

Non à la vente aux enchères de la Pascaline, première calculette créée par Blaise Pascal


Non à la vente aux enchères de la Pascaline, première calculette créée par Blaise Pascal
Le problème
Le gouvernement et la ministre Rachida Dati ont autorisé la vente à l’étranger par la société de vente aux enchères Christie’s de la « pascaline », une des premières machines à calculer inventées par Blaise Pascal en 1642, joyaux de notre patrimoine scientifique.
Il ne reste plus que huit exemplaires des premières machines à calculer fonctionnelles au monde baptisées « pascalines », toutes différentes les unes des autres. La pascaline autorisée à la vente et provenant d’une collection privée est un objet hors norme qui remplit toutes les conditions pour être « trésor national » et donc interdit d’exportation. Ce n’est pas l’avis de la ministre Rachida Dati qui a autorisé sa vente à l’étranger !
Il n’y a pas que les bijoux de la couronne à sauver. Nos trésors scientifiques le sont aussi. Le 1er novembre, dans une tribune du Monde, un collectif de personnalités scientifiques se mobilisait pour demander à l'État de revenir sur l’autorisation délivrée à Christie’s pour vendre la pascaline.
Autoriser cette vente à Christie’s, société de vente aux enchère internationale revient à empêcher les musées français d’exercer leur droit de préemption. Si la pascaline était mise en vente uniquement à Paris, le CNAM la préempterait certainement et tous les acheteurs potentiels le savent : c’est pour ça que Christie’s a besoin de la vendre à l’étranger pour que les enchères s’envolent. De plus, si cette pascaline est admise dans une collection privée, il serait impossible pour les spécialistes de l’étudier.
La vente étant prévue au 19 novembre, il est encore temps de revenir sur cette autorisation pour que ce joyaux de notre patrimoine historique, scientifique et technologique demeure dans un musée public et non dans une collection privée !
La tribune de personnalités scientifiques parue dans le Monde : https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/11/01/blaise-pascal-et-sa-pascaline-doivent-demeurer-au-c-ur-des-collections-publiques_6650769_3232.html

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Le problème
Le gouvernement et la ministre Rachida Dati ont autorisé la vente à l’étranger par la société de vente aux enchères Christie’s de la « pascaline », une des premières machines à calculer inventées par Blaise Pascal en 1642, joyaux de notre patrimoine scientifique.
Il ne reste plus que huit exemplaires des premières machines à calculer fonctionnelles au monde baptisées « pascalines », toutes différentes les unes des autres. La pascaline autorisée à la vente et provenant d’une collection privée est un objet hors norme qui remplit toutes les conditions pour être « trésor national » et donc interdit d’exportation. Ce n’est pas l’avis de la ministre Rachida Dati qui a autorisé sa vente à l’étranger !
Il n’y a pas que les bijoux de la couronne à sauver. Nos trésors scientifiques le sont aussi. Le 1er novembre, dans une tribune du Monde, un collectif de personnalités scientifiques se mobilisait pour demander à l'État de revenir sur l’autorisation délivrée à Christie’s pour vendre la pascaline.
Autoriser cette vente à Christie’s, société de vente aux enchère internationale revient à empêcher les musées français d’exercer leur droit de préemption. Si la pascaline était mise en vente uniquement à Paris, le CNAM la préempterait certainement et tous les acheteurs potentiels le savent : c’est pour ça que Christie’s a besoin de la vendre à l’étranger pour que les enchères s’envolent. De plus, si cette pascaline est admise dans une collection privée, il serait impossible pour les spécialistes de l’étudier.
La vente étant prévue au 19 novembre, il est encore temps de revenir sur cette autorisation pour que ce joyaux de notre patrimoine historique, scientifique et technologique demeure dans un musée public et non dans une collection privée !
La tribune de personnalités scientifiques parue dans le Monde : https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/11/01/blaise-pascal-et-sa-pascaline-doivent-demeurer-au-c-ur-des-collections-publiques_6650769_3232.html

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Pétition lancée le 12 novembre 2025