Non à une intervention des "Jambars" au Niger


Non à une intervention des "Jambars" au Niger
Le problème
Nous, signataires, en évaluant l'approche de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) pour faire face à la situation au Niger, pensons que la meilleure réponse est celle d’aller vers l'organisation d'élections libres et démocratiques, mais aussi et surtout d’en finir avec les coups d'États militaires comme constitutionnels ; seules réponses durables qui sont dans l'intérêt des différentes nations de la région, du Sénégal plus particulièrement et qui seraient compatibles avec la sécurité et la stabilité globales de l'Afrique de l'Ouest.
Historique
Le 26 juillet 2023, des soldats de la garde présidentielle du Niger ont mis le Chef suprême des armées, le président Mohamed Bazoum sous arrestation et fermé les frontières du pays ; tandis que les auteurs de ce coup d’Etat se feront connaître le 28 juillet, avec à leur tête comme chef d’Etat, le chef de la garde présidentielle, le général Abdourahamane Tchiani.
Lors d'une réunion d'urgence à laquelle le président Macky Sall a pris part, à Abuja, au Nigeria, le 30 juillet, la CEDEAO a exigé la "libération et le rétablissement immédiats" du président élu du Niger, Mohamed Bazoum. La communauté régionale a même lancé un ultimatum d'une semaine à la junge pour qu'elle s'exécute, allant jusqu’à préconiser le recours à la force militaire pour rétablir l'ordre constitutionnel: la guerre.
Le Niger est, en l’espace de deux ans, le troisième pays de la ceinture du Sahel, et le quatrième dans la région ouest africaine à être sous régime militaire après la Guinée, le Mali et le Burkina Faso. Le 3 août 2023, alors que des manifestations ont lieu le jour de la célébration de l'indépendance de cette ancienne colonie de la France, et que la population ralliait la capitale pour soutenir les putschistes, l’Etat du Sénégal par la voix du ministre des Affaires étrangères, déclarait que le Sénégal est prêt à participer à cette guerre si la CEDEAO décide d'une intervention militaire.
Sécurité régionale et intérêt national
À cet égard, trois observations principales devraient guider l’engagement militaire sénégalais dans une guerre contre le Niger à plus de deux mille kilomètres de la Casamance Naturelle:
- Espace francophone : Le Sénégal risque de remplacer le Nigéria
Le Nigéria est déployé sur son propre territoire pour faire face à des foyers de conflit ; tandis qu’une déstabilisation du Niger avec la participation de son armée contribuerait à la restructuration de sa propre organisation sécuritaire interne très militarisée. Une telle intervention au Niger se déroulant dans un espace francophone, il ne faut pas écarter la possibilité que l’armée sénégalaise (épaulée par l’armée ivoirienne qui a déjà fait ses preuves sous le Président Gbagbo) vienne prendre les devants comme ce fut le cas en Gambie.
[Vous pouvez lire l'analyse entière ici...] - L'effritement potentiel de la CEDEAO
C’est un secret de polichinelle de croire révéler que deux blocs se sont constitués au sein de la CEDEAO avec l'ascension des régimes militaires (au Mali, en Guinée et au Burkina Faso) et la multiplication de coups d’Etat constitutionnels effectifs ou lâches avec leurs lots de processus électoraux antidémocratiques (Côte d’Ivoire, Sénégal, G-Bissau, Togo, Nigéria…)
[Vous pouvez lire l'analyse entière ici...] - Un néantisation démocratique généralisée en Afrique de l'Ouest
Un tel conflit aurait pour effet pervers d’anéantir la possibilité de retour à la démocratie à court terme au Mali, en Guinée et au Burkina Faso. Tandis qu’au sein des régimes supposés démocratiques, une guerre sous-régionale ne ferait qu’augmenter l’appétit à ceux qui attendaient que leurs pays soient confrontés à une menace sérieuse pour sa stabilité pour qu’ils s’accrochent au pouvoir à jamais.
[Vous pouvez lire l'analyse entière ici...]
Nous disons non à la guerre comme aux coups d'États militaires et constitutionnels
Une participation de l'Armée sénégalaise au Niger serait contre les intérêts du Sénégal et des populations sénégalaises.
En outre, le mandat du Président Macky Sall finissant dans 6 mois, il doit s'assurer de rendre aux sénégalais un pays en Paix avec ses voisins et frères africains; mais il a surtout la haute responsabilité d’organiser des élections libres et transparentes avec la participation de tous et toutes et de l'opposant Ousmane Sonko singulièrement.
De s'assurer que l'avenir de cette génération d'élèves et étudiants sénégalais ne soient pas sacrifiés sous le silence complices des élites intellectuelles et politiques, et pour des intérêts purement politiques qui amènent à lever des "False flags", pour ensuite fermer les universités De surtout éviter de réduire l’image de la jeunesse sénégalaise à un portrait à charges de nervis et de terroristes que l’on jette en prison à la moindre manifestation.
La seule guerre que les Sénégalais attendent du Chef de l’Etat, c’est celle de sauver le modèle démocratique sénégalais! Paix, Sécurité et un Avenir radieux dans une bonne intégration avec ses voisins, un départ du pouvoir dans un climat démocratique, sont les vraies urgences du Sénégal et de ses populations…
[Vous pouvez lire l'analyse entière en cliquant ici...]
