Non à la précarisation des étudiant.e.s étranger.e.s !


Non à la précarisation des étudiant.e.s étranger.e.s !
Le problème
Venir faire ses études en Belgique dans l’espoir d’acquérir des connaissances utiles pour la société, mais se retrouver en stress permanent et en voie d’une expulsion est la situation d’une majorité d’étudiant.e.s étrangèr.e.s.
Ces derniers mois, l’actualité estudiantine a été meublée par l’escroquerie liée à la prise en charge subie par de multiples étudiant.e.s étranger.ère.s.
La prise en charge est une des conditions de renouvellement de titre de séjour obligatoire pour les étudiant.e.s étranger.ère.s. en Belgique.
2575 euros/mois de revenus nets, c'était la somme que devait disposer un garant au 1er décembre 2022, pour assurer la prise en charge d’un.e étudiant.e étranger.ère en Belgique. Au 1er janvier 2023, ce montant est passé à 2.699 euros/mois et à cet instant, ce montant est de 2.758 euros. Cette augmentation exponentielle et sans alternative rend les étudiants vulnérables à toute forme d’anarque ou d’escroquerie. Ce qui entraine de nombreuses difficultés administratives, voire des ordres de quitter le territoire.
Moi, Sandrine, j’ai été victime de cette escroquerie, car mon garant ne pouvait plus me signer une prise en charge compte tenu de ses revenus. Je me retrouve aujourd’hui sans papiers ! Ma vie n’a plus de sens.
Mais, la fragilité, la précarisation, l'inquiétude des étudiant.e.s étranger.ère.s ne se résument pas seulement à la prise en charge. D'autres éléments comme :
Les lenteurs et lourdeurs administratives liées au renouvellement du séjour,
Les difficultés liées aux rendez-vous et entretiens dans les communes,
Les problèmes rencontrés par les étudiants après leur diplomation,
L’envoi systématique des renouvellements de cartes de séjour à l’office des étrangers et parlant de ça, "moi, Claudine, étudiante en médecine, me retrouve sans titre de séjour étudiant depuis plus de 5 mois. Pourtant, j’ai toujours été correcte dans mon cursus. J'ai validé toutes mes matières. Ce qui n’a pas empêché la commune d’envoyer mon dossier à l’office des étrangers".
La liste de ces difficultés est loin d’être exhaustive. Nous faisons face à une non -sérénité du parcours estudiantin des étudiant.e.s étranger.ère.s .
Aujourd’hui, nous avons plusieurs étudiant.es en ordre de quitter le territoire, plusieurs étudiant.es sans papiers, plusieurs étudiant.es en situation de précarités ou en dépression continue !
Cette situation est totalement intolérable pour l’ensemble des étudiant.es de Belgique
Cette situation est totalement intolérable pour les organisations et les associations ayant accepté d’accompagner les étudiants et étudiantes dans cette approche de sensibilisation et d’interpellations.
Sommes-nous des citoyens comme les autres? Nous sommes venus étudier pour être des acteur.trices utiles pour la société ! Et non devenir le fruit d'une machines à sans-papiers
Aujourd’hui, nous souhaitons être des citoyens sereins et heureux durant notre cursus académique !
Aujourd’hui, nous ne voulons plus être des victimes des systèmes parallèles de prise en charge des victimes de lenteurs administratives.
Aujourd’hui, nous demandons une écoute du gouvernement de nos difficultés.
Aujourd'hui, nous souhaitons simplement que ça change !
Pour dire non à la précarisation et au système d’oppression à l’endroit des étudiant.e.s étrangèr.e.s, nous vous invitons pour ce fait à soutenir notre marche de la PLADE du 11 mai 2023 à 10h départ gare du nord.
Le problème
Venir faire ses études en Belgique dans l’espoir d’acquérir des connaissances utiles pour la société, mais se retrouver en stress permanent et en voie d’une expulsion est la situation d’une majorité d’étudiant.e.s étrangèr.e.s.
Ces derniers mois, l’actualité estudiantine a été meublée par l’escroquerie liée à la prise en charge subie par de multiples étudiant.e.s étranger.ère.s.
La prise en charge est une des conditions de renouvellement de titre de séjour obligatoire pour les étudiant.e.s étranger.ère.s. en Belgique.
2575 euros/mois de revenus nets, c'était la somme que devait disposer un garant au 1er décembre 2022, pour assurer la prise en charge d’un.e étudiant.e étranger.ère en Belgique. Au 1er janvier 2023, ce montant est passé à 2.699 euros/mois et à cet instant, ce montant est de 2.758 euros. Cette augmentation exponentielle et sans alternative rend les étudiants vulnérables à toute forme d’anarque ou d’escroquerie. Ce qui entraine de nombreuses difficultés administratives, voire des ordres de quitter le territoire.
Moi, Sandrine, j’ai été victime de cette escroquerie, car mon garant ne pouvait plus me signer une prise en charge compte tenu de ses revenus. Je me retrouve aujourd’hui sans papiers ! Ma vie n’a plus de sens.
Mais, la fragilité, la précarisation, l'inquiétude des étudiant.e.s étranger.ère.s ne se résument pas seulement à la prise en charge. D'autres éléments comme :
Les lenteurs et lourdeurs administratives liées au renouvellement du séjour,
Les difficultés liées aux rendez-vous et entretiens dans les communes,
Les problèmes rencontrés par les étudiants après leur diplomation,
L’envoi systématique des renouvellements de cartes de séjour à l’office des étrangers et parlant de ça, "moi, Claudine, étudiante en médecine, me retrouve sans titre de séjour étudiant depuis plus de 5 mois. Pourtant, j’ai toujours été correcte dans mon cursus. J'ai validé toutes mes matières. Ce qui n’a pas empêché la commune d’envoyer mon dossier à l’office des étrangers".
La liste de ces difficultés est loin d’être exhaustive. Nous faisons face à une non -sérénité du parcours estudiantin des étudiant.e.s étranger.ère.s .
Aujourd’hui, nous avons plusieurs étudiant.es en ordre de quitter le territoire, plusieurs étudiant.es sans papiers, plusieurs étudiant.es en situation de précarités ou en dépression continue !
Cette situation est totalement intolérable pour l’ensemble des étudiant.es de Belgique
Cette situation est totalement intolérable pour les organisations et les associations ayant accepté d’accompagner les étudiants et étudiantes dans cette approche de sensibilisation et d’interpellations.
Sommes-nous des citoyens comme les autres? Nous sommes venus étudier pour être des acteur.trices utiles pour la société ! Et non devenir le fruit d'une machines à sans-papiers
Aujourd’hui, nous souhaitons être des citoyens sereins et heureux durant notre cursus académique !
Aujourd’hui, nous ne voulons plus être des victimes des systèmes parallèles de prise en charge des victimes de lenteurs administratives.
Aujourd’hui, nous demandons une écoute du gouvernement de nos difficultés.
Aujourd'hui, nous souhaitons simplement que ça change !
Pour dire non à la précarisation et au système d’oppression à l’endroit des étudiant.e.s étrangèr.e.s, nous vous invitons pour ce fait à soutenir notre marche de la PLADE du 11 mai 2023 à 10h départ gare du nord.
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Pétition lancée le 2 avril 2023