fondations privées, interroge quant à la neutralité du processus.
Synthèse motivante & tournée vers l’avenir
Nous comprenons et partageons la volonté de lutter efficacement contre les abus sur les mineurs. Mais cette lutte ne doit pas se faire au prix de nos libertés fondamentales.
Demandons une révision du texte : privilégier des alternatives qui respectent le chiffrement (par exemple via la coopération judiciaire et les enquêtes ciblées, ou des technologies respectueuses comme l’homomorphic encryption) plutôt que le scanning généralisé.
Mobilisons un débat démocratique et transparent, y compris avec les parties prenantes technologiques, la société civile et la jeunesse.
Affirmons que protéger les enfants ne signifie pas sacrifier nos droits — c’est même tout l’inverse : un futur numérique sécurisé passe par la sauvegarde de nos valeurs démocratiques.
Le vote est prévu le 14 octobre 2025 au Conseil européen, avec finalisation possible par la suite.
C’est maintenant qu’il faut agir — pour défendre le chiffrement, la vie privée, et garantir que la technologie serve la liberté, pas l’inverse.

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Les décisionnaires
Pétition lancée le 19 août 2025
