NON à la déviation sud de Contres !

Signataires récents:
Kenzo PITET et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

NON à la déviation sud de Contres !

Chaque année, près de 25 000 hectares de terres agricoles, forestières ou naturelles sont  artificialisées en France réduisant les surfaces disponibles pour produire des aliments, avec une pression accrue sur les terres restantes.

Pourtant à une trentaine de kilomètres de Blois, dans le Loir et Cher, le département et les élus locaux portent un projet de déviation au sud de Contres vieux de 20 ans sur une distance de 2,4 km reliant la RD 956 à la RD 675.

Le projet de la déviation Sud de Contres s'étale sur 90 ha de terres naturelles, agricoles et boisées.

Alors que les seuls réseaux routiers représentent en France environ 23 à 24% du stock de surfaces artificialisées et que la France possède le plus long réseau routier d’Europe, avec environ 1,07 million de kilomètres linéaires, les pouvoirs publics poursuivent une politique d'aménagement qui ne permet pas d'atteindre les objectifs nationaux en matière d'artificialisation des sols et de protection de la biodiversité : La loi climat et résilience impose une sobriété indispensable en matière de consommation des terres naturelles forestières et agricoles (LOI n° 2021-1104 du 22 août 2021)

Présenté comme un aménagement « structurant » censé améliorer les liaisons vers Blois, la vallée du Cher et le ZooParc de Beauval, ce projet initialement annoncé à plus de 10 millions d’euros HT en 2023, accumule des surcoûts incontrôlables à cause la flambée des prix de l'énergie, pour atteindre en 2026 un budget réestimé à environ 15 millions HT. En réalité, il s'agit d'un chantier inutile, coûteux et destructeur.

Alors que le budget de l'État particulièrement austère en 2026 impose des restrictions budgétaires, les choix d'investissement tournés sur l'entretien de l'existant, sur la transition écologique devraient être prioritaires. Le département doit s'adapter à l'évolution des mobilités et non construire des routes inutiles qu'il devra entretenir !

Pourquoi nous disons NON :

Destruction de terres agricoles. Le tracé prévu artificialise des parcelles cultivées et fragilise l’activité agricole locale dans une région déjà soumise à de fortes pressions.
Impact environnemental majeur : atteinte à la biodiversité, risque de pollution des sols et des nappes phréatiques, les zones de captages se situent sur l'emprise du projet. Une très grande zone humide serait impactée, alors qu'aujourd'hui, ce sont des espaces naturels très fragiles indispensables au vivant dans son ensemble.
Nuisances pour les riverains : bruit, pollution de l’air et dégradation du cadre de vie pour les habitants proches du tracé (notamment au lieu-dit La Bussière et aux alentours).
Le prétexte du développement économique nous apparaît peu pertinent : la déviation nord existe déjà depuis 2012 et le trafic actuel est considérablement plus fluide. Le Zooparc de Beauval s’est développé sans cette infrastructure, et d’autres solutions à penser avec le Parc de Beauval !
Entretenir l'existant, développer les mobilités douces, favoriser les circuits courts pour soutenir les artisans et agriculteurs locaux...
Priorités inversées : à l’heure où les services publics, l’éducation et la transition écologique manquent cruellement de moyens, dépenser plus de 15 millions d’euros pour une route de 2,4 km apparaît comme un choix irresponsable

Ce projet, pour lequel une enquête publique s’est tenue en février-mars 2026, a déjà suscité une forte mobilisation citoyenne, avec un collectif « Contre(s) la déviation sud de Contres » et des centaines de signatures et de participants aux rassemblements.

Nous demandons au Conseil départemental de Loir-et-Cher, au Préfet de Loir-et-Cher et aux élus locaux : de ne pas valider l'utilité publique  (DUP) de ce projet ;


Pour soutenir cette lutte, nous vous invitons à signer et partager massivement cette pétition !

Nous sommes le vivant qui se défend !

 

Attention !

