Non à une liberté d’expression à deux vitesses : justice pour les artistes antillais


Non à une liberté d’expression à deux vitesses : justice pour les artistes antillais
Le problème
Un artiste de la Guadeloupe engagé ( dénommé « Blow » ainsi que ces associés font aujourd’hui l’objet de poursuites pour “incitation à la violence” à la suite d’une œuvre artistique.
Cette œuvre s’inscrit dans un contexte bien réel : celui du scandale du chlordécone, reconnu pour ses effets graves sur la santé des populations des Antilles françaises.
Depuis des décennies, ces territoires subissent les conséquences d’une contamination massive, avec un sentiment profond d’injustice, de colère et de non-reconnaissance.
Dans ce contexte, l’art devient un exutoire. Une manière d’exprimer une douleur collective.
Cependant aujourd’hui, une question essentielle se pose :
Pourquoi certaines expressions artistiques, parfois extrêmement violentes dans leur représentation, sont-elles protégées au nom de la liberté d’expression (comme nous l’avons constaté avec l’exemple de « Charlie Hebdo), tandis que d’autres sont poursuivies ?
Dans notre société, des caricatures choquantes ont été publiquement défendues au nom de cette liberté fondamentale, même lorsqu’elles heurtaient profondément.
Alors où se situe la limite ?
Pourquoi une œuvre issue d’un territoire marqué par une injustice sanitaire majeure est-elle interprétée comme une incitation à la violence, là où d’autres images comparables sont protégées ?
La liberté d’expression est pourtant un principe fondamental garanti par :
l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen
l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme
Ces textes protègent aussi les expressions qui dérangent, qui choquent ou qui inquiètent.
Nous refusons une liberté d’expression à géométrie variable.
Nous refusons que le contexte, l’origine ou la voix de l’artiste influencent la manière dont son œuvre est jugée.
Nous demandons :
Une explication claire sur la différence de traitement
Une application équitable de la liberté d’expression
La reconnaissance du rôle de l’art comme moyen d’expression légitime
Car une démocratie ne se mesure pas à ce qu’elle tolère de confortable, mais à ce qu’elle accepte de remettre en question.

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Le problème
Un artiste de la Guadeloupe engagé ( dénommé « Blow » ainsi que ces associés font aujourd’hui l’objet de poursuites pour “incitation à la violence” à la suite d’une œuvre artistique.
Cette œuvre s’inscrit dans un contexte bien réel : celui du scandale du chlordécone, reconnu pour ses effets graves sur la santé des populations des Antilles françaises.
Depuis des décennies, ces territoires subissent les conséquences d’une contamination massive, avec un sentiment profond d’injustice, de colère et de non-reconnaissance.
Dans ce contexte, l’art devient un exutoire. Une manière d’exprimer une douleur collective.
Cependant aujourd’hui, une question essentielle se pose :
Pourquoi certaines expressions artistiques, parfois extrêmement violentes dans leur représentation, sont-elles protégées au nom de la liberté d’expression (comme nous l’avons constaté avec l’exemple de « Charlie Hebdo), tandis que d’autres sont poursuivies ?
Dans notre société, des caricatures choquantes ont été publiquement défendues au nom de cette liberté fondamentale, même lorsqu’elles heurtaient profondément.
Alors où se situe la limite ?
Pourquoi une œuvre issue d’un territoire marqué par une injustice sanitaire majeure est-elle interprétée comme une incitation à la violence, là où d’autres images comparables sont protégées ?
La liberté d’expression est pourtant un principe fondamental garanti par :
l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen
l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme
Ces textes protègent aussi les expressions qui dérangent, qui choquent ou qui inquiètent.
Nous refusons une liberté d’expression à géométrie variable.
Nous refusons que le contexte, l’origine ou la voix de l’artiste influencent la manière dont son œuvre est jugée.
Nous demandons :
Une explication claire sur la différence de traitement
Une application équitable de la liberté d’expression
La reconnaissance du rôle de l’art comme moyen d’expression légitime
Car une démocratie ne se mesure pas à ce qu’elle tolère de confortable, mais à ce qu’elle accepte de remettre en question.

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Pétition lancée le 29 mars 2026