

Non à la reconnaissance précipitée d'un État palestinien par Emmanuel Macron


Non à la reconnaissance précipitée d'un État palestinien par Emmanuel Macron
Le problème
À l’attention du Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron,
Au Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères,
Aux représentants du Parlement français,
Et à l’ensemble des citoyens attachés aux principes de paix, de sécurité et de responsabilité internationale,
Nous, citoyens français, profondément préoccupés par la situation au Proche-Orient et les récents développements diplomatiques concernant la reconnaissance unilatérale d’un État palestinien, exprimons notre opposition à une telle démarche dans les conditions actuelles.
Nous rappelons avec force que :
La reconnaissance d’un État ne peut être qu’un aboutissement, non un préalable, à un processus de paix juste et durable entre Israël et les Palestiniens. La sécurité d’Israël, État souverain reconnu, demeure un impératif absolu dans une région minée par les conflits, les attentats et les discours de haine.
Le Hamas, organisation terroriste au pouvoir à Gaza, ne reconnaît pas Israël et ne poursuit pas l’objectif de deux États vivant côte à côte en paix, mais la disparition pure et simple de l’État juif. Des otages israéliens, dont des femmes, des enfants et des personnes âgées, sont toujours détenus dans des conditions inhumaines. Chaque jour, des tirs de roquettes continuent de menacer la population israélienne.
Dans ce contexte, reconnaître un État palestinien sans exigence préalable de désarmement, sans engagement clair à reconnaître Israël, sans réforme réelle des institutions palestiniennes, revient non seulement à valider de fait une autorité gouvernée en partie par des factions extrémistes, mais aussi à saper les principes fondamentaux du droit international et de la diplomatie française.
Nous considérons qu’un tel geste :
- Fragilise la voix de la France sur la scène internationale, en l’alignant sur une posture émotionnelle, idéologique, et non stratégique ;
- Affaiblit la position de la France comme médiatrice crédible dans le conflit israélo-palestinien ;
- Rend service à la propagande des extrêmes, en donnant un signal politique détaché des réalités du terrain et des besoins des peuples concernés.
Nous appelons donc le gouvernement français à suspendre toute initiative de reconnaissance unilatérale d’un État palestinien tant que les conditions suivantes ne sont pas réunies :
- Désarmement effectif des groupes terroristes, notamment le Hamas et le Jihad islamique ;
- Reconnaissance explicite d’Israël comme État juif et démocratique par les autorités palestiniennes ;
- Mise en place d’institutions palestiniennes transparentes, démocratiques et indépendantes des factions armées ;
- Engagement mutuel dans un véritable processus de paix, soutenu par la communauté internationale.
La paix ne saurait être le fruit d’une décision diplomatique unilatérale prise en pleine guerre, mais celui d’un engagement courageux, équilibré, et conditionné par des principes clairs de sécurité, de justice et de réciprocité.
Nous demandons solennellement à la France de ne pas reconnaître un État palestinien en septembre 2025, dans les conditions actuelles.
3 008
Le problème
À l’attention du Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron,
Au Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères,
Aux représentants du Parlement français,
Et à l’ensemble des citoyens attachés aux principes de paix, de sécurité et de responsabilité internationale,
Nous, citoyens français, profondément préoccupés par la situation au Proche-Orient et les récents développements diplomatiques concernant la reconnaissance unilatérale d’un État palestinien, exprimons notre opposition à une telle démarche dans les conditions actuelles.
Nous rappelons avec force que :
La reconnaissance d’un État ne peut être qu’un aboutissement, non un préalable, à un processus de paix juste et durable entre Israël et les Palestiniens. La sécurité d’Israël, État souverain reconnu, demeure un impératif absolu dans une région minée par les conflits, les attentats et les discours de haine.
Le Hamas, organisation terroriste au pouvoir à Gaza, ne reconnaît pas Israël et ne poursuit pas l’objectif de deux États vivant côte à côte en paix, mais la disparition pure et simple de l’État juif. Des otages israéliens, dont des femmes, des enfants et des personnes âgées, sont toujours détenus dans des conditions inhumaines. Chaque jour, des tirs de roquettes continuent de menacer la population israélienne.
Dans ce contexte, reconnaître un État palestinien sans exigence préalable de désarmement, sans engagement clair à reconnaître Israël, sans réforme réelle des institutions palestiniennes, revient non seulement à valider de fait une autorité gouvernée en partie par des factions extrémistes, mais aussi à saper les principes fondamentaux du droit international et de la diplomatie française.
Nous considérons qu’un tel geste :
- Fragilise la voix de la France sur la scène internationale, en l’alignant sur une posture émotionnelle, idéologique, et non stratégique ;
- Affaiblit la position de la France comme médiatrice crédible dans le conflit israélo-palestinien ;
- Rend service à la propagande des extrêmes, en donnant un signal politique détaché des réalités du terrain et des besoins des peuples concernés.
Nous appelons donc le gouvernement français à suspendre toute initiative de reconnaissance unilatérale d’un État palestinien tant que les conditions suivantes ne sont pas réunies :
- Désarmement effectif des groupes terroristes, notamment le Hamas et le Jihad islamique ;
- Reconnaissance explicite d’Israël comme État juif et démocratique par les autorités palestiniennes ;
- Mise en place d’institutions palestiniennes transparentes, démocratiques et indépendantes des factions armées ;
- Engagement mutuel dans un véritable processus de paix, soutenu par la communauté internationale.
La paix ne saurait être le fruit d’une décision diplomatique unilatérale prise en pleine guerre, mais celui d’un engagement courageux, équilibré, et conditionné par des principes clairs de sécurité, de justice et de réciprocité.
Nous demandons solennellement à la France de ne pas reconnaître un État palestinien en septembre 2025, dans les conditions actuelles.
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Pétition lancée le 25 juillet 2025