Non à la création d’une porcherie au cœur du village de Larnod


Non à la création d’une porcherie au cœur du village de Larnod
Le problème
Le projet :
Il s’agit d’un projet d’implantation d’une porcherie d’une surface de 1000 m² en complément d’un élevage de vaches laitières Montbéliardes en appellation Comté. La capacité de la porcherie est de 449 « équivalent » porcs (plus les porcelets non comptabilisés en dessous de 30 kg) qui seront nourris majoritairement à base de lactoserum. Ce projet est situé chemin des Combards dans le vallon du même nom sur la commune et en plein cœur du village de Larnod dans l’agglomération du Grand Besançon dans le Doubs, aux portes de Besançon.
Pour de nombreuses raisons, ce projet nous inquiète :
Une menace pour l’environnement
- La rivière Loue est en souffrance. Elle a perdu en moins de 40 ans entre 50 et 80 % de ses poissons. Les taux de nitrates relevés y sont 50 fois supérieur aux normes (source Samu de l’environnement). En cause, les rejets des engrais et épandages agricoles. A l’endroit même où la porcherie va être construite, le ruisseau de Vetret prend sa source. Il se situe au creux du vallon où les épandages vont être fait, et sera donc victime potentielle d’une partie des ruissellements d’épandage. Ce ruisseau se déverse ensuite dans la Loue au niveau de la commune de Chenecey Buillon. Cette zone est par ailleurs une des sources de captage d’eau potable de Besançon. Par le passé, le Vetret a déjà été victime de pollutions agricoles qui avaient amené à une condamnation des exploitants d’alors.
- Ces rejets de l’élevage porcin ( fumier et lisier) vont s’ajouter à l’épandage qui existe déjà pour l’élevage de vaches du GAEC. Cheptel dont la capacité a récemment été sensiblement augmentée à 170 vaches (dont 100 allaitantes) (quand le cheptel moyen en filière Comté est de 63 vaches).
- Une consommation en eau qui interroge. De sa naissance à l’abattoir, un porc consomme en moyenne 1 330 litres d’eau. Sur une production estimée (les éleveurs n’ayant pas communiqué sur ce point) à 1 300 porcs par an, cela représente 1 729 000 l d’eau par an, hors lavage des installations. Ces volumes interrogent lorsque nous subissons chaque année des restrictions sur la consommation d’eau au regard des phénomènes de sécheresse.
- Les volumes de fumier (1 300 m3), azote (6,6 t) et phosphore (3,9 t) estimés rejetés par l’exploitation nous sont fournis par Interporc qui a monté le projet et est donc juge et partie sans aucun regard extérieur.
- C’est également le passage de 80 poids lourds et 135 tracteurs (A/R) supplémentaires dans les villages de Pugey et Larnod, sur une infrastructure routière qui n’est pas adaptée et qui souffre de déjà du trafic de délestage de la côte de Larnod.
L’état aux abonnés absents
- La mairie a demandé aux différents services de l’Etat plusieurs compléments d’information sur ce projet, notamment quand aux capacités de l’installation à respecter les règles environnementales. Aucune réponse n’a été apportée à ce jour.
Une menace pour l’activité économique et l’attractivité du village.
Les nuisances liées à une porcherie sont importantes et notamment les odeurs liées à l’élevage et à l’épandage.
L’implantation de la porcherie et les plans d’épandages se feront à proximité immédiates de nombreuses habitations.
C’est la certitude d’une perte de chiffre d’affaire pour les activités économiques du village. Impossibilité de vendre les terrains nouvellement viabilisés par la commune en face de la future porcherie. Perte d’attractivité des gîtes de tourisme en location. C’est une aussi une dégradation du cadre de vie et une perte de valeur foncière conséquente pour de nombreux habitants. Qui pour venir s’installer à côté d’une porcherie ou de sa zone d’épandage ?
Larnod est un village bucolique connu notamment pour ses belles balades. Le village accueille de très nombreux visiteurs autour de la pratique des sports de plein air, marche, randonnée, cyclisme, running, parapente… Au moment même où le Grand Besançon investit autour de son attractivité sur les sports de plein air (les Grandes Heures Nature) cela interroge.
Ce n’est pas le projet de développement que nous voulons pour notre village.
Nous respectons les personnes qui portent ce projet mais nous demandons et défendons l'accès à une alimentation qui respecte aussi bien les animaux d'élevage, que l'écologie des milieux et les humains qui les habitent.
Ainsi, au vu des différents risques soulignés, afin de préserver notre patrimoine commun, dont l'eau et les paysages qui constituent des biens des plus fragiles et précieux, et aussi afin de ne pas entraver la dynamique économique et de vivre ensemble de notre commune nous nous opposons à l’implantation de cette porcherie.
La demande de permis de construire de la porcherie a été instruite et n’attend plus que la signature du maire. Nous avons rapidement besoin de votre soutien pour faire entendre notre voix ! Si vous aussi vous pensez que ce projet n’a pas sa place au cœur de notre village, merci de signer cette pétition.
