❌ Non à la fermeture d’une classe à l’école Polangis de Joinville-le-Pont


❌ Non à la fermeture d’une classe à l’école Polangis de Joinville-le-Pont
Le problème
❌ Non à la fermeture d’une classe à l’école Polangis ✅ Oui à des conditions dignes pour nos enfants
Nous, parents d’élèves, citoyens et membres de la communauté éducative, nous opposons fermement à la fermeture d’une classe à l’école Polangis.
Cette décision intervient dans un contexte déjà extrêmement fragile, où les moyens humains ne sont plus à la hauteur des besoins des enfants.
Aujourd’hui, les enseignants font face à :
- un manque criant d’AESH, indispensable pour accompagner les élèves en situation de handicap
- une absence de psychologues scolaires, pourtant essentiels pour soutenir les enfants en difficulté et accompagner les équipes éducatives
- un manque de remplaçants, qui entraîne des classes réparties, des journées désorganisées et une continuité pédagogique fragilisée. 👉 Cette accumulation de manques pèse directement sur les enseignants… mais aussi et surtout sur les élèves.
Dans ces conditions, fermer une classe n’est pas une simple décision administrative*, cela revient à aggraver une situation déjà tendue.
A l’école Polangis, nos enfants vont encore perdre en attention, en accompagnement, et en sérénité.
Et pourtant, leurs besoins n’ont jamais été aussi grands.
Un enfant apprend lorsqu’il se sent bien.
Un enfant progresse lorsqu’il est écouté.
Un enfant s’épanouit lorsqu’il a de l’espace pour comprendre, pour essayer, pour se tromper.
Nous refusons de voir l’école devenir un lieu où l’on gère des effectifs au lieu d’accompagner des enfants.
L’école doit être un lieu où l’on apprend à comprendre, à réfléchir, à grandir.
Nous avons une responsabilité collective :
👉 préserver la curiosité des enfants
👉 leur donner le goût d’apprendre
👉 réapprendre à s’émerveiller
Aujourd’hui, ces conditions ne sont plus réunies.
L’école doit placer l’envie d’apprendre au cœur du système, et permettre à chaque enfant de trouver sa place.
Mais comment nourrir cette envie quand le manque de moyens empêche d’accompagner correctement chaque élève ?
Comment y parvenir :
- quand les enseignants doivent gérer seuls des situations complexes ?
- quand les dispositifs d’accompagnement sont absents ?
- quand les classes sont surchargées ?
À partir de combien d’élèves a t-on le droit de dire qu’une classe est surchargée ? Car le vrai critère n’est pas juste le nombre !! (Élèves en difficultés, plusieurs profils avec des troubles, handicaps, allophones, un manque d’aide, d’encadrement…)
De plus, la fermeture de cette classe est d’autant plus incompréhensible que :
- la commune connaît de nouvelles constructions
- de nouveaux élèves vont arriver
👉 Supprimer un poste aujourd’hui, c’est anticiper à l’envers et créer les difficultés de demain.
Nous refusons une vision à court terme.
"L'éducation n'est pas une dépense mais un investissement. » (Christophe Kerrero, ancien recteur de Paris)
Les économistes le disent :"Plus on met de l'argent tôt, moins on en met tard pour le rattrapage social. »
Et pendant que les moyens diminuent, les besoins augmentent.
Réduire les moyens aujourd’hui, c’est :
- dégrader les conditions d’apprentissage
- fragiliser les enfants
- alourdir les inégalités
Comme le souligne David Van Reybrouck :
"Nous nous comportons comme des colonisateurs des générations futures. Avec la même myopie et la même avidité qui leur ont permis de s'approprier des continents entiers, les gouvernements privent nos enfants de leur liberté, de leur santé, de leur vie."
Nous demandons des moyens humains essentiels :
✔️Le maintien du poste de l’enseignant(e) à l’école Polangis
✔️Des AESH en nombre suffisant pour accompagner les élèves en situation de handicap
✔️ Un psychologue scolaire permettant un suivi psychologique des élèves et des enseignants
✔️ Des remplaçants pour assurer la continuité pédagogique
✔️Le refus des doubles niveaux subis et des classes surchargées
✔️Une anticipation des effectifs liée aux nouvelles constructions dans Joinville
✔️Une école qui respecte réellement les besoins des enfants
Ce combat dépasse une école.
C’est celui de l’avenir de nos enfants.
Refusons la dégradation de l’école publique.
Refusons que les enseignants portent seuls le manque de moyens.
Refusons que les enfants en paient le prix.
Agissons maintenant.
Signez. Partagez. Mobilisez-vous.