Nous utilisons pour la défense de la démocratie les Hashtags suivants:
#e_humanitarians
#e_humanitaires
@E_humanitarians

Le problème
Nous, signataires, en évaluant l'approche de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) pour faire face à la situation au Niger, pensons que la meilleure réponse est celle d’aller vers l'organisation d'élections libres et démocratiques, mais aussi et surtout d’en finir avec les coups d'États militaires comme constitutionnels ; seules réponses durables qui sont dans l'intérêt des différentes nations de la région, du Sénégal plus particulièrement et qui seraient compatibles avec la sécurité et la stabilité globales de l'Afrique de l'Ouest.
Historique
Le 26 juillet 2023, des soldats de la garde présidentielle du Niger ont mis le Chef suprême des armées, le président Mohamed Bazoum sous arrestation et fermé les frontières du pays ; tandis que les auteurs de ce coup d’Etat se feront connaître le 28 juillet, avec à leur tête comme chef d’Etat, le chef de la garde présidentielle, le général Abdourahamane Tchiani.
Lors d'une réunion d'urgence à laquelle le président Macky Sall a pris part, à Abuja, au Nigeria, le 30 juillet, la CEDEAO a exigé la "libération et le rétablissement immédiats" du président élu du Niger, Mohamed Bazoum. La communauté régionale a même lancé un ultimatum d'une semaine à la junge pour qu'elle s'exécute, allant jusqu’à préconiser le recours à la force militaire pour rétablir l'ordre constitutionnel: la guerre.
Le Niger est, en l’espace de deux ans, le troisième pays de la ceinture du Sahel, et le quatrième dans la région ouest africaine à être sous régime militaire après la Guinée, le Mali et le Burkina Faso. Le 3 août 2023, alors que des manifestations ont lieu le jour de la célébration de l'indépendance de cette ancienne colonie de la France, et que la population ralliait la capitale pour soutenir les putschistes, l’Etat du Sénégal par la voix du ministre des Affaires étrangères, déclarait que le Sénégal est prêt à participer à cette guerre si la CEDEAO décide d'une intervention militaire.
Sécurité régionale et intérêt national
À cet égard, trois observations principales devraient guider l’engagement militaire sénégalais dans une guerre contre le Niger à plus de deux mille kilomètres de la Casamance Naturelle:
- Espace francophone : Le Sénégal risque de remplacer le Nigéria
Le Nigéria est déployé sur son propre territoire pour faire face à des foyers de conflit ; tandis qu’une déstabilisation du Niger avec la participation de son armée contribuerait à la restructuration de sa propre organisation sécuritaire interne très militarisée. Une telle intervention au Niger se déroulant dans un espace francophone, il ne faut pas écarter la possibilité que l’armée sénégalaise (épaulée par l’armée ivoirienne qui a déjà fait ses preuves sous le Président Gbagbo) vienne prendre les devants comme ce fut le cas en Gambie.
[Vous pouvez lire l'analyse entière ici...] - L'effritement potentiel de la CEDEAO
C’est un secret de polichinelle de croire révéler que deux blocs se sont constitués au sein de la CEDEAO avec l'ascension des régimes militaires (au Mali, en Guinée et au Burkina Faso) et la multiplication de coups d’Etat constitutionnels effectifs ou lâches avec leurs lots de processus électoraux antidémocratiques (Côte d’Ivoire, Sénégal, G-Bissau, Togo, Nigéria…)
[Vous pouvez lire l'analyse entière ici...] - Un néantisation démocratique généralisée en Afrique de l'Ouest
Un tel conflit aurait pour effet pervers d’anéantir la possibilité de retour à la démocratie à court terme au Mali, en Guinée et au Burkina Faso. Tandis qu’au sein des régimes supposés démocratiques, une guerre sous-régionale ne ferait qu’augmenter l’appétit à ceux qui attendaient que leurs pays soient confrontés à une menace sérieuse pour sa stabilité pour qu’ils s’accrochent au pouvoir à jamais.
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Nous disons non à la guerre comme aux coups d'États militaires et constitutionnels
Une participation de l'Armée sénégalaise au Niger serait contre les intérêts du Sénégal et des populations sénégalaises.
En outre, le mandat du Président Macky Sall finissant dans 6 mois, il doit s'assurer de rendre aux sénégalais un pays en Paix avec ses voisins et frères africains; mais il a surtout la haute responsabilité d’organiser des élections libres et transparentes avec la participation de tous et toutes et de l'opposant Ousmane Sonko singulièrement.
De s'assurer que l'avenir de cette génération d'élèves et étudiants sénégalais ne soient pas sacrifiés sous le silence complices des élites intellectuelles et politiques, et pour des intérêts purement politiques qui amènent à lever des "False flags", pour ensuite fermer les universités De surtout éviter de réduire l’image de la jeunesse sénégalaise à un portrait à charges de nervis et de terroristes que l’on jette en prison à la moindre manifestation.
La seule guerre que les Sénégalais attendent du Chef de l’Etat, c’est celle de sauver le modèle démocratique sénégalais! Paix, Sécurité et un Avenir radieux dans une bonne intégration avec ses voisins, un départ du pouvoir dans un climat démocratique, sont les vraies urgences du Sénégal et de ses populations…
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Pétition lancée le 4 août 2023