

Non à la déstruction des arbres de Colmar !
Le problème
[ Demandons au Maire de Colmar de cesser la déstruction des arbres de Colmar ]
Ce mercredi 15 juillet 2026, les Catherinettes de Colmar ont perdu un arbre.
La raison : des travaux d'aménagement pour ajouter des places de parking PMR sur la place Sainte-Catherine, puis replanter à nouveau de jeunes arbres, d'essences exotiques pour la plupart.
Alors même que des places de parking étaient déjà existantes et pouvaient être adaptées et désimperméabilisées, comme le veut le projet, sans pour autant retirer cet arbre.
Cette destruction est loin d'être un cas isolé : trois gros arbres derrière le stadium sur les berges de l'Ill, de nombreux arbres et arbustes le long du canal de la Thur (quartier des Maraîchers), le long du chemin Scherersbrunnweg, à la base nautique, autour du chemin de la Fecht, de l’école maternelle Serpentine, dans la rue de Turckheim, rue du Prunier, au bout de la rue de Houssen, sur la place Billing, sans oublier les 18 grands tilleuls de la rue Charles-Grad.
Nous avons pourtant, plus que jamais, besoin des végétaux, en particulier des arbres, alliés de notre quotidien.
Pas besoin d'être scientifique pour le savoir : ils sont de véritables climatiseurs naturels.
Un arbre mature, c'est l'équivalent de 5 climatiseurs.
Par leur simple présence, ils font descendre les températures de plusieurs degrés et nous procurent aussi ombre et humidité, essentiels quand il fait chaud.
Depuis plusieurs années, toutes les recommandations et toutes les informations préconisent la remise en place d'arbres et d'espaces verts pour lutter contre les îlots de chaleur et favoriser la perméabilité des sols ; de telles décisions sont donc en totale contradiction.
Même au-delà de ces arguments, la présence d'un grand arbre est belle et rassurante.
N'oublions pas tout cet écosystème, tous ces animaux qui vivaient grâce à cet arbre.
Nous leur devons tellement, et pourtant, nous ne cessons de les détruire, car la réalité est tout autre : l'artificialisation gagne de plus en plus de terrain chaque année.
Là où le béton réchauffe, les arbres rafraîchissent, gratuitement.
Tous savent que cet été est l'un des plus chauds jamais vécus.
Jamais nous n'avions connu de telles vagues de chaleur, avec une sécheresse aussi prolongée.
Ces canicules longues et insurmontables sont particulièrement dangereuses pour les plus vulnérables.
Sans oublier la faune et la flore, qui se sont retrouvées sévèrement impactées, car elles n'ont pas la chance d'avoir des volets, et encore moins des climatiseurs.
Il s'agit d'une période avec des records d'admissions aussi bien dans les hôpitaux que dans les centres de soins pour la faune sauvage.
Au 30 juin 2026, la France dénombrait pas moins de 2 025 décès liés à la canicule, soit une augmentation de 29 % par rapport aux années précédentes.
Nous souffrons d'ores et déjà tous du dérèglement climatique.
Souhaitons-nous vraiment vivre ainsi et voulons-nous vraiment léguer cet avenir à nos enfants ?
De plus, la mairie ne prend pas en compte le cycle biologique de l'avifaune.
En effet, cet événement survient en pleine période de reproduction et de nidification.
C'est un drame pour les oisillons qui auraient pu y naître, et pour tous les oiseaux qui avaient besoin de cet arbre pour s'abriter de la chaleur écrasante, voire se nourrir.
En ce moment, ce sont les mêmes arguments qui sont brandis : sécurité, maladie, travaux, bétonisation.
Dans cette histoire, ce qui choque le plus, c'est justement d'avoir arraché un arbre sain, âgé de plusieurs années, pour le remplacer par des plus jeunes.
Comme toujours, l'argument de l'état sanitaire dégradé a été évoqué, sans pour autant présenter de preuves concrètes.
