

Non à la fermeture des CMP pour enfants de nos Villes
Le problème
Nous refusons la fermeture des CMP pour enfants de nos villes !
Maires de Bagnolet, Les Lilas et Romainville, élu.es de nos trois villes, membres de la communauté éducative – chefs d’établissements, enseignants, parents d’élèves, membres du RASED, Délégués Départementaux de l’Education nationale, personnels d’entretien, de service et d’animation - nous nous opposons au regroupement des centres médico-psychologiques (CMP) pour enfants de nos trois villes à Montreuil. Ce projet entrainera, de fait, la fermeture des CMP actuellement présents dans nos villes.
L’expérience nous l’a montré à plusieurs reprises sur nos territoires : ces regroupements ne font qu’éloigner les usager.es du service public. Celui qui va s’opérer très prochainement fera peser sur les familles concernées – les plus fragiles, les plus modestes pour beaucoup d’entre elles - des efforts supplémentaires pour que leurs enfants continuent d’avoir accès aux soins, qu’il s’agisse des coûts de transports ou de la nécessaire disponibilité nécessaire pour les accompagner.
Cet éloignement, nous le savons, entraînera des ruptures dans les parcours de soin de nombreux enfants actuellement pris en charge ainsi qu’une diminution de la qualité du suivi et de la prise en charge des jeunes patient.es. Nous ne pouvons pas nous résoudre à ce que la gestion de l’accompagnement des enfants souffrant des troubles psychologiques fasse prévaloir des considérations financières au détriment de l’accessibilité des soins dispensés. La préservation de CMP de proximité est indispensable pour permettre la continuité et l’accès aux soins pour toutes et tous pour répondre au mieux à leurs besoins.
A l’heure où la santé mentale est plus que jamais au coeur des débats de santé publique, où chacun convient de la recrudescence des besoins en soins psychiatriques, il est impensable que des établissements de santé spécialisés ferment leurs portes sur nos territoires. Ce sont une nouvelle fois les enfants de la Seine-Saint-Denis qui en subiront les conséquences, l’ensemble du département étant déjà sous-équipé en structures médico-sociales compte-tenu de sa forte population infantile.
Nous n’acceptons pas cette décision. Si ces services de santé de proximité venaient à être regroupés, c’est le principe d’égalité d’accès à la santé pour tout·es les habitant·es qui serait remis en cause.
Parce que nous défendons un service public accessible à tout.es et réparti de manière équitable sur le territoire, parce que l’avenir de la jeunesse de notre territoire ne peut être sacrifié, nous exigeons le maintien des structures de proximité pour le bien-être des jeunes de nos territoires.
955
Le problème
Nous refusons la fermeture des CMP pour enfants de nos villes !
Maires de Bagnolet, Les Lilas et Romainville, élu.es de nos trois villes, membres de la communauté éducative – chefs d’établissements, enseignants, parents d’élèves, membres du RASED, Délégués Départementaux de l’Education nationale, personnels d’entretien, de service et d’animation - nous nous opposons au regroupement des centres médico-psychologiques (CMP) pour enfants de nos trois villes à Montreuil. Ce projet entrainera, de fait, la fermeture des CMP actuellement présents dans nos villes.
L’expérience nous l’a montré à plusieurs reprises sur nos territoires : ces regroupements ne font qu’éloigner les usager.es du service public. Celui qui va s’opérer très prochainement fera peser sur les familles concernées – les plus fragiles, les plus modestes pour beaucoup d’entre elles - des efforts supplémentaires pour que leurs enfants continuent d’avoir accès aux soins, qu’il s’agisse des coûts de transports ou de la nécessaire disponibilité nécessaire pour les accompagner.
Cet éloignement, nous le savons, entraînera des ruptures dans les parcours de soin de nombreux enfants actuellement pris en charge ainsi qu’une diminution de la qualité du suivi et de la prise en charge des jeunes patient.es. Nous ne pouvons pas nous résoudre à ce que la gestion de l’accompagnement des enfants souffrant des troubles psychologiques fasse prévaloir des considérations financières au détriment de l’accessibilité des soins dispensés. La préservation de CMP de proximité est indispensable pour permettre la continuité et l’accès aux soins pour toutes et tous pour répondre au mieux à leurs besoins.
A l’heure où la santé mentale est plus que jamais au coeur des débats de santé publique, où chacun convient de la recrudescence des besoins en soins psychiatriques, il est impensable que des établissements de santé spécialisés ferment leurs portes sur nos territoires. Ce sont une nouvelle fois les enfants de la Seine-Saint-Denis qui en subiront les conséquences, l’ensemble du département étant déjà sous-équipé en structures médico-sociales compte-tenu de sa forte population infantile.
Nous n’acceptons pas cette décision. Si ces services de santé de proximité venaient à être regroupés, c’est le principe d’égalité d’accès à la santé pour tout·es les habitant·es qui serait remis en cause.
Parce que nous défendons un service public accessible à tout.es et réparti de manière équitable sur le territoire, parce que l’avenir de la jeunesse de notre territoire ne peut être sacrifié, nous exigeons le maintien des structures de proximité pour le bien-être des jeunes de nos territoires.
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 21 septembre 2022