*La Direction des services départementaux de l'Éducation nationale prend la décision de fermer une classe
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Le problème
❌ Non à la fermeture d’une classe à l’école Polangis ✅ Oui à des conditions dignes pour nos enfants
Nous, parents d’élèves, citoyens et membres de la communauté éducative, nous opposons fermement à la fermeture d’une classe à l’école Polangis.
Cette décision intervient dans un contexte déjà extrêmement fragile, où les moyens humains ne sont plus à la hauteur des besoins des enfants.
Aujourd’hui, les enseignants font face à :
- un manque criant d’AESH, indispensable pour accompagner les élèves en situation de handicap
- une absence de psychologues scolaires, pourtant essentiels pour soutenir les enfants en difficulté et accompagner les équipes éducatives
- un manque de remplaçants, qui entraîne des classes réparties, des journées désorganisées et une continuité pédagogique fragilisée. 👉 Cette accumulation de manques pèse directement sur les enseignants… mais aussi et surtout sur les élèves.
Dans ces conditions, fermer une classe n’est pas une simple décision administrative*, cela revient à aggraver une situation déjà tendue.
A l’école Polangis, nos enfants vont encore perdre en attention, en accompagnement, et en sérénité.
Et pourtant, leurs besoins n’ont jamais été aussi grands.
Un enfant apprend lorsqu’il se sent bien.
Un enfant progresse lorsqu’il est écouté.
Un enfant s’épanouit lorsqu’il a de l’espace pour comprendre, pour essayer, pour se tromper.
Nous refusons de voir l’école devenir un lieu où l’on gère des effectifs au lieu d’accompagner des enfants.
L’école doit être un lieu où l’on apprend à comprendre, à réfléchir, à grandir.
Nous avons une responsabilité collective :
👉 préserver la curiosité des enfants
👉 leur donner le goût d’apprendre
👉 réapprendre à s’émerveiller
Aujourd’hui, ces conditions ne sont plus réunies.
L’école doit placer l’envie d’apprendre au cœur du système, et permettre à chaque enfant de trouver sa place.
Mais comment nourrir cette envie quand le manque de moyens empêche d’accompagner correctement chaque élève ?
Comment y parvenir :
- quand les enseignants doivent gérer seuls des situations complexes ?
- quand les dispositifs d’accompagnement sont absents ?
- quand les classes sont surchargées ?
À partir de combien d’élèves a t-on le droit de dire qu’une classe est surchargée ? Car le vrai critère n’est pas juste le nombre !! (Élèves en difficultés, plusieurs profils avec des troubles, handicaps, allophones, un manque d’aide, d’encadrement…)
De plus, la fermeture de cette classe est d’autant plus incompréhensible que :
- la commune connaît de nouvelles constructions
- de nouveaux élèves vont arriver
👉 Supprimer un poste aujourd’hui, c’est anticiper à l’envers et créer les difficultés de demain.
Nous refusons une vision à court terme.
"L'éducation n'est pas une dépense mais un investissement. » (Christophe Kerrero, ancien recteur de Paris)
Les économistes le disent :"Plus on met de l'argent tôt, moins on en met tard pour le rattrapage social. »
Et pendant que les moyens diminuent, les besoins augmentent.
Réduire les moyens aujourd’hui, c’est :
- dégrader les conditions d’apprentissage
- fragiliser les enfants
- alourdir les inégalités
Comme le souligne David Van Reybrouck :
"Nous nous comportons comme des colonisateurs des générations futures. Avec la même myopie et la même avidité qui leur ont permis de s'approprier des continents entiers, les gouvernements privent nos enfants de leur liberté, de leur santé, de leur vie."
Nous demandons des moyens humains essentiels :
✔️Le maintien du poste de l’enseignant(e) à l’école Polangis
✔️Des AESH en nombre suffisant pour accompagner les élèves en situation de handicap
✔️ Un psychologue scolaire permettant un suivi psychologique des élèves et des enseignants
✔️ Des remplaçants pour assurer la continuité pédagogique
✔️Le refus des doubles niveaux subis et des classes surchargées
✔️Une anticipation des effectifs liée aux nouvelles constructions dans Joinville
✔️Une école qui respecte réellement les besoins des enfants
Ce combat dépasse une école.
C’est celui de l’avenir de nos enfants.
Refusons la dégradation de l’école publique.
Refusons que les enseignants portent seuls le manque de moyens.
Refusons que les enfants en paient le prix.
Agissons maintenant.
Signez. Partagez. Mobilisez-vous.
*La Direction des services départementaux de l'Éducation nationale prend la décision de fermer une classe
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Pétition lancée le 30 mars 2026