Il s'agit vraisemblablement d'une excuse pour faire coïncider cette décision avec le projet d'aménagement.
On sait pourtant pertinemment que rien ne remplace un grand arbre qui a mis plusieurs années à pousser et tous les services qu'il rendait aux riverains.
Pour retrouver des bénéfices identiques, il faudra attendre plusieurs dizaines d'années, si toutefois la plantation des arbres de remplacement n'échoue pas.
M. Eric Straumann, Mme Odile Uhlrich-Mallet, M. Christian Meistermann, Mme Frédérique Schwob, nous vous le supplions, ne soyez pas complices du changement climatique.
Préserver ce patrimoine urbain, c'est aussi lutter contre la pollution de l'air, assurer le maintien des sols, la filtration de l'eau, la production de matière organique, la pollinisation...
À savoir qu'un arbre doit avoir au moins 7 ans pour commencer à dépolluer l'air et qu'en couper un relâche dans l'atmosphère tout le CO2 qu'il aura stocké durant sa vie.
L'avis des habitants devrait être pris en compte et chaque destruction devrait faire l'objet d'une enquête publique préalable.
Sur les réseaux sociaux, la multiplication de ces coupes a déjà suscité beaucoup d'émoi et de colère parmi les Colmariens et Colmariennes.
Il s'agit non seulement de demander justice pour ces dégâts, mais en plus, et surtout, de demander justice pour cette atteinte à notre confort et notre qualité de vie, et ainsi de protéger notre bien commun : le vivant.
Rappelons-le, la nature n'est pas une variable d'ajustement. Ce n'est pas non plus un meuble dont on peut se débarrasser lorsqu'il ne nous intéresse plus.
Donnons l'exemple et faisons de Colmar une ville verte et agréable à vivre, qui cohabite durablement avec ce qui l'entoure.
En signant cette pétition, vous permettez un passage à l'action, et vous manifestez ce besoin imminent de protéger notre avenir sur notre belle planète.
Exigeons l'arrêt de ces massacres !

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Le problème
[ Demandons au Maire de Colmar de cesser la déstruction des arbres de Colmar ]
Ce mercredi 15 juillet 2026, les Catherinettes de Colmar ont perdu un arbre.
La raison : des travaux d'aménagement pour ajouter des places de parking PMR sur la place Sainte-Catherine, puis replanter à nouveau de jeunes arbres, d'essences exotiques pour la plupart.
Alors même que des places de parking étaient déjà existantes et pouvaient être adaptées et désimperméabilisées, comme le veut le projet, sans pour autant retirer cet arbre.
Cette destruction est loin d'être un cas isolé : trois gros arbres derrière le stadium sur les berges de l'Ill, de nombreux arbres et arbustes le long du canal de la Thur (quartier des Maraîchers), le long du chemin Scherersbrunnweg, à la base nautique, autour du chemin de la Fecht, de l’école maternelle Serpentine, dans la rue de Turckheim, rue du Prunier, au bout de la rue de Houssen, sur la place Billing, sans oublier les 18 grands tilleuls de la rue Charles-Grad.
Nous avons pourtant, plus que jamais, besoin des végétaux, en particulier des arbres, alliés de notre quotidien.
Pas besoin d'être scientifique pour le savoir : ils sont de véritables climatiseurs naturels.
Un arbre mature, c'est l'équivalent de 5 climatiseurs.
Par leur simple présence, ils font descendre les températures de plusieurs degrés et nous procurent aussi ombre et humidité, essentiels quand il fait chaud.
Depuis plusieurs années, toutes les recommandations et toutes les informations préconisent la remise en place d'arbres et d'espaces verts pour lutter contre les îlots de chaleur et favoriser la perméabilité des sols ; de telles décisions sont donc en totale contradiction.
Même au-delà de ces arguments, la présence d'un grand arbre est belle et rassurante.
N'oublions pas tout cet écosystème, tous ces animaux qui vivaient grâce à cet arbre.