Le Collectif Non à la porcherie de Larnod
36 126
Le problème
Le projet :
Il s’agit d’un projet d’implantation d’une porcherie d’une surface de 1000 m² en complément d’un élevage de vaches laitières Montbéliardes en appellation Comté. La capacité de la porcherie est de 449 « équivalent » porcs (plus les porcelets non comptabilisés en dessous de 30 kg) qui seront nourris majoritairement à base de lactoserum. Ce projet est situé chemin des Combards dans le vallon du même nom sur la commune et en plein cœur du village de Larnod dans l’agglomération du Grand Besançon dans le Doubs, aux portes de Besançon.
Pour de nombreuses raisons, ce projet nous inquiète :
Une menace pour l’environnement
- La rivière Loue est en souffrance. Elle a perdu en moins de 40 ans entre 50 et 80 % de ses poissons. Les taux de nitrates relevés y sont 50 fois supérieur aux normes (source Samu de l’environnement). En cause, les rejets des engrais et épandages agricoles. A l’endroit même où la porcherie va être construite, le ruisseau de Vetret prend sa source. Il se situe au creux du vallon où les épandages vont être fait, et sera donc victime potentielle d’une partie des ruissellements d’épandage. Ce ruisseau se déverse ensuite dans la Loue au niveau de la commune de Chenecey Buillon. Cette zone est par ailleurs une des sources de captage d’eau potable de Besançon. Par le passé, le Vetret a déjà été victime de pollutions agricoles qui avaient amené à une condamnation des exploitants d’alors.
- Ces rejets de l’élevage porcin ( fumier et lisier) vont s’ajouter à l’épandage qui existe déjà pour l’élevage de vaches du GAEC. Cheptel dont la capacité a récemment été sensiblement augmentée à 170 vaches (dont 100 allaitantes) (quand le cheptel moyen en filière Comté est de 63 vaches).
- Une consommation en eau qui interroge. De sa naissance à l’abattoir, un porc consomme en moyenne 1 330 litres d’eau. Sur une production estimée (les éleveurs n’ayant pas communiqué sur ce point) à 1 300 porcs par an, cela représente 1 729 000 l d’eau par an, hors lavage des installations. Ces volumes interrogent lorsque nous subissons chaque année des restrictions sur la consommation d’eau au regard des phénomènes de sécheresse.
- Les volumes de fumier (1 300 m3), azote (6,6 t) et phosphore (3,9 t) estimés rejetés par l’exploitation nous sont fournis par Interporc qui a monté le projet et est donc juge et partie sans aucun regard extérieur.
- C’est également le passage de 80 poids lourds et 135 tracteurs (A/R) supplémentaires dans les villages de Pugey et Larnod, sur une infrastructure routière qui n’est pas adaptée et qui souffre de déjà du trafic de délestage de la côte de Larnod.
L’état aux abonnés absents
- La mairie a demandé aux différents services de l’Etat plusieurs compléments d’information sur ce projet, notamment quand aux capacités de l’installation à respecter les règles environnementales. Aucune réponse n’a été apportée à ce jour.
Une menace pour l’activité économique et l’attractivité du village.
Les nuisances liées à une porcherie sont importantes et notamment les odeurs liées à l’élevage et à l’épandage.
L’implantation de la porcherie et les plans d’épandages se feront à proximité immédiates de nombreuses habitations.
C’est la certitude d’une perte de chiffre d’affaire pour les activités économiques du village. Impossibilité de vendre les terrains nouvellement viabilisés par la commune en face de la future porcherie. Perte d’attractivité des gîtes de tourisme en location. C’est une aussi une dégradation du cadre de vie et une perte de valeur foncière conséquente pour de nombreux habitants. Qui pour venir s’installer à côté d’une porcherie ou de sa zone d’épandage ?
Larnod est un village bucolique connu notamment pour ses belles balades. Le village accueille de très nombreux visiteurs autour de la pratique des sports de plein air, marche, randonnée, cyclisme, running, parapente… Au moment même où le Grand Besançon investit autour de son attractivité sur les sports de plein air (les Grandes Heures Nature) cela interroge.
Ce n’est pas le projet de développement que nous voulons pour notre village.
Nous respectons les personnes qui portent ce projet mais nous demandons et défendons l'accès à une alimentation qui respecte aussi bien les animaux d'élevage, que l'écologie des milieux et les humains qui les habitent.
Ainsi, au vu des différents risques soulignés, afin de préserver notre patrimoine commun, dont l'eau et les paysages qui constituent des biens des plus fragiles et précieux, et aussi afin de ne pas entraver la dynamique économique et de vivre ensemble de notre commune nous nous opposons à l’implantation de cette porcherie.
La demande de permis de construire de la porcherie a été instruite et n’attend plus que la signature du maire. Nous avons rapidement besoin de votre soutien pour faire entendre notre voix ! Si vous aussi vous pensez que ce projet n’a pas sa place au cœur de notre village, merci de signer cette pétition.
Le Collectif Non à la porcherie de Larnod
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Pétition lancée le 11 novembre 2024