  • Il faut valider sa signature en cliquant sur un lien qui vous sera transmis par e-mail, pensez à vérifier vos spams !!!
  • Une adresse e-mail ne peut être utilisée que par une seule personne.

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NON à la déviation sud de Contres !

Chaque année, près de 25 000 hectares de terres agricoles, forestières ou naturelles sont  artificialisées en France réduisant les surfaces disponibles pour produire des aliments, avec une pression accrue sur les terres restantes.

Pourtant à une trentaine de kilomètres de Blois, dans le Loir et Cher, le département et les élus locaux portent un projet de déviation au sud de Contres vieux de 20 ans sur une distance de 2,4 km reliant la RD 956 à la RD 675.

Le projet de la déviation Sud de Contres s'étale sur 90 ha de terres naturelles, agricoles et boisées.

Alors que les seuls réseaux routiers représentent en France environ 23 à 24% du stock de surfaces artificialisées et que la France possède le plus long réseau routier d’Europe, avec environ 1,07 million de kilomètres linéaires, les pouvoirs publics poursuivent une politique d'aménagement qui ne permet pas d'atteindre les objectifs nationaux en matière d'artificialisation des sols et de protection de la biodiversité : La loi climat et résilience impose une sobriété indispensable en matière de consommation des terres naturelles forestières et agricoles (LOI n° 2021-1104 du 22 août 2021)

Présenté comme un aménagement « structurant » censé améliorer les liaisons vers Blois, la vallée du Cher et le ZooParc de Beauval, ce projet initialement annoncé à plus de 10 millions d’euros HT en 2023, accumule des surcoûts incontrôlables à cause la flambée des prix de l'énergie, pour atteindre en 2026 un budget réestimé à environ 15 millions HT. En réalité, il s'agit d'un chantier inutile, coûteux et destructeur.

Alors que le budget de l'État particulièrement austère en 2026 impose des restrictions budgétaires, les choix d'investissement tournés sur l'entretien de l'existant, sur la transition écologique devraient être prioritaires. Le département doit s'adapter à l'évolution des mobilités et non construire des routes inutiles qu'il devra entretenir !

Pourquoi nous disons NON :

Destruction de terres agricoles. Le tracé prévu artificialise des parcelles cultivées et fragilise l’activité agricole locale dans une région déjà soumise à de fortes pressions.
Impact environnemental majeur : atteinte à la biodiversité, risque de pollution des sols et des nappes phréatiques, les zones de captages se situent sur l'emprise du projet. Une très grande zone humide serait impactée, alors qu'aujourd'hui, ce sont des espaces naturels très fragiles indispensables au vivant dans son ensemble.
Nuisances pour les riverains : bruit, pollution de l’air et dégradation du cadre de vie pour les habitants proches du tracé (notamment au lieu-dit La Bussière et aux alentours).
Le prétexte du développement économique nous apparaît peu pertinent : la déviation nord existe déjà depuis 2012 et le trafic actuel est considérablement plus fluide. Le Zooparc de Beauval s’est développé sans cette infrastructure, et d’autres solutions à penser avec le Parc de Beauval !
Entretenir l'existant, développer les mobilités douces, favoriser les circuits courts pour soutenir les artisans et agriculteurs locaux...
Priorités inversées : à l’heure où les services publics, l’éducation et la transition écologique manquent cruellement de moyens, dépenser plus de 15 millions d’euros pour une route de 2,4 km apparaît comme un choix irresponsable

Ce projet, pour lequel une enquête publique s’est tenue en février-mars 2026, a déjà suscité une forte mobilisation citoyenne, avec un collectif « Contre(s) la déviation sud de Contres » et des centaines de signatures et de participants aux rassemblements.

Nous demandons au Conseil départemental de Loir-et-Cher, au Préfet de Loir-et-Cher et aux élus locaux : de ne pas valider l'utilité publique  (DUP) de ce projet ;


Pour soutenir cette lutte, nous vous invitons à signer et partager massivement cette pétition !

Nous sommes le vivant qui se défend !

 

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Pétition lancée le 12 avril 2026