Nous leur devons tellement, et pourtant, nous ne cessons de les détruire, car la réalité est tout autre : l'artificialisation gagne de plus en plus de terrain chaque année.
Là où le béton réchauffe, les arbres rafraîchissent, gratuitement.
Tous savent que cet été est l'un des plus chauds jamais vécus.
Jamais nous n'avions connu de telles vagues de chaleur, avec une sécheresse aussi prolongée.
Ces canicules longues et insurmontables sont particulièrement dangereuses pour les plus vulnérables.
Sans oublier la faune et la flore, qui se sont retrouvées sévèrement impactées, car elles n'ont pas la chance d'avoir des volets, et encore moins des climatiseurs.
Il s'agit d'une période avec des records d'admissions aussi bien dans les hôpitaux que dans les centres de soins pour la faune sauvage.
Au 30 juin 2026, la France dénombrait pas moins de 2 025 décès liés à la canicule, soit une augmentation de 29 % par rapport aux années précédentes.
Nous souffrons d'ores et déjà tous du dérèglement climatique.
Souhaitons-nous vraiment vivre ainsi et voulons-nous vraiment léguer cet avenir à nos enfants ?
De plus, la mairie ne prend pas en compte le cycle biologique de l'avifaune.
En effet, cet événement survient en pleine période de reproduction et de nidification.
C'est un drame pour les oisillons qui auraient pu y naître, et pour tous les oiseaux qui avaient besoin de cet arbre pour s'abriter de la chaleur écrasante, voire se nourrir.
En ce moment, ce sont les mêmes arguments qui sont brandis : sécurité, maladie, travaux, bétonisation.
Dans cette histoire, ce qui choque le plus, c'est justement d'avoir arraché un arbre sain, âgé de plusieurs années, pour le remplacer par des plus jeunes.
Comme toujours, l'argument de l'état sanitaire dégradé a été évoqué, sans pour autant présenter de preuves concrètes.
Il s'agit vraisemblablement d'une excuse pour faire coïncider cette décision avec le projet d'aménagement.
On sait pourtant pertinemment que rien ne remplace un grand arbre qui a mis plusieurs années à pousser et tous les services qu'il rendait aux riverains.
Pour retrouver des bénéfices identiques, il faudra attendre plusieurs dizaines d'années, si toutefois la plantation des arbres de remplacement n'échoue pas.
M. Eric Straumann, Mme Odile Uhlrich-Mallet, M. Christian Meistermann, Mme Frédérique Schwob, nous vous le supplions, ne soyez pas complices du changement climatique.
Préserver ce patrimoine urbain, c'est aussi lutter contre la pollution de l'air, assurer le maintien des sols, la filtration de l'eau, la production de matière organique, la pollinisation...
À savoir qu'un arbre doit avoir au moins 7 ans pour commencer à dépolluer l'air et qu'en couper un relâche dans l'atmosphère tout le CO2 qu'il aura stocké durant sa vie.
L'avis des habitants devrait être pris en compte et chaque destruction devrait faire l'objet d'une enquête publique préalable.
Sur les réseaux sociaux, la multiplication de ces coupes a déjà suscité beaucoup d'émoi et de colère parmi les Colmariens et Colmariennes.
Il s'agit non seulement de demander justice pour ces dégâts, mais en plus, et surtout, de demander justice pour cette atteinte à notre confort et notre qualité de vie, et ainsi de protéger notre bien commun : le vivant.
Rappelons-le, la nature n'est pas une variable d'ajustement. Ce n'est pas non plus un meuble dont on peut se débarrasser lorsqu'il ne nous intéresse plus.
Donnons l'exemple et faisons de Colmar une ville verte et agréable à vivre, qui cohabite durablement avec ce qui l'entoure.
En signant cette pétition, vous permettez un passage à l'action, et vous manifestez ce besoin imminent de protéger notre avenir sur notre belle planète.
Exigeons l'arrêt de ces massacres !

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Pétition lancée le 21 juillet 2026